The perceived impact of the AIFM Directive on private equity in Europe

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Luxembourg, 20 March 2012

With its regulated, flexible market environment and long track record in servicing international private equity houses, Luxembourg has been playing an increasingly important role in the private equity industry over the past years, not only for structuring international transactions but also for regulated private equity funds. The implementation of the Alternative Investment Fund Managers (AIFM) Directive in the Luxembourg law will be an opportunity to further strengthen these developments. In this context, analyzing the expected impact of the AIFM Directive on private equity in Europe is of particular interest.

At the dawn of a new regulatory era for private equity, EY is pleased to release its first private equity report entitled, The perceived impact of the AIFM Directive on private equity in Europe – Game changing regulation? Based on a standardized set of questions, the report examines private equity practitioners’ views on the impact of the provisions of the AIFM Directive on their day-to-day business.

Alain Kinsch, EMEIA Private Equity Fund Leader and Luxembourg Managing Partner explains that “The majority of participants expect the largest impact to be on operations, which includes risk management, independent valuation and mandatory depositary requirements. Regarding the latter, however, a clear shift appears between answers from those participants already used to working with depositaries for their private equity funds and those to whom this actor is a complete newcomer in the value chain”.

Other key highlights include:

Almost half of the participants are already preparing for the AIFM Directive:
Such preparation ranges from monitoring legal developments for the majority to setting up small teams of dedicated experts in a few cases. Therefore, at the time of the survey, most participants were not yet fully engaged in the process of effective adaptation of their business or internal organization, although it is clear that existing business practices will require adaptation. However, our experience is that things are evolving quickly in that respect and that an increasing number of our clients are now starting to actively engage.

AIFM Directive is expected to affect not just operations:
17% of the participants expect governance, which includes conflicts of interest and relation with investors, to have the largest potential impact on their business. Marketing regime and fundraising requirements are also mentioned several times. Overall, the participants noted that substantial costs will have to be laid out to become compliant, be it initial costs or ongoing compliance costs (related to transparency requirements, for instance).

More than half of the participants believe that the amount of work required to comply with the AIFM Directive is workable:
This is particularly true for large players; as far as small and mid-sized participants are concerned, they clearly expressed concerns with regards to resource scarcity. The general conclusion of most participants is that they will need to do business differently and probably in a more costly manner – at least at the beginning – while not clearly perceiving the benefits for investors in terms of increased protection. However, a majority attaches a value to the AIFM Directive label and believes that investors could favour AIFM Directive–compliant funds and managers going forward.

The AIFM Directive will have a considerable impact on the business of private equity in Europe. All survey respondents expressed their readiness to engage and roll up their sleeves, with a vast majority expressing their confidence that they will be able to meet the AIFM Directive requirements within deadlines. The time has now come to engage, a statement reinforced by our already fairly aware respondents.

Luxembourg, le 20 mars 2012

Fort d’un cadre réglementaire pragmatique bien qu’exigeant et d’une expertise reconnue en matière de services aux maisons de private equity, le Luxembourg s’est positionné comme juridiction de choix pour cette industrie au fil des ans, au niveau de la structuration de transactions internationales mais également dans le domaine des fonds de private equity régulés. La transposition de la directive AIFM en droit constitue une opportunité de renforcer cette évolution. Dans un tel contexte, il semble particulièrement intéressant d’analyser l’impact attendu de la Directive AIFM sur le private equity en Europe.

A la veille d’une nouvelle ère règlementaire pour le private equity, EY a le plaisir de publier son premier rapport intitulé, The perceived impact of the AIFM Directive on private equity in Europe – Game changing regulation?(1). Sur la base d’un questionnaire standardisé, le rapport analyse le point de vue de praticiens du private equity sur l’impact attendu des dispositions de la directive AIFM sur leurs activités.

Alain Kinsch, EMEIA Private Equity Funds Leader et Luxembourg Managing Partner confie : «  La majorité des participants s’attend à ce que l’impact majeur porte sur les opérations, un thème qui regroupe la gestion du risque, la fonction d’évaluation indépendante et l’exigence de nommer un dépositaire pour chaque fond alternatif. Toutefois, sur ce dernier aspect, une différence claire apparaît entre les réponses données par ceux des participants déjà habitués à travailler avec un dépositaire pour leurs fonds de private equity et ceux pour lesquels cet acteur est un nouveau venu complet dans la chaine de valeur ».

Parmi les autres points majeurs de l’étude, on mentionnera :

Près de la moitié des participants sont déjà entrés en phase de préparation pour la directive:
Une telle préparation varie du suivi des évolutions règlementaires pour la plupart, à la mise en place d’équipes dédiées pour un nombre limité de participants. Ainsi, lorsque nous avons mené notre enquête (entre juin et janvier 2011), la plupart des participants n’étaient pas encore totalement engagés dans un processus d’adaptation effective de leur activité ou de leur organisation interne, même s’il était déjà clair que les pratiques en place devaient être adaptées. Toutefois, nous avons noté une évolution rapide à cet égard sur les derniers mois et un nombre croissant de nos clients est entré à présent dans une démarche d’adaptation active.

La directive AIFM ne devrait pas affecter uniquement les opérations :

17% des participants s’attendent à ce que la gouvernance, qui recouvre notamment les conflits d’intérêt et les relations avec les investisseurs, ait le plus gros impact sur leurs activités. Le nouveau régime de distribution et de levée de fonds est également mentionné à plusieurs reprises. D’une façon générale, les participants remarquent que des coûts significatifs devront être engagés pour se conformer à la directive AIFM, que ce soit des coûts initiaux à n’engager qu’une fois, ou des coûts récurrents, tels que ceux relatifs aux exigences en matière de transparence, par exemple.

Plus de la moitié des participants pense que la quantité de travail requise pour se conformer à la directive AIFM sera gérable :

Ceci s’avère particulièrement vrai pour les acteurs de grande taille ou pour ceux adossés à un groupe financier important ; les participants de taille plus restreinte soulignent en revanche leur crainte de manquer de ressource. La plupart des participants s’accordent à penser qu’ils devront opérer différemment dans le futur, et probablement de manière plus coûteuse, sans pour autant percevoir de bénéfices pour les investisseurs en matière de protection. Cependant, la majorité confère une valeur au label AIFM et pense que les investisseurs pourraient privilégier les fonds et les gestionnaires conformes à la directive dans le futur.

La Directive AIFM aura donc un impact considérable sur l’activité du private equity en Europe. Tous les participants à l’enquête nous ont exprimé qu’ils étaient prêts à agir et à retrousser leurs manches, et une très large majorité d’entre eux se déclare confiante dans sa capacité à se conformer aux exigences de la directive dans les délais impartis. Le temps est donc venu de passer à l’action, une affirmation relayée par des participants globalement bien informés.

(1) Impact attendu de la directive AIFM sur le private equity en Europe – Un changement de donne ?

Luxemburg, 20. März 2012

Luxemburg hat in den letzten Jahren durch sein reguliertes, flexibles Marktumfeld und seine langjährige Erfahrung bei der Betreuung von Private Equity-Gesellschaften eine zunehmend wichtige Rolle in der Private Equity-Branche gespielt – nicht nur im Bereich der Strukturierung internationaler Transaktionen, sondern auch bei Private Equity-Fonds. Die Umsetzung der Richtlinie zu Managern alternativer Investmentfonds (Alternative Investment Fund Managers (AIFM) Directive) in luxemburgisches Recht wird eine Möglichkeit bieten, diese Entwicklungen weiter auszubauen. In diesem Zusammenhang ist die Analyse der erwarteten Auswirkungen der AIFM-Richtlinie auf Private Equity in Europa von besonderer Bedeutung.

Zu Beginn einer neuen regulatorischen Ära für Private Equity freut sich EY über die Veröffentlichung seines ersten Private Equity-Berichts „The perceived impact of the AIFM Directive on private equity in Europe – Game changing regulation?“.Auf Grundlage eines standardisierten Fragenkatalogs untersucht der Bericht die Sicht der Private Equity-Fachleute auf die Auswirkungen der Bestimmungen der AIFM-Richtlinie in deren Tagesgeschäft.

Alain Kinsch, EMEIA Private Equity Fund Leader und Managing Partner in Luxemburg erläutert: „Die Mehrheit der Teilnehmer erwartet die gröβten Auswirkungen auf das operative Geschäft. Dazu gehören das Risikomanagement, die unabhängige Bewertung und die verbindlichen Bestimmungen zu Verwahrstellen. Im Hinblick auf letzteres ist jedoch festzustellen, dass es eine deutliche Verschiebung zwischen den Antworten der Teilnehmer gibt, die bereits mit Verwahrstellen für ihre Private Equity-Fonds zusammengearbeitet haben und solchen, für die dieser Akteur in der Wertschöpfungskette völlig neu ist.“

Weitere wichtige Aspekte:

Fast die Hälfte der Teilnehmer bereitet sich bereits auf die AIFM-Richtlinie vor:
Für die Mehrheit erstreckt sich eine solche Vorbereitung von der Überwachung der gesetzlichen Entwicklungen bis hin zur Bildung kleiner Expertenteams in Einzelfällen. Aus diesem Grund waren zum Zeitpunkt der Umfrage die meisten Teilnehmer noch nicht ganz auf den Prozess effektiver Anpassung ihrer Geschäftstätigkeit oder internen Organisation eingestellt, obwohl bestehende Geschäftsprozesse eine Anpassung ganz klar erforderlich machen. Unsere Erfahrung hat jedoch gezeigt, dass sich Dinge diesbezüglich rasch entwickeln und dass die wachsende Zahl unserer Mandanten anfängt, sich aktiv mit dem Thema zu beschäftigen.

Die AIFM-Richtlinie wird nicht nur das operative Geschäft beeinträchtigen:
17% der Teilnehmer erwarten, dass Governance, die Interessenkonflikte und die Anlegerbindung umfasst, die gröβten Auswirkungen auf ihre Geschäftstätigkeit haben wird. Das Vertriebssystem sowie die Kapitalbeschaffung wurden ebenfalls mehrmals genannt. Insgesamt stellten die Teilnehmer fest, dass erhebliche Beträge zur Einhaltung der Richtlinie ausgelegt werden müssen – ob es sich nun um Anfangskosten oder um laufende Kosten im Zusammenhang mit der Erfüllung der Auflagen handelt (beispielsweise in Bezug auf Transparenzanforderungen).

Über die Hälfte der Teilnehmer vertritt die Ansicht, dass der Arbeitsaufwand zur Einhaltung der AIFM-Richtlinie realisierbar ist:
Dies trifft besonders auf groβe Akteure zu; kleine und mittlere Teilnehmer befürchten Ressourcenknappheit. Die meisten Teilnehmer schlussfolgern allgemein, dass sie Geschäfte anders tätigen werden, und dies zumindest am Anfang voraussichtlich kostenintensiver – wobei der Nutzen für Anleger hinsichtlich erhöhtem Anlegerschutz nicht klar erkannt wird. Eine Mehrheit misst dem AIFM-Richtlinien-Label jedoch einen Wert bei und ist der Auffassung, dass Anleger AIFM-richtlinienkonforme Fonds und Verwalter in Zukunft begünstigen könnten.

Die AIFM-Richtlinie wird erhebliche Auswirkungen auf die Private Equity-Branche in Europa haben. Alle Befragten haben sich bereiterklärt, sich einzusetzen und mitzuarbeiten. Die groβe Mehrheit ist zuversichtlich, die Anforderungen der AIFM-Richtlinie innerhalb der Frist zu erfüllen. Es ist nun an der Zeit, sich zu engagieren - eine Feststellung, derer sich unsere Teilnehmer bewusst sind und diese nochmals bestätigt haben.



Posted on 20 March 2012