Les sociétés d’assurance IARD doivent tenir compte des préférences des clients, selon EY

Les investissements dans les infrastructures et la technologie seront essentiels au succès

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(Montréal, 4 avril 2013) Du développement et de la commercialisation à la distribution de nouveaux produits, les sociétés d’assurance IARD qui exploitent le vaste volume de données à leur disposition pour obtenir de l’information quant aux préférences et au comportement des clients seront en meilleure position pour croître, selon Ernst & Young.

«Les sociétés d'assurance ne peuvent pas sous-estimer le pouvoir des consommateurs, affirme Michel Bergeron, associé et leader des Services aux institutions financières au Québec chez Ernst & Young. Il est essentiel d’élaborer des modèles de tarification et de distribution qui répondent aux attentes des clients.»

Selon le document Perspectives du secteur canadien de l’assurance IARD pour 2013, en tirant parti des «grandes données» pour aller au-delà des capacités et des outils analytiques, les sociétés d’assurance peuvent mieux répondre aux besoins des clients et améliorer leurs initiatives de vente croisée et de fidélisation.

«L’intégration et l’exploitation des données tout au long du cycle de vente des produits d’assurance peuvent améliorer la sélection des risques, le service à la clientèle et l’expérience en matière de sinistres, explique M. Bergeron. Par exemple, la plupart des clients sont ouverts à la vente croisée, mais les sociétés d'assurance ne profitent pas de ce genre de possibilité.»

Selon EY, pour réussir en présence de forces de marché en pleine évolution, les sociétés d’assurance IARD doivent prendre en considération les priorités suivantes :

  • les possibilités de croissance et de réduction des coûts;
  • les préférences des clients et le réseau de distribution;
  • l’exploitation des données pour les mettre au service d’un système de sélection des risques intelligent;
  • l’évolution constante de la réglementation et de la présentation de l’information financière.

«Les sociétés d’assurance ne peuvent plus se contenter de maintenir une rentabilité à l’aide de modestes résultats techniques, explique M. Bergeron. Les acquisitions peuvent donner un accès à de nouveaux produits, des réseaux de distribution et une présence géographique accrue, et la couverture de risques émergents peut aider à faire croître les primes.»

Cependant, ces stratégies de croissance comportent des risques. Les sociétés d’assurance doivent être prudentes en intégrant différents systèmes, cultures, méthodes comptables et politiques d’information financière d’entreprise, et doivent pallier un manque d’information historique lorsqu’elles offrent de nouveaux produits.

Selon M. Bergeron, les profonds changements en ce qui a trait au comportement et aux attentes des clients ainsi que le resserrement de la réglementation qui régit la gestion des risques et des capitaux par les sociétés d’assurance continuent de constituer un défi pour les sociétés canadiennes d’assurance IARD. À l’avenir, ces dernières devront élaborer des stratégies de croissance et de rentabilité en tenant compte des risques inhérents à ces stratégies.

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