Recul de la valeur et du volume des transactions respectivement de 37 % et de 19 % dans le secteur minier canadien en 2012, selon une étude d’EY

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(Montréal, le 21 février 2013) Bien que la valeur et le volume des transactions dans le secteur minier canadien aient chuté respectivement de 37 % et de 19 % en 2012 par rapport à l’année précédente, on peut s’attendre à une reprise de l’activité transactionnelle dans l’année à venir, selon un nouveau rapport d’étude d’EY intitulé Mergers, acquisitions and capital raising in mining and metals: 2012 trends, 2013 outlook (pdf, 4.4mb) .

«Même si le déclin de la valeur et du volume des transactions à l'échelle mondiale se reflète au Canada, la valeur et le volume des F&A réalisées dans le secteur canadien des mines et métaux en 2012 représentent toujours respectivement 18 % et 37 % du marché mondial, affirme Zahid Fazal, leader de l’équipe affectée au Plan Nord et du secteur des mines et métaux d’Ernst & Young au Québec. Nous avons observé que beaucoup de cadres intermédiaires et de cadres subalternes sont toujours convaincus que leur entreprise cherchera à faire des acquisitions en dépit des turbulences actuelles, et cette tendance devrait se poursuivre en 2013.»

Un tel appétit a contribué à la croissance du volume des investissements réalisés à l’étranger par des entreprises canadiennes, un grand nombre cherchant à effectuer d’importantes acquisitions stratégiques transfrontalières favorisant l’expansion de leurs activités.

Entre-temps, la hausse des coûts, la baisse des prix et les défis liés à l’exécution des projets ont poussé les sociétés minières et métallurgiques à privilégier de nouveau les économies de coûts et l’optimisation de leur capital ainsi qu’à se départir de leurs actifs non essentiels ou contre-performants jusqu’à ce que les prix des matières premières remontent suffisamment pour les inciter à se remettre à investir.

«Dans le monde entier, les sociétés minières et métallurgiques doivent composer avec divers facteurs macroéconomiques, rappelle M. Fazal. Nous avons constaté que ces facteurs ont freiné l’appétit pour les transactions, au Canada comme à l’étranger.»

Le nouveau rapport révèle que le recul de la valeur et du volume des transactions réalisées au Canada s’inscrit dans une tendance mondiale généralisée. À l’échelle mondiale, la valeur et le volume des transactions ont chuté respectivement de 36 % et de 7 % par rapport à 2011, l’année 2012 se caractérisant par le plus faible volume de transactions enregistré depuis 2008 et par la plus faible valeur transactionnelle depuis 2009. Toutefois, selon M. Fazal, nous assistons maintenant à un renversement de tendance.

«Nous prévoyons une croissance plus lente des investissements au cours de la prochaine année et nous nous attendons à ce que la majorité des entreprises canadiennes engagées dans des transactions cherchent à accroître leurs activités en procédant à l’acquisition d’actifs à moindres risques, soutient M. Fazal. Ces entreprises sont également à la recherche de cibles potentielles se trouvant près du Canada, des pays d’Amérique latine tels que le Pérou, le Chili et le Mexique figurant en tête de liste des principales destinations en matière d’investissement.»

En outre, l’entente Canada-Chine sur la protection et la promotion des investissements étrangers devrait raviver l’intérêt des sociétés d’État chinoises pour le secteur canadien des ressources naturelles, tandis que le Canada cherche à stimuler sa croissance économique et à compenser ainsi la baisse des investissements en provenance des États-Unis. 

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