EY - L’orientation gens, un facteur de réussite
  • Partager

Bien des choses ont changé entre l’époque où Alain Benedetti est entré au service d’EY, en 1970, et son départ à la retraite, en 2004. Les technologies ont révolutionné notre façon de faire des affaires. Des réformes et de nouvelles dispositions réglementaires ont abouti à une meilleure gouvernance. Le monde est plus branché que jamais. Quant à EY, elle a pris de l’expansion et est devenue beaucoup plus intégrée à l’échelle mondiale. Il est toutefois demeuré une constante dans toute la carrière d’Alain : son orientation gens.

Les gens, une composante déterminante dans le succès d’une entreprise

«J’ai toujours été impressionné par les gens autour de moi chez EY, se rappelle affectueusement Alain. Je m’émerveillais devant l’excellence des associés. Ils sont devenus mes modèles. Je me suis efforcé de leur ressembler.»

Selon Alain, EY a raison de mettre l’accent sur son programme de mentorat, qui permet à ses gens d’apprendre les uns des autres.

Alain est entré chez Clarkson Gordon il y a 43 ans. Au départ, il pensait y rester le temps de prendre de l’expérience pour ensuite passer dans l’industrie.

«J’espérais occuper un emploi pendant deux ans, et j’ai fini par consacrer presque toute ma vie professionnelle à EY», dit-il en riant.

À la fin des années 1970, après avoir fait ses premiers pas dans l’équipe de Certification de Montréal, Alain a déménagé à Ottawa, où il a travaillé au Bureau du vérificateur général du Canada pendant deux ans. Après y avoir contribué à l’établissement et à la mise en oeuvre de systèmes de vérification axés sur l’optimisation des ressources, il est retourné à notre bureau de Montréal, où il a été nommé associé en 1979. C’est en 1990 qu’il est devenu associé directeur de ce bureau.

En 1993, tandis qu’il assumait les fonctions d’associé directeur pour le Québec et l’Atlantique, Alain a été nommé au comité de direction d’EY. Il a terminé sa carrière à notre bureau de Toronto en tant que vice-président de la Société canadienne, puis il est retourné chez lui, à Montréal, où il a pris sa retraite en 2004.

Alain considère que l’orientation gens a beaucoup contribué non seulement à ses propres réalisations, mais aussi au succès d’EY, qui se perpétue au fil des ans.

«Chez EY, on apprend à travailler en équipe; il est très rare que les gens soient livrés à eux-mêmes, explique-t-il. Tout repose sur la collaboration, et l’on apprend beaucoup ainsi. Les fonctions d’associé directeur de bureau et d’associé directeur régional consistent essentiellement à traiter avec les gens et à veiller à ce qu’ils fassent bien les choses et à ce qu’ils soient motivés adéquatement. Ces expériences m’ont amené à tisser des liens d’amitié pour la vie.»

L’engagement dans la collectivité, un autre pilier essentiel au succès

Alain établit également volontiers un lien entre l’orientation gens et l’objectif d’EY de travailler ensemble pour un monde meilleur.

Toujours engagé dans la collectivité, il affirme n’avoir aucun mal à adhérer à cet objectif.

Au fil des ans, Alain a fait du bénévolat sous diverses formes, aussi bien dans le secteur de l’éducation que dans ceux des soins de santé, de la culture et de la planification communautaire. Ainsi, à titre de président ou d’administrateur, il a siégé au conseil d’administration de l’association des anciens du Collège Loyola, de l’Université Concordia, de l’Hôpital St. Mary, du Cercle canadien de Montréal, du Comité consultatif d’urbanisme de Saint-Lambert, du Musée Marcil et de bien d’autres organismes encore.

En outre, il conseille à tout le monde de s’engager dans la collectivité comme il l’a fait.

«Il est important de s’engager dans des activités à l’extérieur du bureau, souligne-t-il. Il ne faut pas hésiter à aller au-devant des gens. Chacun y trouve son compte.»

Valeurs et culture, moteurs d’excellence au sein des conseils d’administration

Depuis son départ à la retraite, Alain a siégé au conseil d’administration des Industries Dorel, d’Imperial Tobacco et de Métaux Russell et a assumé les fonctions de président du conseil de l’Institut Canadien des Comptables Agréés.

Bien qu’il cite la transparence et la nécessité de suivre l’évolution des technologies comme des défis importants auxquels les administrateurs font face aujourd’hui, Alain a pu constater des améliorations importantes sur ces plans au cours des 20 dernières années. Selon lui, ces changements ont favorisé une amélioration globale de la gouvernance.

«Dans ma vie, j’ai été témoin d’énormes changements qui sont véritablement attribuables à l’évolution des technologies, puis aux progrès accomplis sur le plan de la transparence, explique-t-il.

Le monde actuel est beaucoup plus ouvert que celui d’il y a 20 ou 30 ans, et c’est grâce aux avancées obtenues au chapitre de la transparence que la gouvernance a pu être améliorée. «Pour être un bon administrateur, il faut être entièrement indépendant et faire preuve d’esprit critique, affirme Alain. Il ne faut pas avoir peur de poser des questions difficiles. Les administrateurs d’aujourd’hui sont parfois amenés à débattre d’enjeux difficiles dans le cadre de réunions très houleuses. Ils doivent défendre les positions qui leur semblent justes, même si cela les rend impopulaires.»

L’importance de rester près des gens

Alain est marié depuis 40 ans à Lynda, une travailleuse sociale qui l’a aidé à cultiver sa philosophie orientée vers les gens. Ils ont trois enfants (deux comptables agréés et un titulaire d’un doctorat en biostatistiques) et trois petits-enfants.

Alain est mû par une passion et une détermination qu’il cherche surtout à transmettre dans les conseils qu’il donne à ses enfants, à ses collaborateurs et à quiconque croise son chemin : «N’attendez pas que le ciel vous vienne en aide! Si vous avez un objectif, n’en démordez pas tant que vous ne l’avez pas atteint.»