Baromètre de l’entrepreneuriat du G20 2013 d’EY : Canada

Culture entrepreneuriale

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Un environnement favorable aide les entrepreneurs canadiens à avoir une plus grande incidence sur la société

Dans le baromètre, le Canada obtient un score très élevé pour sa culture entrepreneuriale, qui s’explique par des facteurs tels que les coûts d’insolvabilité très bas au Canada – les plus bas parmi les pays du G20 – et l’accent que le pays met sur la culture de la recherche et de l’innovation, comme le démontre le nombre élevé d’articles de journaux scientifiques et techniques publiés au pays.

Le gouvernement poursuit ses efforts pour appuyer cette culture grâce à des initiatives comme son nouveau partenariat avec le secteur du capital de risque. Depuis 2006, il a investi 9 milliards de dollars canadiens en financement pour la science, les technologies et l’innovation, et a débloqué une aide additionnelle en R-D pour les études supérieures.

Ces efforts ont souvent visé l’entrepreneuriat en tant que force pour le bien commun. Les entrepreneurs du Canada sont dans les cinq derniers pays du G20 pour ce qui est de voir la réussite entrepreneuriale comme un succès à célébrer. Ils voient plutôt le rôle d’un entrepreneur dans la création d’emplois comme étant beaucoup plus important.

Toutefois, selon Scott Walton, fondateur d’Enovex, une entreprise d’innovation dans le domaine des matériaux liés aux gaz industriels, et membre de la délégation canadienne du Sommet des jeunes entrepreneurs du G20 2012, le profil des entrepreneurs au Canada doit être rehaussé. «Les gens disent tout le temps qu’ils ont peur d’échouer, mais plus nous pouvons faire campagne en faveur des entrepreneurs et les faire connaître, mieux ce sera, et les gens auront ainsi beaucoup plus confiance.»

EY - Point de vue des entrepreneurs sur la question de savoir si la culture du Canada encourage l’entrepreneuriat