Private equity drives productivity and employment across Europe

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-Business services, health care and retail emerge as PE best performing sectors
-PE still outperforming public markets

Luxembourg, 20 September 2012

There were 83 private equity (PE) exits in Europe last year, the highest number since 2006 and 2007, according to Branching out – How do private equity investors create value?, an annual study of the European PE industry by EY.

The study looks at how PE investors create value and analyzes the performance of businesses during PE ownership. Over the last seven years, the research has shown that 87% of realized investments generated a positive return for investors, while the gross return on these PE investments outperformed investments in comparable public companies by a factor 3.6 times.

Alain Kinsch, EMEIA* Private Equity Fund Leader at EY says: “PE was able to improve productivity by 6.9% per year across all European markets. It created more valuable, fitter businesses, notably in the UK, Ireland, France, Germany, Switzerland and Austria, while also increasing employee numbers at the same time.”

The overall picture that emerges from the study is one of improving health for PE. Exit activity grew last year, primarily on the return of trade buyers – who had their strongest showing since 2005 – accounting for 39% of 2011 exits. Creditor exits also continued to decline and PE investments continued to deliver outperformance relative to public markets. And, while the patterns of returns, outperformance and productivity growth have varied across different markets analyzed in this report, the overall conclusion is that the PE model has had widespread success. Selecting investments and driving business improvements have been key to successful PE investment.

PE performance by industry sectors

By industry sector, business services, retail and health care emerge as the best-performing and largest sectors for PE. All three have delivered above-average returns and above-average portfolio growth. By contrast, capital- and consumer-led sectors, such as personal and household goods, have seen below-average performance and growth — in line with lower returns from public companies in the sector.

The business services sector has been particularly successful for PE. It has grown strongly and delivered above-average returns. Explains Alain Kinsch: “Deals in this sector are typically smaller than average and the portfolio has a high concentration in the UK, with very few creditor exits.”

Among the larger sectors, portfolio growth has been highest in health care. “This reflects the attractions of the health care sector as the effect of an aging population in Europe plays out, along with its largely non-cyclical nature and the prospects for further growth of the private sector in many parts of Europe,” comments Alain Kinsch. Its strong growth and above-average returns are in part influenced by a few large deals — most of the rest of the deals in this sector have been at the smaller end, with opportunities emerging from private, corporate and PE sellers.

Retail is the second largest sector in the portfolio, with growth driven mainly by large transactions completed before the credit crunch. The incidence of creditor exits is also low in this sector — one of the contributing factors to the sector’s above-average performance. However, exit activity is below average. Alain Kinsch continues: “Across Europe, we find that PE firms are increasingly organizing themselves by industry sector in order to harness experience, focus on activities and develop in-house expertise. A sector focus strategy often generates better returns than a generalist approach.”

Outlook

“The increase in 2011 exits is clearly positive for PE, particularly as the year saw a high level of activity from trade buyers, particularly those outside Europe. So far in 2012, the exit market looks similarly encouraging, with trade buyers, continuing to acquire from PE portfolios. PE needs to take the opportunity of increased overseas interest from the US and Asia-Pacific buyers, to increase its exit pace further, while getting European trade buyers onboard will still remain challenging,” concludes Alain Kinsch.

Le Private equity, moteur de croissance en Europe
-Les secteurs des services aux entreprises, de la santé et du détail s’affirment comme les plus performants parmi ceux détenus dans les portefeuilles des maisons de Private Equity (PE)
-Les investissements détenus et gérés par les maisons de PE surperforment les marchés boursiers

Luxembourg, le 20 septembre 2012

Selon la dernière étude annuelle consacrée à l’industrie européenne du Private Equity publiée par EY et intitulée Branching out – How do private equity investors create value?, 83 cessions ont été effectuées en Europe l’an dernier par des maisons de PE, soit le nombre le plus élevé depuis 2006 et 2007.

L’étude analyse les performances des entreprises détenues par des maisons de PE et vise à établir comment les investisseurs PE créent de la valeur au sein de leurs portefeuilles. Au cours des sept dernières années, 87% des investissements réalisés par des maisons de PE ont généré un retour sur investissement positif pour les investisseurs. Le rendement brut sur ces investissements a une fois de plus surperformé les placements boursiers.

Alain Kinsch, EMEIA* Private Equity Fund Leader au sein d’EY commente: « Les firmes détenues par des maisons de PE ont vu leur productivité croître significativement. Des entreprises plus compétitives et à plus forte valeur ajoutée ont ainsi émergé, notamment au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne, en Suisse ou bien encore en Autriche, tout en augmentant le nombre de leurs employés ».

Le tableau général qui se dégage de l’étude est celui d’un secteur du PE en meilleure santé. L’activité de cession a crû l’an dernier, essentiellement suite à la reprise des opérations de M&A, qui ont enregistré leur meilleure performance depuis 2005 et ont représenté 39% des cessions en 2011. Les cessions à des créanciers sont en retrait. L’origine de la surperformance et de la croissance de la productivité ont varié selon les marchés analysés dans le rapport. Toutefois, le rapport conclut à la capacité du business model du PE à créer de la valeur de façon générale. Une sélection rigoureuse des investissements alliée à des améliorations opérationnelles ont une fois encore constitué des facteurs clés de succès.

Performance du PE par secteur industriel

Les services aux entreprises, le commerce de détail et la santé sont les secteurs les plus performants pour l’industrie du PE. Tous trois ont enregistré des rendements et des taux de croissance supérieurs à la moyenne. A contrario, les secteurs à forte intensité capitalistique ou ceux liés aux consommateurs, tels que les biens des ménages, ont connu une performance et une croissance en dessous de la moyenne — ce qui concorde avec les faibles rendements des entreprises cotées du secteur.

Le secteur des services aux entreprises, en particulier, a affiché des performances élevées. Alain Kinsch explique: « Typiquement, les transactions dans ce secteur sont de taille plus restreinte et le portefeuille est nettement concentré sur le Royaume-Uni, avec très peu de cessions à des créanciers ».

Alain Kinsch ajoute : « Parmi les secteurs clés, le secteur de la santé affiche la croissance la plus solide, reflet du vieillissement de la population européenne et des perspectives de croissance positives dans de nombreuses régions d’Europe ».

Le commerce de détail se positionne comme second secteur le plus représenté dans les portefeuilles. Le taux de croissance affiché dans ce secteur au sein des portefeuilles des maisons de PE est principalement du à d’importantes transactions effectuées avant la crise. L’incidence des cessions à des créanciers y est également faible— ce qui a contribué à une performance supérieure à la moyenne. Toutefois, l’activité de cession dans son ensemble, elle, demeure inférieure à la moyenne. Alain Kinsch poursuit: « dans l’ensemble de l’Europe, nous constatons que les maisons de PE s’organisent de plus en plus par secteur industriel afin d’affermir leur expérience et de développer plus avant leurs compétences sectorielles. Une stratégie de spécialisation par secteur génère en effet de meilleurs rendements qu’une approche généraliste ».

Perspectives

Alain Kinsch conclut: « l’augmentation des cessions constatée en 2011 constitue une tendance positive évidente pour le secteur du PE, et ce d’autant plus qu’elle est liée à un regain d’intérêt de la part d’investisseurs corporate établis hors d’Europe. A ce jour, 2012 confirme cette tendance. Pour accroître encore le rythme des cessions d’entreprises détenues en portefeuilles, les maisons de PE devront se montrer à même d’attirer des acquéreurs en provenance des Etats Unis et d’Asie, alors que le marché du M&A en Europe devrait rester tendu ».

Private Equity bewirkt Produktivitätssteigerung und Beschäftigungszuwachs in ganz Europa
-Unternehmensdienstleistungen, Gesundheitswesen und Einzelhandel leistungsfähigste Branchen für PE
-PE-Performance weiterhin über dem Börsenmarkt

Luxemburg, 20. September 2012

Mit 83 Verkäufen von Unternehmen in Europa im vergangenen Jahr gelang der Private-Equity-Branche (PE) die nennenswerteste Zahl an Verkäufen seit den Jahren 2006 / 2007. Zu diesen Ergebnissen kommt die Studie Branching out – How do private equity investors create value?, die EY alljährlich zur europäischen PE-Branche veröffentlicht.

Die Studie untersucht die Wertschaffung von PE-Investoren sowie die Leistungen von Unternehmen in PE-Besitz. Die Ergebnisse dieser Studie ergeben, dass im Verlauf der vergangenen sieben Jahre 87% der getätigten PE-Investionen eine positive Rendite für Investoren erzielten, während die Bruttorendite dieser PE-Investitionen um das 3,6-fache über vergleichbaren Investitionen in börsennotierte Unternehmen lag.

Alain Kinsch, EMEIA* Private Equity Fund Leader bei EY sagt: „PE konnte die Produktivität pro Jahr um 6,9% in allen europäischen Märkten steigern. Vor allem in Groβbritannien, Irland, Frankreich, Deutschland, der Schweiz und Österreich entstanden so leistungsfähigere und bessere Unternehmen. Gleichzeitig nahmen die Beschäftigtenzahlen zu.”

Die Studie zeigt ein insgesamt erfreuliches Ergebnis für PE. Strategische Unternehmensverkäufe nahmen im vergangenen Jahr zu und sind damit seit 2005 erstmalig wieder in den Vordergrund getreten - im Jahr 2011 machten sie 39% aller Exits aus. Unternehmensverkäufe an Gläubiger gingen weiter zurück, und die Performance von PE-Investititionen übertraf weiterhin diejenige am Börsenmarkt. Während Rendite, Wertentwicklung sowie Produktionssteigerung durchaus nationale Besonderheiten und Eigenschaften aufweisen, lässt sich insgesamt und für alle europäischen Märkte gleichermaβen feststellen, dass das PE-Modell einen groβen Erfolg erzielt hat und Leistungen erzielt, welche über dem Börsenmarkt liegen. Investitionsauswahl und die Verbesserung der operativen Leistungserbringung sind hierbei wichtigsten Quellen für erfolgreiche PE-Investitionen.

PE-Performance innerhalb der verschiedenen Branchen

Unternehmensdienstleistungen, der Einzelhandel und das Gesundheitswesen waren die leistungsfähigsten und gröβten Branchen für PE. Alle drei Branchen erzielten überdurchschnittliche Renditen und ein überdurchschnittliches Portfoliowachstum. Im Gegensatz dazu erzielten die Investitions- und Konsumgüterbranche, wie z.B. Verbrauchsgüter, eine unterdurchschnittliche Wertsteigerung und unterdurchschnittliches Wachstum — was den geringeren Erträgen aus börsennotierten Unternehmen in dieser Branche entspricht.

Für PE war die Unternehmensdienstleistungsbranche besonders erfolgreich. Die Branche ist stark gewachsen und wies überdurchschnittliche Erträge auf. Alain Kinsch erläutert: „Transaktionen in dieser Branche sind normalerweise kleiner als der Durchschnitt. Das Portfolio konzentriert sich schwerpunktmäβig auf Groβbritannien mit wenigen Unternehmensverkäufen durch Gläubiger.”

Unter den gröβeren Branchen verzeichnete das Gesundheitswesen den höchsten Wertzuwachs. „Dies spiegelt die Attraktivität des Gesundheitswesen aufgrund einer immer älter werdenden Bevölkerung in Europa wider, einhergehend mit dem weitgehend konjunkturunabhängigen Verlauf und den Aussichten auf weiteres Wachstum im Privatsektor in weiten Teilen Europas“, bemerkt Alain Kinsch. Das starke Wachstum und die überdurchschnittlichen Erträge dieser Branche werden teilweise von einigen sehr groβen Transaktionen beeinflusst – die meisten Transaktionen in dieser Branche weisen eine begrenzte Gröβe auf und ergeben sich durch private, gewerbliche oder PE-Verkäufe.

Der Einzelhandel ist die zweitgröβte Branche im Porfolio. Das Wachstum ist hauptsächlich auf groβe Transaktionen zurückzuführen, die vor der Kreditkrise abgeschlossen wurden. Auch in dieser Branche sind Unternehmensverkäufe durch Gläubiger niedrig – einer der Faktoren, der zu der überdurchschnittlichen Performance in dieser Branche beigetragen hat. Verkäufe an andere Unternehmen liegen jedoch unter dem Durchschnitt. Alain Kinsch führt aus: „Wir stellen in ganz Europa fest, dass sich PE-Gesellschaften zunehmend nach bestimmten Industriezweigen ausrichten, um in dieser Branche starke Fachexpertise aufzubauen und die Aktivitäten zielgerichtet zu bündeln. Branchenfokussierung belegt die Erzielung besserer Ergebnisse als die Verfolgung eines generalistischen Ansatzes.”

Aussichten

„Der Anstieg der Unternehmensverkäufe ist für PE eine eindeutig positive Entwicklung. Vor allem strategische Käufer auβerhalb Europas verstärken ihre Aktivitäten und die PE-Industrie muss dieses wachsende Interesse aus den USA und dem asiatisch-pazifischen Raum für weitere Unternehmensverkäufe nutzen. Europäische strategische Kaufinteressenten zu finden, bleibt weiterhin eine Herausforderung”, schlieβt Alain Kinsch.