Seules 41 % des sociétés envisagent les désinvestissements de façon stratégique, malgré les avantages qui en découlent

Les désinvestissements connaissent une plus grande importance stratégique dans certains secteurs

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(Montréal, le 29 janvier 2014) Seuls 41 % des dirigeants ont affirmé que leurs dernières décisions en matière de désinvestissement avaient été prises à la suite d’un examen stratégique de leur portefeuille d’actifs – malgré le fait que 80 % des sociétés ayant pris de telles décisions ont vu l’évaluation de leur multiple s’améliorée pour les activités restantes, selon le sondage Global Corporate Divestment Study (en anglais) mené par EY.

«Les désinvestissements représentent une importance stratégique plus grande que jamais, déclare Louis-Philippe Berti, associé des Services consultatifs transactionnels d’EY. Les sociétés commencent à mieux comprendre la valeur et la croissance à long terme qu’une vente stratégique peut créer – il ne s’agit plus d’un gain à court terme.»

Plus de la moitié des répondants au sondage ont procédé à un désinvestissement au cours des deux dernières années et pourtant des possibilités d’optimiser pleinement la valeur demeurent, laissant encore de l’argent sur la table, ajoute M. Berti.

«Les sociétés qui passent régulièrement en revue leur portefeuille d’actifs et qui consacrent des ressources afin de prendre des décisions plus éclairées seront bien placées pour agir de façon stratégique, plutôt que de façon opportuniste, et ainsi réussir leurs désinvestissements,» explique M. Berti.

La vente d’actifs représente une approche particulièrement importante pour quelques secteurs en 2014, notamment :

  • Produits de consommation : Les produits qui n’ont plus la cote représentent le principal facteur de désinvestissement (58 %), suivis par la diminution de la demande ou des parts de marché qui ferait envisager une stratégie de désinvestissement pour 44 % des entreprises.
  • Sciences de la vie : Ce secteur devrait être le plus actif, avec 41 % de désinvestissements dans les deux prochaines années. Les changements de réglementation constituent la principale raison de vente d’actifs pour 57 % des entreprises de ce secteur.
  • Pétrole et gaz : Une proportion de 63 % des dirigeants du secteur du pétrole et du gaz ont eu recours à des désinvestissements au cours des deux dernières années, principalement en raison des nouvelles technologies comme le forage horizontal et la fracturation hydraulique.
  • Énergie et services publics : Pour 49 % des dirigeants de ce secteur, une croissance faible représente le principal facteur de désinvestissement, et 57 % d’entre eux réinvestiraient dans des secteurs à croissance rapide, tels que l’énergie de remplacement.
  • Technologie : Selon la moitié des dirigeants, l’avancée en matière de stockage de données volumineuses et d’analyses, suivie par les innovations en matière d’informatique en nuage et les appareils mobiles, les incitent à envisager le désinvestissement.  

Les désinvestissements justifieront un volet essentiel des fusions et acquisitions en 2014 – 33 % des sociétés ont déjà planifié des désinvestissements dans les deux prochaines années. La concurrence pour les actifs pourrait s’accroître, mais le positionnement à l’égard de la concurrence parmi les vendeurs potentiels également.

Dans une économie de plus en plus axée sur les transactions, les parties prenantes examineront de plus près encore les désinvestissements pour en assurer l’efficacité et l’efficience afin d’en retirer la valeur maximale et de soutenir la croissance à long terme de l’entreprise.

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