Global private equity watch 2011
winners will emerge

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Luxembourg, 29 April 2011

Avec à ce jour plus de 245 SICARs et près de 1 230 SIFs, le Luxembourg s’est établi comme une place incontournable pour la structuration et la domiciliation de fonds de private equity (PE). L’engagement du Grand Duché en faveur de cette industrie demeure intact à la veille de mettre en oeuvre le nouveau cadre réglementaire européen établi par la Directive AIFM (Alternative Investment Fund Managers). Dans ce contexte, l’analyse des performances et des perspectives de l’industrie du PE présente un intérêt tout particulier pour les acteurs de cette industrie basés au Luxembourg.

Ernst & Young a le plaisir de publier son rapport annuel sur le private equity, pour la seconde année consécutive. Ce rapport intitulé Global private equity watch 2011 – winners will emerge (pdf, 5.1mb) analyse les défis stratégiques auxquels les maisons de PE ont été confrontées en 2010 ; il met également en lumière la façon dont l’industrie a su s’adapter à des conditions de marché volatiles et à un nouveau cadre réglementaire, tout en soulignant les perspectives pour 2011.

A l’issue de deux années atones, 2010 a connu un regain d’activité dans l’industrie du PE et 2011 devrait s’inscrire dans cette lignée. « Les gagnants de demain seront les maisons de PE qui auront su créer de la valeur de façon continue au niveau des sociétés détenues en portefeuille, mettre en oeuvre une stratégie d’investissement clairement définie et créer une fonction de back-office professionnalisée », précise Alain Kinsch, EMEIA¹ Private Equity Funds Leader.

Trois grandes catégories de thèmes ressortent par ailleurs du rapport.

Les facteurs clés de succès et de différenciation incluront à l’avenir la capacité des maisons de PE à:

 utiliser de manière croissante des équipes opérationnelles et des operating partners lors de la réalisation de nouveaux investissements, mais aussi en amont lors de la phase d’identification des investissements potentiels.
 satisfaire la demande croissante en faveur d’une gestion active des différentes parties prenantes, via des investissements, des changements opérationnels ou la mise en place d’une politique de communication axée sur la transparence.

La revue de l’année 2010 permet de mettre en lumière les éléments suivants:

 Des transactions en hausse de 74% en 2010 en valeur, une tendance qui devrait se poursuivre en 2011.
 Des banques plus enclines à financer des transactions de qualité, comme en témoigne une hausse de 36% des nouveaux prêts à effet de levier accordés par les banques l’année dernière.
 Les opérations secondaires, qui atteignent aujourd’hui un niveau comparable à ceux de 2004 et 2005, constitueront l’une des principales sources de transactions.
 Le PE est parvenu à plus que doubler la valeur totale des offres publiques d’achat en 2010, à $US35 milliard. Les offres émanant du PE devraient croître en 2011.
 Toutefois, la levée de nouveaux fonds demeure délicate.
 D’un point de vue géographique, les 10 principaux fonds de buyout émergeants en 2010 ont ciblé deux des régions les plus vastes et disposant des taux de croissance les plus élevés, à savoir l’Amérique Latine (Brésil en particulier) et l’Asie (Chine et Inde en particulier).

Les marchés d’avenir incluent l’Asie émergente (Corée du Sud, Singapour, Taiwan, Indonésie) et l’Amérique Latine et du Sud (Colombie, Pérou, Chili et Mexique), lesquelles disposent de caractéristiques socio-économiques similaires à celles du Brésil, de la Chine et de l’Inde. L’Europe de l’Est – et la Pologne en particulier- mais aussi la Turquie et l’Afrique semblent également susciter un intérêt croissant de la part des investisseurs en PE.

Luxemburg, 29. April 2011- Mit über 245 SICAR-Investitionsgesellschaften und 1.230 SIFSpezialfonds positioniert sich Luxemburg als internationale Drehscheibe zur Strukturierung und Finanzierung internationaler und gesamteuropäischer Private Equity Akquisitionen. In einem durch die AIFM-Richtlinie in Europa geförderten neuen Regulierungs- und Aufsichtsrahmen bleibt Luxemburgs Engagement für Private Equity erhalten. Vor diesem Hintergrund sollten die Performance- und Perspektivenanalyse der Private Equity-Branche für in Luxemburg ansässige Akteure dieser Branche von besonderem Interesse sein.

Ernst & Young freut sich über die Veröffentlichung seines jährlichen Private Equity (PE) Berichts Global private equity watch 2011 – winners will emerge. Der Bericht untersucht die strategischen Herausforderungen von PE-Unternehmen im Jahre 2010 und liefert wichtige Ergebnisse über die Flexibilität der Branche, sich an sich ändernde Markt- und Regulierungsanforderungen mit Perspektiven für 2011 anzupassen.

Nach einem zwei Jahre dauernden Rückgang der PE-Transaktionen konnte die Branche 2010 einen Aufschwung verzeichnen. 2011 dürfte die Branche auf diesen Aufschwung aufbauen. „Unternehmen, die erfolgreich eine nachhaltige Wertschöpfung in ihrem Portfolio verzeichnen, eine festgelegte Anlagestrategie verfolgen und eine professionalisierte Back-Office-Funktion aufbauen konnten, werden als die Sieger von morgen hervorgehen“, erläutert Alain Kinsch, EMEIA¹ Private Equity Funds Leader.

Weitere zentrale Themen des Berichts können in drei Säulen eingeteilt werden.

Durch die Erfolgsfaktoren und Unterscheidungsmerkmale besteht die Möglichkeit:

sich zunehmend Partnerunternehmen und Teams zu bedienen, die das Streben nach Neuinvestitionen unterstützen und Pre-Deal Chancen erkennen;
 die verstärkte Nachfrage an PE-Unternehmen, Stakeholder aktiv durch Investitionen, organisatorische Veränderungen oder transparente Kommunikation zu betreuen, erfolgreich zu bewältigen.

2010 im Rückblick. Die nachfolgenden Highlights sind die wichtigsten aus dem Jahre 2010:

 Dealvolumen stiegen 2010 um 74%; Indizien sprechen dafür, dass diese Entwicklung anhalten wird.
 Banken sind verstärkt bereit, Gelder für erstklassige Transaktionen zu leihen; dies zeigt sich in einem Anstieg kreditfinanzierter Darlehen durch Banken um 36% im vergangenen Jahr.
 Eine der Hauptquellen für Deals stammt aus Sekundärtransaktionen; aktuelle Sekundärtransaktionen sind auf ähnlichem Niveau wie 2004 und 2005.
 PE ist es gelungen, den Gesamtwert der Börsengänge in 2010 auf USD 35 Mrd. mehr als zu verdoppeln. Eine erhöhte Anzahl von PE gestützten Börsengängen wird für 2011 mit Sicherheit erwartet. 
 Die Finanzmittelbeschaffung bleibt jedoch schwierig.
 Aus geographischer Sicht zielten die Top 10 der Buyout-Fonds 2010 auf zwei der gröβten und dynamischsten Wachstumsregionen - Lateinamerika (insbesondere Brasilien) und Asien (insbesondere China und Indien).

Die Schwellenländer der Zukunft umfassen die aufstrebenden Staaten Asiens (Südkorea, Singapur, Taiwan und Indonesien) und Latein-/Südamerikas (Kolumbien, Peru, Chile und Mexiko) mit ähnlichen sozioökonomischen Merkmalen wie Brasilien, China und Indien. Des Weiteren scheinen PEInvestoren wachsendes Interesse an Osteuropa, insbesondere Polen, sowie der Türkei und Afrika zu zeigen.

(1) Europe, Middle-East, India and Africa