Seulement 53 % des entreprises prévoient privilégier l’amélioration de leur fonds de roulement en 2013, selon une étude de la FRDFC et d’EY

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(Montréal, le 20 février 2013) Bien que, cette année encore, 80 % des dirigeants financiers du Canada continuent de privilégier l’amélioration de l’efficacité opérationnelle de leur entreprise et la réduction de ses coûts, ils ne sont que 53 % à chercher des façons d’améliorer le fonds de roulement. Selon une nouvelle étude de la Fondation de recherche des dirigeants financiers canadiens (FRDFC) parrainée par Ernst & Young, il pourrait s’agir d’une occasion ratée.

«L’importance d’une gestion efficace du fonds de roulement est souvent négligée, soutient Michael Conway, chef de la direction et président national de Dirigeants financiers internationaux du Canada (DFI Canada). Cependant, une gestion habile des flux de trésorerie – y compris la gestion du fonds de roulement, les prévisions de trésorerie et le financement – constitue la clé du succès de toute entreprise.»

L’étude intitulée Working capital optimization, qu’a publiée l’institut de recherche de DFI Canada, révèle que 48 % des entreprises se sont doté d’un programme d’amélioration de leur fonds de roulement et que 69 % d’entre elles soutiennent que la mise en œuvre d’un tel programme s’est traduite par l’obtention d’un taux de succès élevé. Bien que les entreprises continuent de mettre grandement l’accent sur la réduction de leurs coûts (80 %), sur l’amélioration de leur rentabilité (75 %) et sur la mise en œuvre de systèmes (50 %), les résultats de l’étude semblent indiquer que l’application d’une méthode de gestion équilibrée de leurs priorités en concurrence permettrait de générer d’importantes retombées.

«Au bout du compte, les effets des flux de trésorerie devraient faire partie intégrante de toutes les initiatives, explique Ken Brooks, associé, Services consultatifs transactionnels, chez Ernst & Young à Montréal. De la renégociation des contrats conclus avec les fournisseurs à la réduction du volume des déchets de fabrication, tout peut avoir une incidence sur le rendement du fonds de roulement, de sorte qu’il est logique de veiller à ce que ces effets soient pris en compte et à ce que les résultats soient optimisés à court et à long terme.»

L’étude indique également que les entreprises portées à être davantage proactives – en mettant en œuvre des initiatives d’amélioration, en vérifiant plus fréquemment les rendements obtenus et en présentant des prévisions de trésorerie plus exactes – sont celles qui accordent beaucoup d’importance à la gestion de leur fonds de roulement.

«Trop souvent, la gestion du fonds de roulement est devenue une mesure correctrice adoptée en fin de mois, voire un exercice d’ordre cosmétique, ajoute M. Brooks. Bien qu’il n’y ait pas de solution miracle pour améliorer le rendement du fonds de roulement, chaque entreprise souhaitant améliorer sa performance globale doit adopter une approche personnalisée.»

«En 2013, les dirigeants financiers doivent composer avec une foule de priorités qui se font concurrence, et le temps dont dispose l’équipe de direction est appelé à devenir encore plus précieux, renchérit M. Brooks. Cependant, la concentration des efforts sur la trésorerie et le fonds de roulement peut entraîner d’importantes retombées, permettant de générer rapidement des liquidités qui peuvent être réinvesties dans l’entreprise.» 

À propos de l’étude
L’étude précitée présente les résultats d’un sondage en ligne qui a été mené auprès de dirigeants financiers canadiens en novembre 2012. De l’information supplémentaire a été recueillie auprès des dirigeants ayant participé à des tables rondes à Montréal et à Toronto. Plus de la moitié (56 %) des participants sont des chefs des finances, et 17 % exercent des fonctions de vice-président aux finances. Les participants représentent un large éventail de groupes sectoriels et de secteurs; 55 % d’entre eux étant issus d’entreprises à capital fermé et 35 %, de sociétés ouvertes.

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À propos de la FRDFC
La FRDFC est l’institut de recherche sans but lucratif de DFI Canada. Son mandat est de promouvoir la profession et les pratiques de gestion financière par la voie de la recherche. La FRDFC réalise des projets de recherche objectifs qui répondent aux besoins des hauts dirigeants financiers du Canada en faisant la promotion de l’efficacité des entreprises au Canada.

À propos de DFI Canada
Dirigeants financiers internationaux du Canada (DFI Canada) est une association professionnelle intersectorielle regroupant des hauts dirigeants financiers. Elle compte 11 sections régionales réparties dans l’ensemble du Canada et plus de 1 800 membres auxquels elle offre des services de perfectionnement professionnel, de leadership éclairé et de défense des intérêts. Les membres de l’association, comprenant des directeurs financiers, des membres de comité d’audit et des hauts dirigeants financiers, des contrôleurs, des trésoriers et des conseillers en fiscalité, représentent un nombre important d’entreprises parmi les plus influentes et les plus prospères du Canada.

Vous pouvez en savoir davantage en visitant le site feicanada.org

À propos d’EY
EY est un chef de file mondial des services de certification, services de fiscalité, services transactionnels et services consultatifs. À l’échelle mondiale, les 167 000 membres de notre personnel sont unis par nos valeurs partagées et un engagement indéfectible envers la qualité. Nous nous distinguons en aidant nos gens, nos clients et nos collectivités à réaliser leur potentiel.

 Pour en savoir plus, visitez le site ey.com/ca/fr.

 EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume-Uni, ne fournit aucun service aux clients.