Selon Ernst & Young, le grand défi pour les entreprises sera de survivre à 2010

  • Partager

(Montréal, le 11 février 2010) – Selon un sondage récent d’Ernst & Young, un nombre croissant d’entreprises mondiales prévoient tirer parti de nouvelles possibilités en 2010, mais 53 % des répondants s’entendent pour dire que le grand défi sera de survivre à 2010.

«Ne vous y trompez pas, la conjoncture est loin d’être revenue à la normale. Mais un vent d’optimisme revitalise lentement bon nombre de marchés mondiaux, précise Robert Tousignant, leader canadien, secteur chaîne d’approvisionnement, chez Ernst & Young. Les perspectives sont certainement plus positives, puisque 34 % des répondants au sondage espèrent pouvoir tirer parti de nouvelles possibilités cette année, contre seulement 19 % en janvier 2009.»

Dans le cadre du programme continu d’Ernst & Young, Leçons à tirer du changement, l’Economist Intelligence Unit a réalisé, en novembre et décembre 2009, une étude auprès de 876 hauts dirigeants et membres de conseils d’administration.

M. Tousignant n’est pas étonné du regain de confiance qui ressort du sondage. «Les énormes plans de relance mis sur pied par les gouvernements à l’échelle mondiale commencent à porter leurs fruits, de sorte que les économies des principaux pays en développement et pays émergents s’apprêtent à rebondir. Mais, les sociétés continuent d’afficher un optimisme prudent à mesure qu’elles s’aventurent en 2010.»

Le plus récent sondage du programme Leçons à tirer du changement a également révélé ce qui suit :

  • Selon plus d’un tiers des sociétés sondées, le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements (BAIIA) a augmenté de plus de 5 % au cours des 12 derniers mois.
  • Fait étonnant dans un contexte de récession mondiale, 7 % de l’ensemble des entreprises ont connu une hausse de leur bénéfice supérieure à 20 %, signe que certaines ont repéré des possibilités malgré l’adversité qui sévit depuis quelques mois. 
  • Selon un tiers environ des entreprises, le retour à la croissance des revenus devrait se faire d’ici six mois, ou d’ici le début de 2011, selon un autre tiers, mais pas avant deux ans, d’après le dernier tiers.
  • Seules 1 % des sociétés sont suffisamment pessimistes pour affirmer que la croissance des revenus ne reviendra jamais à son niveau prérécession.
  • Les trois quarts des répondants croient que leur organisation peut encore réaliser des économies de coûts importantes en améliorant l’efficacité.
  • Un pourcentage élevé de sociétés (72 %) sont d’avis qu’elles doivent assouplir davantage leur exploitation en réduisant les coûts fixes, en particulier dans les fonctions de soutien, et en accroissant la productivité. 
  • La moitié des entreprises s’entendent pour dire que l’accès limité au capital continuera de peser lourd sur leurs perspectives de croissance en 2010, bien qu’un petit nombre de répondants (30 %) mentionnent avoir l’intention de se camper dans une position axée sur la croissance à mesure que les perspectives de la demande s’amélioreront sur leur marché. 
  • Par ailleurs, 49 % des répondants disent avoir l’intention de traquer la croissance, étant donné l’incertitude des perspectives de relance dans leur marché.

—30—

À propos d’Ernst & Young

Ernst & Young est un chef de file mondial des services de certification et fiscalité, services transactionnels et services consultatifs. À l’échelle mondiale, les 144 000 membres de notre personnel sont unis par nos valeurs partagées et un engagement indéfectible envers la qualité. Nous nous distinguons en aidant nos gens, nos clients et nos collectivités à réaliser leur potentiel. Pour plus d’information, visitez notre site Web ey.com/ca.