Press release

EY Luxembourg affiche une croissance remarquable de son chiffre d’affaires de 12%, soit 147,3 millions d’euros pour son année fiscale clôturant au 30 juin 2013

Luxembourg, 17 October 2013

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EY Luxembourg enregistre un chiffre d’affaires de 147,3 millions d’euros au 30 juin 2013, soit une croissance de près de 12% par rapport à l’année antérieure, qui affichait un chiffre d’affaires de 131,7 millions d’euros.

Résultats financiers

“Je suis très fier d’annoncer que nous  avons enregistré cette année un taux de croissance à deux chiffres, soit environ 12% pour l’année fiscale clôturant au 30 juin 2013, ce qui constitue une croissance record pour EY, soit approximativement le double du taux d’environ 6% atteint au cours des trois dernières années, qui représentait déjà une performance remarquable dans un environnement économique difficile. Cette croissance, au même titre que la progression ininterrompue des quatre dernières années est le fruit d’un travail rigoureux et régulier de la part de tous les professionnels d’EY, et ce dans chacun de nos domaines d’activité, ainsi que d’une relation solide avec nos clients, empreinte de transparence et de vérité, fondée sur un service de qualité et une réactivité en matière de conseil », explique Alain Kinsch, Country Managing Partner d’EY Luxembourg.

« Au sein de nos lignes de services, le département fiscal a enregistré le plus fort taux de croissance, soit 16%. Ceci constitue une performance remarquable et témoigne des investissements réalisés au cours de ces dernières années, notamment dans des domaines tels que la fiscalité internationale, le « Transfer Pricing », la TVA ainsi que les services de « Human Capital » ou les services de fiscalité liés aux transactions. Cette croissance démontre également que notre pays demeure toujours une plateforme très attractive en matière de structuration internationale et  d’investissement transfrontalier. Notre département audit a enregistré un taux de croissance à deux chiffres de 12%, préservant sa position de deuxième plus grand cabinet d’audit au Luxembourg en termes de chiffre d’affaires. En ce qui concerne notre département conseil, nous continuons à intensifier nos investissements et notamment en matière d’offre de services, ce qui devrait nous permettre d’atteindre un plus fort taux de croissance l’année prochaine, après une année de consolidation » , ajoute Alain Kinsch.

A l’échelle mondiale, EY a annoncé la semaine dernière avoir atteint un chiffre d’affaires de 25,8 milliards de dollars pour l’exercice clôturant au 30 juin 2013. Cela représente une augmentation de 7,7 % en comparaison de l’exercice précédent en monnaie nationale – ce qui correspond à la hausse la plus importante enregistrée depuis 2008, le chiffre d’affaires ayant augmenté de 5,8 % en équivalent exprimés en dollars américains. Le nombre d’employés mondial atteint désormais un niveau historique de 175 000 personnes. Tous les métiers et bureaux d’EY ont continué à augmenter leurs revenus et leurs effectifs en dépit de conditions de marché inégales dans de nombreux endroits du globe.

Ressources humaines

En septembre dernier, plus de 150 nouveaux collaborateurs ont investi les locaux d’EY à Munsbach, portant ainsi le nombre d’employés à près de 1100 personnes de 47 nationalités. Alain Kinsch confie : «  cette intégration témoigne de notre volonté d’attirer et retenir les forces vives et talents les plus variés et de capitaliser sur leurs différences. Dans un monde multiculturel, la diversité est une chance, car elle offre l’opportunité de visions différentes, innovantes au service de nos clients. En continuant à recruter, et ce de manière exponentielle, au fil du temps, ceci démontre à quel point nous attachons une importance particulière à la gestion de notre capital humain et à notre capacité à innover à tout point de vue, pour ainsi être en mesure d’aller plus loin dans la compréhension des entreprises et ainsi conduire les dirigeants à prendre des décisions porteuses d’avenir. Nous avons d’ailleurs pour ambition, au travers de notre Vision 2020, qui s’articule autour de notre mission building a better working world, non seulement d’attirer les meilleurs talents présentant des profils pointus et variés des quatre coins du monde, mais également et surtout de leur donner l’opportunité de développer leur potentiel au bénéfice de nos clients ».

« Nous avons en effet pour engagement de créer et entretenir une véritable culture de la performance. En favorisant le travail en équipes multidisciplinaires sans frontières, au contact quotidien des entreprises et décideurs, nous donnons l’opportunité à nos collaborateurs d’acquérir une expertise technique et sectorielle solide qui leur permettra de comprendre leurs enjeux quotidiens. De plus, grâce à notre réseau mondial intégré, nos équipes multiculturelles, qui aspirent à collaborer et à échanger les meilleures pratiques et les nouvelles tendances avec leurs homologues internationaux, nous permettent de servir nos clients au bon niveau, c’est-à-dire de leur proposer, où qu’ils soient basés dans le monde, une relation de proximité de qualité, en faisant également appel à nos ressources internationales. Dans ce contexte, nous souhaitons non seulement continuer à favoriser la mobilité de nos professionnels pour l’émergence de solutions pertinentes à destination de nos clients locaux et internationaux, mais également poursuivre notre investissement dans la formation et le développement de nos gens. Plus globalement, nous aspirons à offrir à nos clients un environnement de travail propice au développement et à l’épanouissement personnel. Il nous importe que nos professionnels trouvent une certaine fierté dans l’accomplissement de leur travail, fierté qui ne peut exister sans un environnement de travail stimulant », ajoute Olivier Lemaire, People Partner d’EY Luxembourg.

L’étude annuelle Universum a d’ailleurs récompensé EY le mois dernier pour sa culture de premier plan axée sur les gens, en lui attribuant le titre d’employeur le plus attractif au monde parmi les cabinets de services professionnels et deuxième employeur le plus attractif au monde tous secteurs confondus.

« Nous nous félicitons cette année encore de maintenir un tel niveau de recrutement, qui témoigne de la popularité de notre marque et de notre firme auprès des jeunes diplômés, mais également des professionnels expérimentés opérant dans nos métiers. En gérant nos équipes avec rigueur et courage et en nous enrichissant de leur diversité et de leurs différences, nous avons à cœur de continuer à offrir un service exceptionnel à nos clients où qu’ils soient basés dans le monde et, de ce fait, continuer à contribuer à l’attractivité du Luxembourg », affirme Alain Kinsch.

S’appuyer sur la solidité d’un réseau mondial avec pour mission l’amélioration du monde du travail 

« Le réseau mondial EY, entièrement intégré, fort de 175 000 collaborateurs répartis dans 137 pays et d’un grand nombre de nationalités représentées dans chaque structure, nous permet de former des équipes multiculturelles et de mobiliser des experts efficacement dans le monde entier, y compris des professionnels du bureau de Luxembourg. En bref, nos professionnels peuvent se révéler de bons ambassadeurs du Luxembourg à l’étranger et faire profiter nos clients, où qu’ils soient basés dans le monde, de leurs talents. A terme, ils réintègrent notre pays avec les compétences et le savoir acquis dans d’autres centres financiers ou d’affaires », confie Alain Kinsch.

Le 1er juillet dernier, EY dévoilait son nouveau logo, son nouveau nom, ainsi que sa nouvelle mission building a better working world, qui occupe désormais une place centrale dans l’image de la marque.

Alain Kinsch commente : « ces nouveautés se traduisent au quotidien par la contribution de chacun de nos collaborateurs à l’élaboration d’un « monde du travail meilleur » - building a better working world – que ce soit à l’attention de nos clients, de nos communautés ou de nos familles. Nous pensons que tout ce que nous faisons au quotidien – chaque audit comptable, déclaration fiscale, opportunité de conseil, interaction avec un client ou un collègue – participe à cette amélioration du monde du travail ».

Un centre d’excellence global… au Luxembourg

« Par ailleurs, nous avons préservé et même augmenté notre « puissance de tir » locale. Des associés de notre bureau de Luxembourg figurent parmi l’équipe dirigeante de notre réseau. Par exemple, les leaders EMEIA pour les fonds régulés (Michael Ferguson), les fonds Real Estate (Michael Hornsby), les fonds Private Equity (Alain Kinsch), le secteur des télécommunications (Olivier Lemaire) ou encore le leader mondial « Telecom Tax » (Bart Van Droogenbroek), sont des associés du bureau du Luxembourg qui ont amené, pour ces secteurs, le centre d’excellence de la Firme au Luxembourg. Outre la reconnaissance du Luxembourg comme plateforme de premier choix pour les investisseurs du monde entier, nous sommes également très fiers de contribuer à l’attractivité de notre pays par l’attrait de professionnels au profil exceptionnel, dotés d’une expérience locale et internationale unique dans nos métiers », ajoute Alain Kinsch.

POINTS DE VUE

AIFM et investissements alternatifs

Le Luxembourg continue d’asseoir sa position de domicile de prédilection pour les fonds internationaux « onshore » de type Private Equity, Real Estate ou bien encore Hedge Funds ayant une distribution transfrontalière.  Au cours de l’année écoulée, de nombreux prestataires de services spécialisés d’envergure mondiale et de taille moins importante ont pris la décision d’installer leur centre d’excellence au service des investissements alternatifs au Luxembourg. En outre, un grand nombre de gestionnaires de fonds ont renforcé et continuent à accroître leur présence au Luxembourg en choisissant d’obtenir un agrément d’Alternative Investment Fund Manager (AIFM) auprès de la CSSF.

La communauté des fonds d’investissement alternatifs basée au Luxembourg tout comme la CSSF a travaillé d’arrache-pied pour s’assurer que la transposition de la directive AIFM dans la législation luxembourgeoise s’effectue de la manière la plus souple que possible. L’objectif est de profiter au maximum des nouvelles opportunités qu’offre la directive, telles que l’amélioration de l’efficacité de la distribution de fonds, la consolidation et la rationalisation des plateformes de back et de middle-office à travers l’Europe ou encore la prise en considération, de manière pragmatique et proportionnelle, des défis posées par la directive. Pour les banques dépositaires opérant dans cette zone, il s’agit de bénéficier d’un ensemble harmonisé de règles à travers l’Europe.

Le Luxembourg a été l’un des premiers pays à adopter la directive AIFM. Etre l’un des pionniers tout en ayant également adopté une approche pragmatique dans la mise en œuvre de la directive contribuera certainement à maintenir un environnement de marché propice aux fonds d’investissements alternatifs au Luxembourg. De plus, le Luxembourg a mis en œuvre une série de mesures, destinées tant aux produits qu’aux aspects fiscaux, pour ainsi contribuer au développement à long terme du secteur alternatif. En guise d’exemple, les gestionnaires ont désormais la possibilité d’utiliser une structure spécifique de société en commandite, inspirée du modèle britannique de société similaire. Ceci devrait constituer un argument de poids destiné à inciter de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs à envisager le Luxembourg comme domicile « onshore » via une structure de commandite très réputée au sein de l’industrie.

« L’équipe d’EY Luxembourg dédiée au secteur des investissements alternatifs, comptant plus de 250 professionnels spécialisés en Private Equity, Real Estate ou Hedge Funds, s’est investie de manière significative au cours de l’année passée afin d’assister de nombreux acteurs du marché des fonds d’investissement alternatifs dans leur processus de mise en conformité avec la directive AIFM. A l’échelle européenne, le département conseil a mis en œuvre avec succès des modèles cibles opérationnels pour les banques dépositaires et défini la structure et l’implémentation adéquate pour divers gestionnaires de fonds. Ce département les a également assistés dans l’élaboration de leurs modèles organisationnels et opérationnels ainsi que dans leur interprétation et leur mise en œuvre de nouvelles tâches telles que la gestion des risques et le reporting. La plupart des publications et études tout comme les connaissances approfondies développées et acquises par le réseau EY en la matière ont été partagées et discutées dans le cadre de l’AIF Club, qui a d’ailleurs connu une année exceptionnelle tant en termes d’évènements organisés que de participants », confie Kai Braun, Responsable du département conseil en investissements alternatifs chez EY Luxembourg.

Asset Management

« Les fonds d’investissement, produits traditionnels et alternatifs, génèrent à nouveau d’importantes collectes de capitaux. Les flux de capitaux au niveau des fonds traditionnels étaient initialement dirigés vers les produits de taux mais se sont étendus par la suite aux placements en actions. Les fonds d’investissement alternatifs, qui ont profité d’une croissance faible mais continue pendant une longue période, ont connu récemment une croissance plus importante. Ce sont de bonnes nouvelles pour les activités de gestion d’actifs dans leur ensemble. Luxembourg est bien placé pour profiter de cette croissance notamment grâce à sa plateforme « UCITS » et la marque émergente «  AIF ». Les actifs sous gestion domiciliés au Luxembourg ont atteint au 30 juin 2013 un niveau historique de 3 milliards de dollars, soit plus exactement 2,7 trillions de dollars en OPCVM (ou UCITS) et 0,6 milliards en fonds d’investissement alternatifs. Toutefois, de nombreux défis subsistent, et la question est de savoir si en raison du regain de confiance exprimé par les investisseurs les principaux défis auxquels fait face cette industrie vont perdre de leur caractère prioritaire ou disparaître de l’agenda.

L’un des principaux défis actuels demeure la tendance de l’environnement réglementaire à osciller de plus en plus vers la sophistication. La maîtrise de la réglementation pourrait générer pour les gestionnaires d’actifs un avantage concurrentiel au cours des années à venir. Les coûts liés à la règlementation finiront par contraindre bon nombre de gestionnaires d’actifs et de prestataires de service de petite taille à quitter le marché, ce qui pourrait potentiellement réduire l’offre et ainsi générer une hausse des coûts  Les acteurs opérant dans cette industrie envisagent de nouvelles méthodes de répartition des coûts avec les clients et le développement de services à valeur ajoutée.

Au-delà de la performance, les investisseurs plaident en faveur d’une diversification de l’actif et d’une atténuation du risque. Les gestionnaires d’actifs répondent à cette demande par une combinaison de compétences jusqu’alors offertes séparément par les gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs. Tout cela va favoriser la convergence des gestionnaires traditionnels et de produits alternatifs. Simultanément, les produits, à bas coût, transparents, tels que les fonds indiciels négociables en bourse (exchange traded funds (ETFs), vont continuer de connaître une forte croissance. Nous avons constaté la création d’une multitude de ces produits au Luxembourg l’année passée.

Si nous nous tournons vers l’avenir plus globalement, l’offre de produits devra changer substantiellement. Les investisseurs à long terme ont besoin plus que jamais  d’être rassurés sur la performance des produits  par rapport à leurs attentes. Cette exigence va entraîner une refonte des produits et une plus grande attention portée à des techniques telles que les stratégies d'investissements adossées au passif. Dans le futur, cela devrait également se traduire par un meilleur alignement de la rémunération attribuée à l’émetteur et au distributeur en comparaison à celle de l’investisseur.

L’industrie continue de générer des marges relativement élevées. La vraie question est de savoir comment ces marges devraient être partagées entre l’émetteur et le distributeur ; le distributeur est mieux loti car c’est lui qui « détient » la relation clients. Les émetteurs continuent d’explorer les possibilités de mettre un terme à la mainmise que les grosses banques et assureurs ont sur la distribution en Europe continentale, mais avec un succès tout relatif jusqu’à présent. Dans certains pays, le modèle basé sur les commissions est en train d’être remplacé par un modèle basé sur les honoraires ; cela pourrait signifier qu’une « architecture-ouverte » restera à l’état de « concept ». La question centrale est la suivante : l’interdiction des commissions aura-t-elle l’effet escompté, à savoir l’assurance pour les investisseurs d’obtenir le bon produit à un prix raisonnable – ou résultera-t-elle en un refus d’acheter de la part des investisseurs qui ne souhaitent pas payer d’honoraires pour être conseillés ? 

D’un point de vue pratique, au Luxembourg, nous avons remarqué plusieurs changements au niveau des produits pour tenir compte de ce nouvel environnement de distribution, comme par exemple la création de compartiments d’actions « propres » et « super propres » pour plusieurs canaux de distribution.

Il s’agit dans ce contexte d’une discussion sans fin, le maximum ayant été fait pour améliorer la clarté et la transparence des produits de fonds d’investissement, mais beaucoup reste encore à faire. L’introduction du Key Investor Information Document (KIID), même s’il n’est pas parfait, représente un réel progrès. La vraie question en l’occurrence ici est d’identifier l’impact réel et la valeur ajoutée pour l’investisseur en question.

La formation des investisseurs doit dorénavant être une priorité. Cependant, plusieurs problématiques interviennent : comment et qui doit l’organiser et bien sûr qui doit la prendre en charge financièrement ? Pour la génération à venir, intégrer cette éducation dans les programmes scolaires serait la meilleure marche à suivre. Cependant, la formation constitue un enjeu beaucoup plus large; elle doit  se concentrer sur le distributeur (le UK’s Retail Distribution Review ou RDR pourrait servir de modèle), l’émetteur et la presse », affirme Michael Ferguson, EMEIA Regulated Funds Practice et Luxembourg Asset Management Leader.

Banque privée

Le secteur mondial de la gestion du patrimoine devient de plus en plus complexe. Au regard d’un paysage où se mêlent les économies matures du « vieux monde » et les économies en développement du «  nouveau monde », les gestionnaires de fortune de différents pays du monde sont confrontés à une série de problématiques. En substance, le défi majeur pour le vieux monde est de tirer parti de cette modeste croissance attendue dans les marchés traditionnels, alors que les acteurs du nouveau monde essaient de saisir une part substantielle de la richesse créée. Diverses stratégies devront être mises en place des deux côtés afin de prospérer et maintenir le niveau d’activité général réalisé au cours des douze derniers mois.

Par ailleurs, quel que soit leur marché d’origine ou leur principale région d’activité, les gestionnaires de fortune ont globalement beaucoup de points en commun. Ils doivent tous trouver des solutions pour obtenir des ressources, générer de nouveaux revenus, gérer leurs coûts, optimiser la capacité de leur technologie d’information, se conformer à la réglementation et trouver des solutions d’investissement adéquates qui leur permettent d’entretenir des relations étroites et à long-terme avec leurs clients. De toute évidence, la course au succès dans cet environnement de plus en plus complexe va s’intensifier jusqu’à la fin de cette décennie.

En effet, depuis 2008, ce secteur a dû relever de nombreux défis liés à un net accroissement de la volatilité des marchés de capitaux, à un environnement marqué par des taux bas et la portée croissante de la réglementation aux Etats Unis, en Europe et ailleurs.

Tous ces facteurs conjugués font que la rentabilité de la plupart des banques privées mondiales est bien en dessous des niveaux enregistrés avant la crise financière. Ce que certains spécialistes de l’industrie assimilaient à des variations cycliques, a désormais pris une forme structurelle, nécessitant des changements significatifs à apporter aux modèles d’affaires traditionnels.

En 2012, et ce pour la quatrième année consécutive, un bon nombre de banques privées ont fait face à des changements substantiels quel que soit l’endroit où elles sont basées, tout autant que leur modèle d’affaires. En dépit de la performance des marchés de capitaux qui génère  une forte croissance des actifs sous gestion, la croissance des produits d’exploitation reste modérée. Cette situation a conduit les différents acteurs à porter leur attention sur une gestion active de leurs coûts pour préserver – ou améliorer – leur rentabilité. Les banques privées, quant à elles, quel que soit l’endroit où elles conduisent leurs activités, sont confrontées également à des demandes similaires émanant d’un environnement économique encore bien plus complexe. Un certain nombre d’évolutions sont en train de façonner le futur de la banque privée, parmi lesquelles le transfert de croissance et bénéfices vers les économies en développement, la nécessité d’adapter la proposition de valeur et les modèles de prestation aux besoins spécifiques d’une nouvelle génération de clients, ainsi que la nécessité de redonner confiance aux banques privées dans leur capacité à offrir du conseil en investissement de haute qualité. A tout cela s’ajoute le développement rapide des exigences réglementaires et fiscales. Cependant, la machine est déjà en marche notamment en raison de la concurrence accrue qui brouille les frontières entre les marchés on-shore et off-shore, ce qui pousse les banques privées à être beaucoup plus sélectives sur leur couverture géographique, leur clientèle et leurs services.

Nous pensons que la proposition de valeur traditionnelle de la plupart des banques privées est effectivement en train de s’estomper. Nous sommes d’avis que pour réussir à générer une croissance rentable dans le futur, les banques privées doivent définir ce qui les différencient de leurs concurrents et offrir une grande qualité d’exécution.

Chez EY Luxembourg, nous disposons d’une grande expérience en matière d’assistance aux gestionnaires de fortune, quelle que soit leur taille, dans le développement de leurs cadres transfrontaliers.  A l’échelle internationale, nous avons conseillé des clients qui possèdent des centres d'enregistrements opérationnels internationaux, en fournissant des services réglementaires, de conseil ou bien encore en matière de risques ou de transactions. Notre expérience est destinée à aider nos clients à faire face aux défis rencontrés dans ce domaine et à développer des cadres de bonnes pratiques de qualité. Nous sommes également en mesure de les assister dans le développement d’un cadre transfrontalier incluant la conduite d’analyses de marché et de services dans le pays cible. Notre analyse est conçue afin de catégoriser les risques et de renseigner les décisions stratégiques relatives au type de commercialisation et au type de gamme de services/ produits pour chaque marché ciblé. L’analyse est destinée à soutenir le développement et la mise en place d’une structure organisationnelle appropriée », explique Bernard Lhoest, Banking and Capital Markets Leader chez EY Luxembourg.

Technology, Media and Telecommunications (TMT)

Le département TMT conserve une position prédominante chez EY Luxembourg, ayant enregistré cette année un taux de croissance de son chiffre d’affaires de 35% par rapport à l’an passé et compte désormais plus de 100 collaborateurs.

“Nous aspirons à poursuivre le renforcement de nos activités dans ce secteur et continuer à affirmer notre entier soutien au gouvernement luxembourgeois dans sa course à la compétitivité en Europe, afin de s’établir comme place de premier choix pour les activités ICT et TMT. En dépit des changements attendus en matière de réglementation fiscale, nous demeurons confiants dans la capacité du Luxembourg, et au travers notamment de la qualité de son infrastructure ICT, à continuer à attirer les entreprises dans ce domaine. Dans ce contexte, nous sommes fiers d’avoir mis en place avec d’autres partenaires, tel que Europe 4 Start Up (E4S), une plateforme visant à aider les entreprises e-business ou de multimédia à implanter ou développer leurs activités en Europe, et ce à partir du Luxembourg, en fournissant des services aux entreprises préalablement gratuits. E4S a d’ailleurs connu une année couronnée de succès, notamment grâce aux 10 startups qui ont été accueillies dans le cadre de ce programme. La deuxième année que nous entamons s’annonce déjà aussi fructueuse avec en prévision l’intégration de 12 startups dans le programme. De plus, nous avons pour ambition de continuer à investir aux Etats-Unis et plus particulièrement dans la Sillicon Valley, où nous avons établis des bureaux, composés de professionnels représentant le Luxembourg, qui assistent les entreprises américaines de technologie et de e-business dans l’implantation de leurs opérations internationales au Luxembourg. Enfin, la plupart des associés de notre département TMT continuent à jouer un rôle actif prépondérant auprès de nos centres d’excellence mondiaux, ce qui nous permet d’accroître la visibilité du Luxembourg comme « place to be » pour les entreprises TMT », confie Olivier Lemaire, Technology, Media and Telecommunications Sector Leader chez EY Luxembourg.

PMEs

EY est fier de lancer cette année pour la quatrième fois le concours de l’Entrepreneur de l’année. Ce programme célèbre la contribution et l’esprit d’entreprise de tous les entrepreneurs en activité au Luxembourg et partout dans le monde.

«  L’immense potentiel généré par les entrepreneurs constitue une réelle valeur ajoutée pour notre économie. Au cours des dernières années, nous avons accompagné les entreprises les plus innovantes dans leur phase de développement de petites et moyennes entreprises à multinationales. Notre engagement envers ces entrepreneurs nous conforte dans l’idée que nous contribuons à l’heure actuelle à accompagner les leaders de demain.

Par ailleurs, notre firme a compris que les entreprises familiales ont un modèle de fonctionnement différent des multinationales. En effet, si les actionnaires de votre entreprise ne sont autres que votre propre famille, l’une de vos préoccupations principales sera de garantir la pérennité de votre entreprise, en vous assurant de la bonne transmission du bien dont vous avez hérité. Par conséquent, des thématiques liées au financement et à la trésorerie, ou encore à la gestion de capital par le refinancement ou la restructuration, voire l’injection de capitaux publics ou privés sont autant de facteurs déterminants du modèle d’entreprise. Aussi, soutenir la croissance et la rentabilité, la planification des générations à venir, la gestion efficiente de ses impôts, en prenant en compte les aspects risques, culture et responsabilité, constituent les principaux piliers de ce modèle », affirme Yves Even, Responsable du secteur « PME et entreprises familiales » auprès d’EY Luxembourg.

EY Luxembourg a constitué depuis plus de 15 ans une équipe de professionnels expérimentés capables d’appréhender les besoins des entreprises familiales et des petites et moyennes entreprises. Cette équipe multidisciplinaire est constituée d’experts opérant dans nos différentes lignes de services, à savoir audit, fiscalité et conseil, pour la majorité associés luxembourgeois cumulant une connaissance culturelle et technique du marché local, inclus des entreprises familiales. Tous les associés de cette équipe sont en lien permanent avec le centre de compétence mondial dédié aux petites et moyennes entreprises.

Fiscalité

De nombreux changements sont intervenus dans le domaine de la fiscalité internationale au cours des douze derniers mois, intense activité qui s’est traduite par un regain d’intérêt de la part du public en général et par une couverture médiatique inhabituelle, notamment sur une problématique en particulier : les entreprises multinationales paient-elles leur juste part d’impôt ? En réponse à ce débat public l’OCDE a édité en février dernier son rapport très populaire sur l’érosion de l’assiette fiscale et le transfert de bénéfices (Base Erosion and Profits Shifting ou BEPS), avant de mettre en œuvre  en juillet 2013 un plan d’action complet. Cette initiative a pour objectif à terme de permettre l’adaptation des principes de gouvernance en fiscalité internationale à une économie mondialisée, dans laquelle la fiscalité est restée bien souvent sous la responsabilité de chaque pays.

Pour ce qui touche à la fiscalité au Luxembourg, l’année passée n’a pas été moins riche en événements. L’annonce par le premier ministre luxembourgeois le 10 avril dernier de passer d’un système de retenue à la source actuellement en vigueur à un échange automatique d’informations dès 2015 en est la preuve. Outre l’abandon partiel du secret bancaire au Luxembourg pour les résidents de l’Union Européenne , le gouvernement luxembourgeois a dû prendre deux autres décisions majeures en matière de politique fiscale, à savoir la mise en place ou non de la taxe européenne sur les transactions financières et la définition du modèle d’application dans le cadre de ladite réglementation américaine FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act).

« Le Luxembourg a dû prendre cette année des décisions de dimension stratégique qui engagent la croissance et le développement économique du pays à long terme et qui sont liées particulièrement au changement de modèle économique de son centre bancaire et financier.  Les démarches qui ont été initiées par le gouvernement luxembourgeois en 2013 vont permettre au pays de trouver sa place et de préserver sa position concurrentielle dans un environnement harmonisé où le respect des normes internationales est de rigueur », explique Marc Schmitz, Tax Leader auprès d’EY Luxembourg.

EMEIA*: Europe, Middle East, India and Africa

 

A propos d’EY

EY est un des leaders mondiaux de l’audit, du conseil, de la fiscalité et du droit, des transactions. Partout dans le monde, notre expertise et la qualité de nos services contribuent à créer les conditions de la confiance dans l'économie et les marchés financiers. Nous faisons grandir les talents afin qu'ensemble, ils accompagnent les organisations vers une croissance pérenne. C’est ainsi que nous jouons un rôle actif dans la construction d'un monde plus juste et plus équilibré pour nos équipes, nos clients et la société dans son ensemble.

EY désigne l'organisation globale et peut faire référence à l'un ou plusieurs des membres d'Ernst & Young Global Limited, dont chacun est une entité juridique distincte. Ernst & Young Global Limited, société britannique à responsabilité limitée par garantie, ne fournit pas de prestations aux clients. Retrouvez plus d'informations sur notre organisation sur www.ey.com.

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