La professionnalisation, condition de survie

Une prise de conscience généralisée chez les entrepreneurs

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Dans un monde de plus en plus complexe, les entrepreneurs savent que l’amateurisme et l’à-peu-près ne pardonnent plus. Ils ressentent la nécessité de professionnaliser leur fonctionnement pour assurer la pérennité de l’organisation. Chez EY, « building a better working world » est une ligne de conduite. « C’est même notre devise d’entreprise, notre tagline », déclare Marie-Laure Moreau, réviseur d’entreprise et associée chez EY à Liège.

Nous déclinons cette devise en une liste de valeurs bien définies : intégrité, respect, esprit d’équipe, énergie, enthousiasme et courage. Des valeurs que nos collaborateurs défendent au jour le jour. C’est ainsi que nous contribuons, à notre échelle, à bâtir un monde professionnel plus performant. » Comment mettre en oeuvre de telles exigences au sein des entreprises ? « Tout passe par la professionnalisation », assure Marie-Laure Moreau. « C’est une aspiration devenue centrale pour les entrepreneurs, une condition de survie et de croissance pour les entreprises, et un chemin sur lequel EY les aide à s’engager. »

L’audit comme premier pas vers un diagnostic de fond

Pour les entreprises, la certification de leurs comptes est une procédure souvent indispensable. Elle peut aussi être le premier pas vers une démarche plus profonde. Après avoir donné accès à toutes les données nécessaires aux auditeurs et avoir obtenu le document attestant que les comptes sont fidèles à la réalité, les chefs d’entreprise veulent souvent aller plus loin. Comme ils ont « le nez dans le guidon » tout au long de l’année, ils sont d’autant plus conscients de la nécessité constante d’évaluer leur action, de comparer leurs performances à celles réalisées par leurs concurrents et d’appliquer les bonnes pratiques de leur secteur. « Nos clients font face à une concurrence de plus en plus intense. Ils ressentent un besoin qui va bien au-delà de la simple certification des comptes. Remettre un document attestant que les comptes sont fidèles à la réalité, c’est bien. Aider les entrepreneurs à se professionnaliser, et leurs entreprises à mieux fonctionner, c’est encore mieux ! Un audit est l’occasion de faire le tour d’une entreprise, c’est une porte d’entrée vers un diagnostic poussé de ses atouts et de ses faiblesses. Chez EY, nous savons combien il est important d’innover dans nos techniques d’audit afin de rendre un service d’audit de grande qualité. C’est ce que nous intégrons dans notre vision 2020 ayant pour but de faire d’EY la meilleure organisation mondiale qui se distingue par l’excellence des services rendus par des équipes pluridisciplinaires performantes. » De nouveaux outils informatiques sont développés par EY afin de capturer les données des clients et d’en extraire un panorama aussi exhaustif que possible des zones à risques. Le but : limiter le temps passé là où les risques sont inexistants et se concentrer sur les processus et activités où la marge de progression est importante. Et donc consacrer l’essentiel du temps et des efforts des consultants là où ils peuvent apporter le plus de valeur ajoutée. « L’idée est d’identifier et de limiter les inefficiences et les risques au sein de l’organisation. »

Une fois les cibles repérées, il ne reste qu’à professionnaliser tout ce qui peut l’être. C’est véritablement là que réside la clé du succès. Et les entrepreneurs en sont conscients : l’amateurisme n’a plus sa place dans l’économie d’aujourd’hui. L’aspiration à la professionnalisation est devenue centrale pour eux. Elle est une condition de survie et de croissance pour les entreprises et le chemin sur lequel tous les conseils extérieurs les aident à s’engager.

Aller au-delà de la gouvernance

La gouvernance d’entreprise, une notion très en vogue depuis une quinzaine d’années, a-t-elle été discréditée par la crise ? Marie-Laure Moreau relativise : « La bonne gouvernance reste une exigence, mais elle n’est pas une fin en soi. D’autant qu’elle n’assure pas, seule, la croissance d’une société, qui doit disposer d’une stratégie, d’un esprit d’entreprise, d’innovation, d’investissement, etc. ! » Tout comme de belles performances financières ne suffisent pas à déclarer qu’une entreprise est en bonne santé : il s’agit d’une alchimie entre un entrepreneur, une équipe, un produit ou un service. Pour encourager les « jeunes pousses », encore trop vertes pour obtenir le prix de l’Entreprise de l’Année® – décerné depuis 18 ans en partenariat avec L’Echo et BNP Paribas Fortis – EY a décerné en octobre un nouveau prix : celui de l’entreprise la plus prometteuse.