Les sociétés d’assurance vie canadiennes se portent mieux que leurs homologues américaines, selon EY

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(Québec, le 14 mars 2013) Les sociétés d’assurance vie canadiennes sont relativement bien positionnées comparativement à leurs homologues américaines, selon EY. Elles doivent cependant adapter leurs produits, leurs stratégies d’entreprise et leurs services d’une manière novatrice pour dégager une croissance dans un marché compétitif caractérisé par des marges réduites et un profil démographique en pleine évolution.

Selon Esther Gaulin, associée d’Ernst & Young, «le marché canadien de l’assurance vie compte peu de sociétés d’envergure et de nombreuses petites et moyennes sociétés. Toutes doivent relever les défis de manière différente, selon leur taille.»

La publication d’EY intitulée Perspectives 2013 dans le secteur canadien de l’assurance vie présente cinq éléments clés dont les sociétés d’assurance vie de toute taille devront tenir compte pour faire face aux défis que poseront les forces du marché en 2013 : 

  1. Revoir la stratégie pour un avantage concurrentiel durable
  2. Gérer la croissance anémique et l’environnement de faibles taux d’intérêt qui persistent
  3. Faire face aux changements sur les plans de la distribution et du profil démographique des consommateurs
  4. Positionner l’entreprise pour les changements comptables et réglementaires
  5. Transformer l’excellence opérationnelle et la technologie en un avantage concurrentiel

«Les plus grandes sociétés d’assurance vie profitent encore de solides actifs et d’une importante part de marché, mais elles ont du mal à croître en interne, affirme Mme Gaulin. Elles cherchent à explorer de nouvelles avenues ou à croître en externe au moyen d’acquisitions à l’étranger.»

Mme Gaulin soutient que, à l’opposé, les plus petites sociétés d’assurance devraient envisager de se concentrer sur des créneaux de marché. Étant donné l’importance d’avoir une certaine envergure pour pouvoir rivaliser dans le contexte économique actuel, la meilleure stratégie pour certaines sociétés d’assurance plus petites est de former des coentreprises qui leur permettent d’offrir des solutions d’assurance complètes.

Selon la publication d’EY, les plus petites sociétés d’assurance sont susceptibles de trouver particulièrement onéreuse la mise en œuvre d’importants changements réglementaires et comptables, mais il est primordial qu’elles comprennent ces changements en profondeur ainsi que l’incidence qu’ils auront sur leurs processus, contrôles, ressources et technologies de l’information existants. 

«Les organismes de réglementation exigent le plus haut niveau de transparence, mais la solvabilité, le calcul et l’adéquation du capital et les risques sont également dans leur ligne de mire, poursuit Mme Gaulin. Ajoutons à cela de nouvelles normes comptables, et il devient essentiel pour les sociétés d’assurance de toute taille de vraiment veiller à ce que leurs systèmes, leurs gens et leurs données soient préparés pour la mise en œuvre de nouvelles exigences et puissent s’y adapter. Leur potentiel de rentabilité en dépend.»

Bien que, dans l’ensemble, elles soient en meilleure position que leurs homologues américaines, les sociétés d’assurance canadiennes, selon Mme Gaulin, peuvent apprendre de leurs voisines du sud sur le plan de l’excellence opérationnelle.

«Les sociétés d’assurance américaines ont été forcées par la crise économique à prendre des mesures importantes pour atteindre l’excellence opérationnelle, dit-elle. Les sociétés d’assurance canadiennes doivent apporter des changements de processus fondamentaux, comme investir dans la technologie, les modèles prévisionnels et l’analyse des consommateurs, pour atteindre un niveau d’efficience similaire, être plus compétitives et accroître leurs marges.»

«Les sociétés d’assurance vie canadiennes auront matière à réflexion au cours de l’année qui vient, ajoute Mme Gaulin. Mais en réagissant de manière réfléchie à l’évolution des forces du marché, elles pourront atteindre leurs cibles de rentabilité et maintenir une position enviable par rapport à leurs voisines américaines.» 

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