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Ernst & Young partenaire de l'Institut du Mentorat Entrepreneurial - Ernst & Young - France

Ernst & Young partenaire de l'Institut du Mentorat Entrepreneurial

Dynamiser le développement des PME en forte croissance en les mettant en relation avec des dirigeants expérimentés et reconnus, tel est l’objectif de l’IME (Institut du Mentorat Entrepreneneurial). Créé depuis maintenant deux ans, l’IME connaît un succès croissant.

Créer une entreprise ? Formidable. Mais la faire grandir… là, commence une autre histoire. Comment se développer ? Manager son équipe ? Choisir de racheter un concurrent ? Pour prendre de telles décisions, la volonté et le talent ne suffisent plus : l’expérience est essentielle. Justement... Conscient de tous ces écueils, l’Institut du mentorat entrepreneurial, depuis sa création par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, il y a un an, veut aider les PME à réussir leur croissance. Et servir de passerelle entre le savoir des uns et les interrogations des autres. Concrètement ? Des dirigeants chevronnés deviennent mentors de jeunes créateurs (qui comptent souvent trois à quatre ans d’existence).
Lors de rencontres, ils confrontent leur vision, leur expérience, échangent questions et conseils. Les binômes sont le plus souvent constitués en fonction des expériences respectives. Le «  mentoré » garde évidemment toute liberté de prendre en compte ou non les suggestions de son aîné (voir encadré). Les secteurs d’activités sont très variés : informatique, de services à la personne, ressources humaines, soutien scolaire, art de vivre,…

Résumé par Dominique Restino, président délégué de l’IME et vice-président de la chambre de commerce : «  Ensemble, on peut aller plus loin. Voir plus grand ». Car l’échange entre mentor et mentor est réciproque, comme le prouve l’exemple de Corinne Thérézien-Racamier. Fondatrice de la Ronde des crèches (création et gestion de crèches pour entreprises), en 2004, sa société compte aujourd’hui une centaine de salariés et recrutera environ 40 collaborateurs supplémentaires d’ici la fin 2008. « Nous voulons accompagner notre personnel dans leur carrière : formation, gestion des ressources humaines,… De ce point de vue, notre mentor, Michel Valache, est essentiel. Il est directeur de Veolia propreté Ile de France et gère quelque… 6 000 personnes ! Pour nous, qui n’avons que quatre ans d’existence, bénéficier de plusieurs décennies d’expérience est très riche. » Michel Valache avait vite jugé de la pertinence et de l’originalité de cette activité. Il y apporte volontiers sa connaissance des collectivités locales. « C’est une bouffée d’air frais que nous renvoient ces jeunes entrepreneur », dit-il.

Une frontière n’est cependant jamais franchie : interférer dans la gestion de l’entreprise. Tous y veillent, attachés à transmettre un savoir mais pas à l’imposer. «  Quand j’ai rencontré Gilles Manuelle, créateur de la Petite Reine (société de livraisons en centre ville par transport écologique), raconte d’un ton bienveillant Patrick Jolly, président du groupe particulier à particulier, je me suis rappelé mes propres erreurs, il y a trente ans. Or, ce que j’ai à transmettre, ce ne sont pas les solutions mais les chemins pour y parvenir. Parce que, malgré les années et toutes les évolutions, ces chemins de réflexion restent les mêmes. Entre mentor et mentoré, il faut donc apprendre à réfléchir, puis à se débrouiller à partir de ces pistes. » Un principe admis par tous. « Le mentor donne un ressenti et on en fait ce qu’on veut, conclut Corinne Thérézien-Racamier, parce que, de toute façon, quand on est entrepreneur, on est seul. »


David DouilletDavid Douillet, parrain de poids de la 2ème promotion de l’IME et soutien des JDE !

La soirée du mardi 24 novembre 2008 a officialisé le lancement de la deuxième promotion de l’Institut du Mentorat. Avec un parrain de poids… David Douillet, ex champion olympique et quadruple champion du monde. Grand soutien des Journées de l’Entrepreneur, il est également intervenu lors de la conférence annuelle des Entrepreneurs, trois jours plus tard, à la Sorbonne. Propos d’un athlète qui compare l’entreprise à de la haute compétition. 

Il tient à ce qu’on précise «  ex », avant de citer ses titres de champion olympique et quadruple champion du monde. «  Parce que je me suis donné un principe : on est champion qu’une fois. On ne l’est pas la veille de la compétition et on ne l’est plus, dès le lendemain. Mes six titres, c’était six fois, une fois unique.  » David Douillet s’adresse à l’auditoire réuni à la Chambre de commerce. Il a accepté d’être le parrain de la deuxième promotion de l’Institut du mentorat entrepreneurial pour une simple raison. C’est qu’il croit à l’entreprise, lui qui en a créée une il y a déjà quinze ans (dans l’activité du sport évidemment…). Pour lui, les valeurs véhiculées dans le monde sportif rejoignent celles d’un entrepreneur : audace, responsabilité, courage, détermination, performance,… «  Il ne faut pas hésiter à rêver en grand, dit celui qui, dès 16 ans, ambitionnait d’être le meilleur du monde dans sa catégorie. Tout est possible. Même si on n’y parvient pas, il faut se fixer des objectifs, ne pas passer son temps à raisonner ni être trop dans la protection. Parce que l’extra-ordinaire, c’est le très haut niveau et qu’à ce stade-là, il n’y a pas de protection. Au contraire, c’est de l’incertitude en permanence, de la remise en question. Oui, le haut niveau, c’est très inconfortable… Mais aller au bout de ses possibilités, c’est tellement important ! Je pourrai dire que ma vraie médaille, c’est d’avoir expérimenté mes limites. »

Executives applauding during meeting, close-up

Mentor-mentorés…
Et Ernst & Young dans tout ça ?
 

Ernst & Young est partie prenante dans cette initiative. Comment ? Depuis la première promotion, l’année dernière, Jean François Royer, associé et Emmanuelle Raveau, responsable du marketing du marché entrepreneur, sont membres du jury. Une dizaine de dossiers à consulter et, souvent, autant de rencontres passionnantes tant les secteurs sont diversifiés. « Comme le sont les besoins de conseils auprès d’un mentor, souligne Emmanuelle Raveau. Cela va du recrutement ou gestion du management au développement en international. On découvre des anonymes promis à de beaux avenirs. C’est justement là toute la saveur du marché des entrepreneurs. »

Autre apport très important de ce partenariat : Ernst & Young aide la CCIP à rechercher des mentors. Comme, entre autres, Stéphane Bohbot, président de Modelabs ou Patrick Jolly et Catherine Neressis-Jolly du groupe de Particulier à Particulier. Ces dirigeants connaissent bien notre cabinet. Et sont ainsi assurés qu’avec un tel partenariat, l’expérience du Mentorat ne peut être que de qualité.


Mentorat, comment ça marche ? 

Le mentor est dirigeant propriétaire ou actionnaire significatif d’une entreprise assure une disponibilité suffisante pour des rencontres régulières avec son mentoré. Il s’engage à partager savoir-faire, savoir-être et expérience. De son côté, le mentoré, lui aussi dirigeant propriétaire ou actionnaire majoritaire, est à la recherche d’un regard extérieur pour analyser sa stratégie de croissance. Son entreprise doit avoir au moins deux ans d’existence, compter une dizaine de salariés et connaître une progression significative de son CA (qui, au minimum, doit être d’un million d’euros).

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