Tax policy under the microscope as authorities increase enforcement efforts
Luxembourg, 28 March 2011
Even with an improving global economy, governments facing daunting deficits remain focused on raising revenues through taxation, with transfer pricing being a key instrument. As a result, the world’s leading companies expect to devote far more resources to transfer pricing compliance: 31% report an increase in internal head count. Sixty-two percent note an increase in the use of external consultants and 23% report an increase in the use of software or similar tools. This is according to the Ernst & Young Global Transfer Pricing Survey, a survey of 877 multinationals from 25 countries, released today.
Heavier regulatory hand
Since the 2007 Ernst & Young Global Transfer Pricing Survey, revenue authorities in several jurisdictions have significantly increased their staffing in this area, adopted more centralized approaches to managing inquiries and established a more strategic, risk-based approach to prioritizing transfer pricing reviews. In the US, for example, the Internal Revenue Service added 1,200 employees in 2009 to deal with international issues, with another 800 expected to be added by the end of 2010. In the UK, Revenue and Customs issued guidance in late 2010 on more extensive use of penalties in transfer pricing cases. In China, the State Administration of Taxation has adopted a targeted approach, designating 30% of Chinese taxpayers as key audit targets based on selected criteria. In Luxembourg, direct tax authorities have issued guidance in January 2011 on the transfer pricing considerations that are applicable to intra-group financing transactions entered into by certain group companies.
Marc Schmitz, National Director of Tax at Ernst & Young, Luxembourg, says: “It’s clear that the regulatory environment has got much tougher, and companies will need to adjust accordingly. They will need to devote resources to understand, catalogue, and document thoroughly their transfer pricing policies in an ever increasing number of countries.”
Tougher enforcement
Thirty-two percent of tax directors identify transfer pricing as the most important tax challenge their organization faces, and three-quarters of tax directors believe that transfer pricing will be “absolutely critical” or “very important” to their organization over the next two years. This feeling was strongest in Europe, followed closely by the US and Asia. There were also differences by sector, with pharmaceutical and biotech companies far more concerned about transfer pricing than telecoms or financial services companies.
“Tax authorities typically target industries with high-value, portable intellectual property, and those that generate high margins,” Marc Schmitz says: “This might explain why pharmaceuticals top the ranking. Multi-nationals need to self assess their transfer pricing profile and manage the risk of aggressive audits and potential double taxation.”
Audit experience
Two-thirds of the respondents in the 2010 survey say they have undergone a transfer pricing audit, compared with 52% in the 2007 survey. Further, one in five audit adjustments triggered a material penalty, compared with one in 25 in 2005.
Marc Schmitz says: “We are seeing increased audit activity and evidence of increased penalties, with a particularly marked increase in audits in emerging markets such as China and India.”
The survey reveals that authorities are placing greater emphasis on inter-company financing transactions and service transactions, along with an ongoing interest in transactions relating to intellectual property. Reviews of inter-company financing transactions increased dramatically to 42% in 2010 from 7% in 2007, and respondents indicating that service transactions had undergone review increased to 66% in 2010 from 55% in 2007.
Attacked from all sides?
Paul Leyder, Partner, Tax Accounting and Risk Advisory Services, Ernst & Young Luxembourg, concludes that multi-nationals must take a more proactive approach to transfer pricing as the risk of challenge by the authorities continues to increase.
“The transaction types companies have to cover are increasing, and the emphasis is changing. Tax controversies are on the rise as increasingly well-staffed revenue authorities apply more sophisticated and sweeping transfer pricing tools. And all of this is occurring in a wider range of geographies. At the same time, fortunately, a wider range of dispute resolution options, such as advance pricing agreements, are now available and actively being used.”
Read the French version of this press release
Bien que le contexte économique mondial s’améliore, les gouvernements doivent faire face à des déficits intimidants et se concentrent davantage sur la recherche de revenus fiscaux ; le prix de transfert est perçu comme un instrument clé. En conséquence, les sociétés les plus importantes au niveau mondial s’attendent à devoir consacrer beaucoup plus de ressources afin de se mettre en conformité avec la réglementation en matière de prix de transfert : 31% rapportent une augmentation dans le budget interne. 62% note une augmentation de l’utilisation de consultants externes, et 23% rapportent une augmentation de l’utilisation de logiciels ou d’outils similaires. Voilà une des constatations du nouveau sondage effectué au niveau mondial sur les prix de transfert par Ernst & Young. La Global Transfer Pricing Survey fut réalisée auprès de 877 multinationales dans 25 pays.
Des contrôles plus lourds
Depuis le sondage mondial effectué par Ernst & Young en 2007, les autorités fiscales de plusieurs juridictions ont renforcé de manière significative leurs moyens humains dans ce domaine, adoptant des approches plus centralisées dans la gestion des enquêtes, et ont mis en place une approche plus stratégique et basé sur le risque, afin de déterminer l’ordre de priorité des contrôles de prix de transfert. Aux Etats-Unis par exemple, l’administration fiscale (Internal Revenue Service) a renforcé en 2009 son effectif dédié aux problématiques internationales de 1 200 unités, lesquelles devant être complétées par 800 autres fin 2010. Au Royaume-Uni, les autorités fiscales ont émis fin 2010 des lignes directrices encourageant un usage plus étendu des pénalités en matière de prix de transfert. En Chine, l’administration fiscale a adopté une approche ciblant 30% des contribuables Chinois comme des cibles potentiels à des contrôles. Enfin au Luxembourg, l’Administration des Contributions Directes a publié en janvier 2011 une circulaire en matière de prix de transfert applicables aux transactions financières intra-groupe, pour certains groupes de sociétés.
Selon Marc Schmitz, National Director of Tax chez Ernst & Young au Luxembourg, “il est évident que l’environnement réglementaire est devenu plus strict, et les sociétés vont devoir s’adapter en conséquence. Elles vont devoir allouer des ressources afin de comprendre, cataloguer et documenter en détail leurs politiques de prix de transfert, et ce dans un nombre de pays toujours plus important.”
Intensification des mesures d’application
Trente-deux pour cent des directeurs fiscaux identifient les prix de transfert comme le défi fiscal le plus important auquel leur organisation ait à faire face, et trois quarts des directeurs fiscaux pensent que la problématique des prix de transfert sera “absolument majeure ” ou “très importante” pour leur organisation au cours des deux années à venir. Ce sentiment est le plus fort en Europe, suivie de près par les Etats-Unis et l’Asie. Des différences par secteur ont également été constatées, les sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques étant plus inquiètes au sujet des prix de transfert que les sociétés de télécommunications ou de services financiers.
“Les autorités fiscales visent prioritairement les industries détenant de la propriété intellectuelle à forte valeur, et celles qui génèrent des marges importantes”, selon Marc Schmitz. “Cela pourrait expliquer pourquoi les industries pharmaceutiques occupent le haut du classement. Les multinationales devront évaluer leur profil de prix de transfert pour gérer le risque de contrôles agressifs et le risque potentiel d’une double imposition.”
Expérience des contrôles fiscaux
Deux tiers des personnes interrogées en 2010 pour le sondage disent avoir fait l’objet d’un contrôle portant sur les prix de transfert, contre 52% en 2007. De plus, un contrôle sur cinq a donné lieu à des ajustements engendrant une pénalité, contre un sur vingt-cinq en 2005.
Selon Marc Schmitz, “nous constatons une intensification des contrôles, et une augmentation certaine des pénalités, avec notamment une augmentation particulièrement marquée des contrôles dans les marchés émergents tels qu‘en Chine et en Inde.” Le sondage révèle que les autorités ont resserré leur attention sur les transactions financières inter-sociétés, et les prestations de services, tout en portant un intérêt accru aux transactions relatives à la propriété intellectuelle. Les contrôles des transactions financières inter-sociétés ont dramatiquement augmenté de 7% en 2007 à 42% en 2010, et les sondés ont indiqué que les prestations de services ont également subi une augmentation des contrôles de 55% en 2007 à 66% en 2010.
Attaqués de toutes parts ?
Paul Leyder, Partner, Tax Accounting and Risk Advisory Services, chez Ernst & Young Luxembourg, conclut que les multinationales doivent adopter une approche plus volontariste en matière de prix de transfert, les risques de remise en cause par les autorités ne cessant d’augmenter.
“Le type de transactions que les sociétés doivent couvrir est en augmentation, et les points d’attention changent. Les controverses fiscales sont de plus en plus nombreuses car le personnel des autorités fiscales est de mieux en mieux formé et utilise des outils de prix de transfert plus sophistiqués et efficaces. Ces changements se produisent dans un nombre de pays croissant. Dans le même temps, heureusement, une plus grande variété d’options de résolution de conflits, comme les accords préalables de prix, sont désormais disponibles et très utilisés.”
Read the German version of this press release
Trotz der Verbesserung der Weltwirtschaft kämpfen viele Staaten mit immensen Haushaltsdefiziten. Sie suchen verstärkt nach Möglichkeiten, die Staatsfinanzen durch Steuereinnahmen zu entlasten. Dabei kommt den Verrechnungspreisen eine Schlüsselrolle zu. Aus diesem Grund wollen weltweit führende Unternehmen weit mehr Mittel zur Einhaltung von Verrechnungspreisvorschriften zur Verfügung stellen: 31% geben an, neue Mitarbeiter eingestellt zu haben. 62% greifen vermehrt auf externe Berater zurück, während 23% verstärkt Software oder ähnliche Hilfsmittel einsetzen. Dies sind die Ergebnisse der von Ernst & Young veröffentlichten Global Transfer Pricing Survey, einer Umfrage unter 877 multinationalen Unternehmen in 25 Ländern.
Strengere regulatorische Maβnahmen
Seit der Global Transfer Pricing Survey von Ernst & Young im Jahre 2007 haben die Steuerbehörden in verschiedenen Ländern ihr Personal in diesem Bereich erheblich aufgestockt, setzten zentralisierte Prozesse zur Bearbeitung von Anfragen ein und implementierten einen mehr strategischen und risikobasierten Ansatz zur Priorisierung von Verrechnungspreisüberprüfungen. In den USA hat die Finanzverwaltung (Internal Revenue Service) beispielsweise im Jahr 2009 etwa 1.200 neue Mitarbeiter zur Bearbeitung internationaler Steuerfragen eingestellt. Ende 2010 sollen weitere 800 Mitarbeiter folgen. Die britische Steuerbehörde (Revenue and Customs) veröffentlichte Ende 2010 Leitlinien für die verstärkte Anwendung von Strafmaβnahmen im Bereich der Verrechnungspreise. In China hat die staatliche Steuerbehörde ein gezieltes Konzept eingeführt, wonach 30% der chinesischen Steuerzahler auf der Grundlage ausgewählter Kriterien als Hauptzielgruppe für Prüfungen eingestuft werden. In Luxemburg hat die Steuerbehörde im Januar 2011 Leitlinien zu Verrechnungspreisen veröffentlicht, die für von verschiedenen Konzerngesellschaften abgeschlossene Finanztransaktionen gelten.
“Unternehmen müssen sich darauf einstellen, dass sich das regulatorische Umfeld offenbar deutlich verschärft hat. Sie werden in immer mehr Ländern weitere Mittel aufwenden müssen, um ihre Verrechnungspreisgestaltung besser zu verstehen, zu erfassen und zu dokumentieren“, sagt Marc Schmitz, National Director of Tax von Ernst & Young Luxemburg.
Striktere Durchsetzung
32% der Steuerexperten sehen Verrechnungspreise als gröβte steuerliche Herausforderung für ihr Unternehmen. 75% der Steuerexperten sind der Meinung, dass Verrechnungspreise in den nächsten zwei Jahren “absolut kritisch” oder “sehr wichtig” für ihr Unternehmen sein werden. Diese Einschätzung wurde in Europa am häufigsten genannt, dicht gefolgt von den USA und Asien. Des Weiteren gab es branchenspezifische Unterschiede; Pharma- und Biotech-Unternehmen machen sich weit mehr Gedanken über Verrechnungspreise als Telekommunikationsunternehmen oder Finanzdienstleister.
“Steuerbehörden konzentrieren sich in der Regel auf Branchen mit hochwertigem, übertragbarem geistigem Eigentum und solche, die hohe Margen erzielen”, erläutert Marc Schmitz. “Dies könnte eine Erklärung dafür liefern, warum Pharma-Unternehmen das Ranking übertreffen. Multinationale Unternehmen müssen ihr Verrechnungspreisprofil selbst bewerten und das Risiko aggressiver Auβenprüfungen und eventueller Doppelbesteuerung managen.”
Auβenprüfungen
Zwei Drittel der Teilnehmer der Befragung von 2010 gaben an, dass ihre Verrechnungspreise einer Prüfung unterzogen wurden. In der Studie vom Jahre 2007 waren es nur 52% der Befragten. Außerdem führte eine von fünf Prüfungen zur Verhängung einer erheblichen Strafe. In 2005 war dies nur bei einer von 25 Prüfungen der Fall. „Wir verzeichnen eine Zunahme der Auβenprüfungen und Strafmaßnahmen, ganz besonders in Schwellenmärkten wie China und Indien“, stellt Marc Schmitz fest.
Laut der Studie richten die Behörden ihr Augenmerk verstärkt auf konzerninterne Finanzierungs- und Dienstleistungsgeschäfte und zeigen gleichzeitig großes Interesse an Transaktionen rund um geistiges Eigentum. Überprüfungen der konzerninternen Finanzierungstransaktionen sind von 7% im Jahr 2007 auf 42% im Jahr 2010 hochgeschnellt. Nach Angaben der Befragten erhöhten sich die Überprüfungen konzerninterner Dienstleistungsgeschäfte von 55% im Jahr 2007 auf 66% im Jahr 2010.
Angriff von allen Seiten?
Paul Leyder, Partner, Tax Accounting und Risk Advisory Services bei Ernst & Young Luxemburg kommt zu dem Schluss, dass multinationale Unternehmen angesichts des zunehmenden Drucks durch die Steuerbehörden einen aktiveren Ansatz für die Verrechnungspreisgestaltung finden sollten.
“Die Arten von Transaktionen, die Unternehmen abdecken müssen, nehmen zu und der Schwerpunkt ändert sich. Die Zahl der Steuerstreitigkeiten nimmt zu, da die Steuerbehörden mit einer gröβeren Anzahl an Mitarbeitern immer bessereVerrechnungspreisinstrumente anwenden. Auch kann diese Entwicklung in immer mehr Ländern beobachtet werden. Gleichzeitig steht erfreulicherweise eine breitere Palette an Konfliktbeilegungsoptionen, wie z.B. Vorabverständigungsverfahren, zur Verfügung, die aktiv genutzt werden.”
Posted on 14 April 2011
