EY releases UCITS and new alternative UCITS in Luxembourg

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Luxembourg, 4 February 2011

EY, Luxembourg has just published a new publication entitled UCITS and new alternative UCITS in Luxembourg (pdf, 960.1kb).

Much has been written about new alternative UCITS (sometimes dubbed “NewCITS”) over the last 18 months, and many basic questions have been raised, such as: What exactly are they? How do they differ (if at all) from UCITS? Why all the recent interest? Who is driving this interest – the investors or the managers? This publication attempts to answer some of these questions in a practical and simple manner.

According to Michael Ferguson, EY’s Luxembourg Asset Management Leader, while there is nothing “new” about UCITS, there is a “new” and growing interest from both managers and investors who, in the past, were primarily concentrating on alternative investment funds. This new interest is being driven by a number of factors.

Post 2008, investors have been focusing mainly on products that provide both transparency and liquidity. In addition, certain institutional investors are restricted to, or feel more comfortable with, a UCITS product. They also value its brand recognition, investment diversification and risk management requirements and its substantial level of regulatory and governance oversight.

Managers, on the other hand, are obviously keen to meet this investor demand and in many cases find that the UCITS regime enables them to create products meeting investors’ key requirements of transparency and liquidity. Some of the alternative UCITS’ growth has also been driven by alternative managers wishing to broaden or protect their existing investor base and as a “hedge” against some of the more onerous provisions of the initial draft Alternative Investment Fund Managers (AIFM) Directive. Now that the AIFM Directive has finally been agreed (although the detail has to be worked out in the so-called Level 2 Process), it is possible that some of these alternative UCITS will drift back towards products and structures that will fit within AIFM Directive requirements.

There are mixed views on the long-term sustainability of certain alternative UCITS especially in relation to those that have been created without a strong distribution platform or partner. In addition some managers have expressed uncertainties about the extent to which the traditional hedge fund strategies  have to be amended to be replicated within a UCITS wrapper, how this impacts performance, how to deal with the bi-monthly liquidity requirements, the very short redemption notice periods and the impact of costs associated with the higher operational and governance requirements.

Notwithstanding these challenges, the majority of large institutional hedge fund managers have launched, or are in the process of launching, alternative UCITS. The smaller, more boutique, hedge fund managers are using platforms to help themselves get established in this space and to deal with the operational and distribution challenges. Estimates of assets under management in alternative UCITS vary greatly - anywhere between USD 40 -120 billion (and some estimates put this number much higher).

Luxembourg is estimated to be the home of more than 50% of all alternative UCITS. Alternative UCITS will continue to have a role to play, especially at the more liquid end of the hedge fund industry, with their assets continuing to grow over the coming years.

UCITS in Luxembourg
Luxembourg is the world’s No. 1 location for international investment funds. Its leading product is the UCITS. Today, Luxembourg UCITS assets represent over 30% of all European UCITS assets – a total of over $2.8 trillion.

About UCITS and new alternative UCITS in Luxembourg: A practical guide
The 30 page publication is a practical guide to Luxembourg UCITS and alternative UCITS. It covers the Luxembourg structures which are available for setting up UCITS, authorization, capital, liquidity and risk management requirements, investment, diversification and borrowing rules, formation and operational expenses, key investor and regulator documentation and reporting requirements, key service providers, including prime brokers, and distribution.

EY Luxembourg vient de publier une nouvelle brochure intitulée "UCITS and new alternative UCITS in Luxembourg". Les nouveaux OPCVM alternatifs (surnommés parfois "NewCITS") ont fait couler beaucoup d'encre au cours  de ces 18 derniers mois. Des nombreuses questions basiques ont d’ailleurs été posées, telles que: que sont-ils exactement? En quoi diffèrent-ils (si toutefois ils différent) des OPCVM? Quelles sont les raisons de ce récent intérêt? Qui est à l'origine de cet intérêt - les investisseurs ou les gestionnaires? Cette publication tente d'apporter des réponses simples et pratiques à certaines de ces questions.

Selon Michael Ferguson, leader de la division Asset Management ('gestion d'actifs') d'EY Luxembourg, bien qu'il n'y ait aucune nouveauté en matière d'OPCVM, les gestionnaires et les investisseurs (auparavant essentiellement concentrés sur les fonds d'investissement alternatifs) y portent désormais un intérêt neuf et croissant. Un certain nombre de facteurs sont à l'origine de ce nouvel engouement.

Après 2008, les investisseurs se sont principalement concentrés sur des produits à la fois "transparents" et "liquides". En outre, certains investisseurs institutionnels sont limités à, ou se sentent plus à l'aise avec, un produit OPCVM. Ils en apprécient également l’image de marque, les exigences de diversification d’investissements et de gestion des risques ainsi que le niveau élevé de supervision réglementaire et de contrôle de la gouvernance.

D'autre part, les gestionnaires sont manifestement désireux de répondre aux attentes des investisseurs et estiment que le régime OPCVM leur permet, dans bien des cas, de créer des produits répondant aux exigences premières des investisseurs en termes de transparence et de liquidité. La croissance de certains OPCVM "alternatifs" est aussi en partie la résultante de la volonté des gestionnaires "alternatifs" d’élargir ou protéger leur base d'investisseurs tout en se "prémunissant" contre certaines des exigences les plus contraignantes du projet initial de la Directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs, ci-après nommée "Directive AIFM". Aujourd'hui, alors que la Directive AIFM a finalement été votée (même si les détails doivent être discutés dans le processus dit de niveau 2), il est probable que certains de ces OPCVM alternatifs se redirigeront vers des produits et des structures qui répondront aux exigences de la Directive AIFM.

Les avis sont mitigés quant à la viabilité à long terme de certains OPCVM alternatifs, surtout ceux ayant été créés sans une plate-forme de distribution ou un partenariat solide. De plus, certains gestionnaires ont exprimé leurs incertitudes quant à l'étendue des modifications à apporter aux stratégies alternatives « traditionnelles » afin de les rendre compatibles à un environnement OPCVM,  l’impact de telles modifications sur leurs performances. De plus, ils ont également exprimé des incertitudes relatives à la gestion de contraintes de liquidité  bimestrielles, de périodes très courtes de notification de rachat mais aussi à de l'impact des coûts générés par des exigences opérationnelles et gouvernance plus élevées.

En dépit de ces défis, la plupart des gestionnaires de "hedge funds" institutionnels de premier plan ont lancé ou sont sur le point de lancer, des OPCVM alternatifs. Les gestionnaires plus modestes utilisent quant à eux des plateformes destinées à les aider à s'établir dans cette environnement, à surmonter les défis opérationnels ou  liés à la distribution. Les estimations des actifs sous gestion dans le secteur des OPCVM alternatifs varient significativement - entre 40 et 120 milliards USD (certaines estimations dépassant même largement ces montants).

On estime que plus de 50% des OPCVM alternatifs sont domiciliés au Luxembourg. Les OPCVM alternatifs vont continuer à avoir un rôle à jouer, spécifiquement du côté le plus "liquide" de l'industrie des "hedge funds", avec une croissance continue de leurs actifs durant les années à venir.

Les OPCVM à Luxembourg
Le Luxembourg occupe la première place mondiale pour les fonds d'investissement internationaux. Son produit phare est l'OPCVM. Aujourd'hui, les actifs d'OPCVM domiciliés au Luxembourg représentent plus de 30% de tous les actifs d'OPCVM européens, soit un total de plus de 2,8 trillions USD.

A propos de la publication "UCITS and new alternative UCITS in Luxembourg: a practical guide" 
Cette publication de 30 pages est un guide pratique sur les OPCVM et OPCVM alternatifs luxembourgeois. Il traite des structures disponibles à Luxembourg pour la constitution et l'agrément d'OPCVM ainsi que des exigences en termes de capital, de liquidité et de gestion des risques. Les règles de placement, de diversification et d'emprunt, les dépenses opérationnelles et autres frais de constitution, ainsi que les exigences clés de documentation et de communications pour les investisseurs et le régulateur y figurent également. Les principaux prestataires de service, y compris les "prime brokers" y sont également évoqués ainsi que les aspects relatifs à la distribution.

Posted on 7 February 2011