La menace d'un décalage numérique plane sur le secteur canadien des mines et métaux

La numérisation peut contribuer à accroître la productivité et à réduire les coûts

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(Montréal, le 8 mai 2017) Selon le nouveau rapport d’EY, The digital disconnect: problem or pathway, il y a une disparité entre le potentiel de productivité résultant de la transformation numérique et la piètre feuille de route en matière de mise en œuvre des technologies numériques dans le secteur des mines.

«Les grandes sociétés du secteur des mines et métaux commencent à envisager de façon plus stratégique la transition au numérique, déclare Zahid Fazal, associé, Services de certification et leader du secteur des mines et métaux pour le Québec. Les activités sur le terrain ont un fort potentiel de numérisation et d’automatisation. En augmentant l’efficacité économique grâce à l’utilisation de technologies comme l’intelligence artificielle pour l’exploration, des camions miniers automatisés ou des outils avancés de simulation et d’optimisation, les exploitants peuvent s’attaquer aux défis liés à la productivité et aux coûts.»

Sur les 700 membres du secteur minier ayant participé au sondage d’EY, seulement 31 % indiquent que la numérisation figure parmi les priorités de leur entreprise et 15 % ne la considèrent pas du tout en tant que tel.

Selon EY, malgré qu’elles affichent une bonne feuille de route quant à la mise en œuvre de nouvelles technologies, notamment les systèmes de contrôle des usines, les technologies de géolocalisation (GPS), le roulage automatisé et le stockage de données, les sociétés minières ont des défis à relever quand vient le moment d’adopter les technologies.

«Les sociétés hésitent à faire des investissements dans le numérique, explique M. Fazal. Bien que leurs préoccupations touchant tous les aspects de ces investissements – de la perception à la réalisation – soient valables, il est crucial qu’elles aient une vision claire de l’avenir du numérique. Dès lors, elles pourront mieux faire face à leur principal risque d’exploitation : la productivité.»

Voici quelques-unes des conclusions clés du rapport :

  • 15 % des répondants au sondage mentionnent que la numérisation ne figure pas parmi les priorités de leur entreprise.
  • Le succès dans la prochaine étape de l’amélioration de la productivité dépendra, entre autres, de la numérisation.
  • Les entreprises doivent appliquer à la transformation numérique la même rigueur qu’elles appliqueraient à tout autre programme de changement.

«En répertoriant les secteurs à améliorer et ceux qui ont affiché de belles performances dans le passé, les exploitants miniers peuvent passer à la numérisation, accroître la productivité et réduire les coûts, ajoute M. Fazal. Tout compte fait, le secteur minier doit saisir l’occasion du virage numérique ou courir le risque de rester à la traîne sur le plan de la productivité.»

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