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Octobre 2013 à Avril 2014

Baromètre de la confiance des entreprises - Canada

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Les entreprises canadiennes gardent le cap

Les cadres supérieurs canadiens ont confiance dans la vigueur de l’économie canadienne et continuent d’attendre des conditions transactionnelles favorables.

Le plus récent numéro de notre Baromètre de la confiance des entreprises révèle que les cadres supérieurs canadiens ont toujours confiance dans la situation économique mondiale, et plus encore dans celle de l’économie canadienne. Toutefois, comme le mentionnait le précédent numéro du Baromètre, paru en avril 2013, cette confiance soutenue ne se traduit pas encore par une intensification de l’activité transactionnelle. Les cadres supérieurs canadiens s’attendent à ce que leur entreprise continue de faire preuve de prudence au cours des 12 prochains mois. Pour la première fois depuis deux ans, les cadres supérieurs américains affichent de meilleurs résultats que leurs homologues canadiens sur le plan de la confiance et des attentes à l’égard du niveau d’activité sur le marché des F&A.

Globalement, la confiance des cadres supérieurs canadiens dans l’économie canadienne a continué d’augmenter, 98 % des répondants canadiens considérant que celle-ci est stable ou qu’elle s’améliore, comparativement à 79 % il y a un an et à 85 % il y a six mois. Les entreprises restent toutefois réfractaires à s’engager dans des activités de F&A, préférant attendre des conditions économiques plus favorables, la bonne occasion, voire l’impulsion émanant d’autres entreprises.

Bien que les entreprises canadiennes se montrent de plus en plus prudentes dans leurs stratégies de croissance, tout en restant concentrées sur leurs activités essentielles et l’optimisation de leur structure de capital, il y a des indices d’une reprise imminente de l’activité transactionnelle. Le degré de confiance des entreprises canadiennes dans l’accès au crédit reste élevé, et davantage de répondants indiquent que leur entreprise est désormais plus encline à financer des transactions à partir d’emprunts et de capitaux propres, ce qui pourrait laisser présager une augmentation prochaine des volumes de transactions et de l’envergure de celles-ci. En outre, les cadres supérieurs canadiens considèrent que la qualité et le nombre des occasions d’acquisition augmentent, tandis qu’ils sont maintenant plus nombreux à affirmer que leur entreprise envisage de conclure des transactions plus importantes afin d’atteindre ses cibles de croissance externe.

Finalement, bien que les facteurs fondamentaux d’une solide reprise de l’activité transactionnelle soient en place, il est clair que celle-ci sera lente. Cela étant dit, les futures transactions offriront probablement de meilleures garanties de succès, grâce à l’amélioration du contrôle préalable et des efforts d’intégration, ce qui est une bonne nouvelle.

Tony Ianni, associé, Services consultatifs transactionnels

Quel énoncé décrit le mieux l’orientation de votre organisation au cours des 12 prochains mois?

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