Plus grand appétit pour les acquisitions aux États-Unis qu’au Canada pour la première fois depuis deux ans, selon un sondage d’EY

Les entreprises canadiennes restent prudentes à l’égard de la conclusion de transactions

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(Montréal, le 21 novembre 2013) Pour la première fois depuis deux ans, les entreprises américaines sont plus disposées à conclure des transactions que leurs homologues canadiennes. Selon le dernier numéro du Baromètre Canadien de la confiance des entreprises (en anglais) d’EY, seulement 33 % des entreprises canadiennes ont l’intention de procéder à des acquisitions au cours des 12 prochains mois, comparativement à 41 % des entreprises aux États-Unis.

«Un intéressant «paradoxe sur le plan de la confiance» demeure. Les cadres supérieurs canadiens ont toujours confiance dans la situation économique mondiale, et plus encore dans celle de leur économie nationale, déclare Ken Brooks, associé des Services consultatifs transactionnels d’EY. Toutefois, cette confiance ne se traduit pas encore par une intensification de l’activité transactionnelle.»

La confiance des cadres supérieurs canadiens dans l’économie locale continue donc d’augmenter : 98 % des répondants canadiens considèrent qu’elle est stable ou qu’elle s’améliore, comparativement à 79 % il y a un an et à 85 % il y a six mois. Pourtant, l’activité transactionnelle ne reflète pas encore cette tendance.

«Bien des facteurs alimentent ce paradoxe, explique M. Brooks. Malgré une amélioration de la confiance, les entreprises canadiennes semblent attendre des conditions économiques plus favorables, la bonne occasion, voire, dans certains cas, l’impulsion émanant d’autres entreprises.»

Bien que le volume transactionnel soit faible, le sondage révèle une forte augmentation du nombre de répondants qui prévoient un accroissement de l’envergure réelle des transactions qui vont effectivement de l’avant. Voilà tout un changement par rapport aux constatations d’EY du printemps dernier.

«Dans une proportion de 19 %, les cadres supérieurs indiquent s’attendre à des transactions dépassant 1 milliard $ US, poursuit M. Brooks. Il y a six mois à peine, aucun répondant ne s’attendait à des transactions de cette envergure.»

M. Brooks affirme que le fait que les entreprises sont plus disposées à financer des transactions à partir d’emprunts et de capitaux propres est en accord avec la perception voulant que les transactions de moins grande envergure soient délaissées.

Malgré un moins grand intérêt à conclure des transactions, la confiance accrue des cadres supérieurs canadiens dans l’économie locale stimule une autre croissance positive : 47 % des entreprises canadiennes prévoient créer des emplois ou recruter des talents au cours des 12 prochains mois, comparativement à 37 % il y a six mois, et seulement 8 % songent à réduire leur effectif, soit 5 points de pourcentage de moins qu’en avril 2013.

Parmi les principales constatations du sondage :

  • 81 % considèrent que l’accès au crédit est stable ou qu’il s’améliore
  • 63 % considèrent que la croissance est leur principale priorité
  • 44 % sont davantage intéressés à investir sur les marchés émergents
  • 48 % prévoient une augmentation des volumes de transactions au Canada
  • 61 % prévoient que leur entreprise utilisera des emprunts et des capitaux propres comme principales sources de financement de ses transactions

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À propos du sondage
Le Baromètre de la confiance des entreprises d’EY est un sondage tenu auprès de plus de 1 600 cadres supérieurs de grandes entreprises du monde entier et de divers secteurs d’activité. Le Baromètre a pour buts d’évaluer la confiance des entreprises dans les perspectives économiques, de comprendre les priorités des conseils d’administration dans les 12 prochains mois et de déterminer les pratiques émergentes en matière de capital qui distingueront les entreprises qui se taillent un avantage concurrentiel alors que l’économie mondiale ne cesse d’évoluer. Voici le neuvième numéro de cette publication semestrielle, parue pour la première fois en novembre 2009.

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