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Optimisme des cadres canadiens pour les économies nationale et mondiale

Baromètre mondial de la confiance des entreprises | Points saillants canadiens | 17e numéro

Les cadres canadiens se tournent vers les F&A pour tirer parti des perturbations numériques

Selon le 17e numéro du Baromètre mondial de la confiance des entreprises, les répondants canadiens entendent toujours sérieusement procéder à des acquisitions au cours des 12 prochains mois et sont portés par le dynamisme des économies locale et mondiale.

Confiance dans l’économie

Les répondants canadiens voient les économies locale et mondiale d’un bien meilleur œil, surtout en raison de la croissance accélérée des économies développées.

À l’échelle nationale, 60 % des répondants canadiens estiment que l’économie s’améliore, comparativement à seulement 38 % il y a 12 mois. Les perspectives de l’économie mondiale sont elles aussi plus optimistes qu’avant, puisque 78 % des répondants canadiens trouvent qu’elle s’améliore, en regard de 19 % il y a 12 mois. Ces améliorations sont de bon augure pour la croissance économique, surtout si nous continuons d’observer un redressement plus solide que prévu dans la zone euro et une vigueur économique soutenue aux États-Unis et en Chine.

Regain de confiance dans les investissements et les transactions

Les perspectives économiques dans leur ensemble renforcent elles aussi la confiance dans les intentions d’investissement et de transaction chez les répondants canadiens.

À l’échelle locale, 66 % des répondants canadiens ont beaucoup plus confiance dans les bénéfices des entreprises, contre seulement 17 % il y a un an, et 57 % ont également plus confiance dans les évaluations boursières, comparativement à 15 % à la même date l’an dernier.

Ces résultats, combinés avec le fait que près de 60 % des répondants canadiens estiment que l’accès au crédit s’améliorera au cours des 12 prochains mois, viennent étayer la vigueur du marché des F&A.

Perturbations numériques : possibilité ou menace?

Les répondants canadiens croient que l’incidence des technologies numériques et la menace des concurrents passés au numérique seront les principaux points à l’ordre du jour des conseils d’administration au cours des six prochains mois. L’innovation et la conversion au numérique accélèrent le rythme du changement dans tous les secteurs, et les entreprises doivent examiner activement leur portefeuille et d’autres débouchés pour pouvoir tirer parti des nouvelles tendances numériques.

Les entreprises canadiennes sont les premières à suivre la tendance à l’examen rapide du portefeuille, et 62 % d’entre elles le font tous les trimestres, contre seulement 30 % des répondants américains et 42 % des répondants mondiaux.

Pour prendre de l’avance et surfer sur la vague numérique, la majorité des répondants canadiens abordent de manière proactive les technologies numériques, la transformation des modèles d’affaires et les menaces provenant des concurrents passés au numérique. Cependant, la majorité d’entre eux restent en mode réactif devant l’abolition des frontières sectorielles et le changement des comportements des clients.

Les cadres supérieurs doivent chercher à la fois en interne et en externe pour trouver les compétences requises pour tirer pleinement parti de leurs capacités numériques et les transformer. Les entreprises canadiennes accordent la priorité aux acquisitions pour améliorer leurs capacités numériques : 41 % se tournent vers les acquisitions, en regard de seulement 32 % chez les répondants américains et de 38 % chez les répondants mondiaux.

En revanche, 38 % des répondants mondiaux et 43 % des répondants américains s’appliquent à renforcer leurs compétences internes avant tout pour améliorer leurs capacités numériques, contre 33 % des répondants canadiens. Les technologies accroissent la nécessité d’avoir en place le bon personnel qui possède les bonnes compétences et d’offrir les bons programmes de formation des employés. Les répondants canadiens, américains et mondiaux se concentrent tous sur le perfectionnement et la formation de leurs employés plutôt que de recruter des compétences à l’extérieur.

Un solide pipeline de transactions

Les répondants canadiens prévoient que le marché transactionnel national maintiendra sa solide performance au cours des 12 prochains mois, puisque 61 % d’entre eux ont l’intention de procéder à des acquisitions au cours de la prochaine année, comparativement à 48 % il y a un an.

Les perspectives positives des répondants canadiens viennent renforcer davantage le marché transactionnel : 51 % des répondants canadiens trouvent que le marché local des F&A s’améliorera au cours des 12 prochains mois, et 44 % prévoient que le marché mondial des F&A évoluera dans le même sens.

Pour la troisième période d’affilée, les répondants canadiens s’attendent à une augmentation des pipelines et des clôtures de transactions au cours des 12 prochains mois, nouvelle preuve de la vigueur du marché des F&A. De plus, les répondants canadiens croient que le fait d’anticiper toute la gamme des défis et des possibilités entourant une intégration est le nouveau facteur clé qu’un cadre supérieur doit prendre en compte dans la structuration d’une acquisition et un signe manifeste de la santé du marché transactionnel et de la prudence de ses participants.

Retour des sociétés de capital-investissement

Enfin, l’une des principales prévisions des répondants mondiaux pour le marché transactionnel cette année est le retour des sociétés de capital‑investissement comme principaux acquéreurs d’actifs.

Le cycle actuel des F&A, qui a débuté en 2013, est dominé par les entreprises acquéreuses, mais le marché du capital-investissement a fortement rebondi en 2017. Les sociétés de capital-investissement ont des réserves records et ont changé leur modèle d’affaires (p. ex., les fonds détenus à long terme) pour leur permettre de mieux rivaliser avec les entreprises acquéreuses.

Les répondants canadiens ont tendance à être d’accord, car ils estiment que la concurrence dans la course aux actifs va se resserrer au cours des 12 prochains mois et que le capital-investissement sera la plus importante source de cette concurrence. Selon un angle proprement canadien de cette tendance, les répondants canadiens croient qu’une partie importante de ce rebond du marché du capital-investissement reviendra aux régimes de retraite, représentant 30 % de la concurrence accrue, contre seulement 11 % chez les répondants mondiaux.

EY - Doug Jenkinson

Doug Jenkinson

Associé

Services consultatifs transactionnels
Ernst & Young s.r.l./S.E.N.C.R.L.


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