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EY développe la proximité client avec l’ancrage régional

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EY développe la proximité client avec l’ancrage régional

EY poursuit le développement de ses bureaux régionaux avec un objectif stratégique clair: une connexion forte avec les clients pour mieux connaître leurs besoins et adapter en permanence nos offres. Cet ancrage régional fort facilite et améliore le recrutement des talents. Il était grand temps de prendre la température auprès de quatre Regional Managing Partners: Marie-Laure Moreau (Wallonie), Chris Vandermeersche (Gand), Ömer Turna (Anvers) et Els Degroote (Bruxelles).

Fin mai, le bureau régional de Gand a déménagé vers un bâtiment flambant neuf. Fin juillet, celui d’Anvers va également changer de quartier général. Est-ce par hasard que deux bureaux EY déménagement presque au même moment?

Chris Vandermeersche: Oui et non. C’est un hasard si cela se produit à des moments si rapprochés, mais ce déménagement ne s’est pas fait sans motivation stratégique. En 2010, le bureau gantois d’EY comptait quelque 110 collaborateurs. Ils sont presque de 300 aujourd’hui. Ce déménagement s’inscrit donc parfaitement dans l’histoire de notre développement. En outre, la durée d’occupation prévue de notre ancien bâtiment gantois était dépassée depuis un moment déjà mais surtout, ce concept ne répondait plus aux exigences actuelles de l’organisation du travail. En déménageant à The Loop, à Flanders Expo, nous prenons nos quartiers dans un bâtiment flambant neuf, parfaitement équipé pour embrasser les dernières tendances en matière de travail.

Ömer Turna: Les choses sont similaires pour Anvers, avec une motivation supplémentaire: une solution urgente devait être trouvée au problème de mobilité. Les files dans et autour d’Anvers vont encore s’allonger au cours des années à venir. Avec notre nouveau bâtiment à proximité de Post X, nous avons opté pour un site non seulement moderne, mais aussi facile à rejoindre en transport en commun.

Chris Vandermeersche: Cette question de mobilité s’est aussi posée à Gand, mais plutôt au centre-ville, mais moins qu’à Anvers.

Els Degroote: Nos nouveaux bâtiments à Anvers et Gand constituent un bel atout supplémentaire dans la guerre des talents : nous faisons la connaissance de nos collaborateurs potentiels dans un bâtiment moderne, neuf et attrayant, un lieu où il est agréable de travailler.

EY - Marie-Laure Moreau

Les bureaux régionaux d’EY ont ainsi une vision «glocal», c’est à dire qui permet de combiner les avantages de la globalisation avec la présence et la proximité locale.
- Marie-Laure Moreau, Regional Managing Partner Wallonie

Quels avantages ces nouveaux bâtiments présentent-ils, par exemple?

Ömer Turna: Les bâtiments remplissent les critères que nous avions prédéfinis dans le concept EY@Work. Chaque bâtiment présente différentes sortes de lieux de travail, adaptés à la nature du travail qui y est réalisé. On y trouve ainsi des cockpits pour participer à une conférence téléphonique sans être dérangé, des salles de projet et de conférence, des silent rooms, des open spaces... Une attention considérable a été consacrée à l’acoustique et à l’isolation sonore. Concrètement, personne n’a son propre bureau et nous entendons fonctionner sans papier. Ce qui va clairement nécessiter une gestion plus efficace du temps, de l’organisation collective et du fonctionnement personnel.

Un déménagement est-il aussi en projet à Liège?

Marie-Laure Moreau: Nous étudions en effet diverses pistes: soit une rénovation en profondeur du bâtiment actuel, soit un déménagement dans un bâtiment flambant neuf. Nous cherchons plus d’espace pour répondre à notre croissance, mais aussi des bureaux modernes qui correspondent aux nouvelles tendances en matière de travail. Nous pensons de surcroît qu’il est important que nos collaborateurs puissent s’identifier à nos bureaux et en être fiers. Enfin, s’implanter littéralement à proximité de start-up et scale-up représente pour nous une valeur ajoutée. Aider de telles entreprises à se développer fait partie de notre core business, et une proximité physique est indubitablement un plus à cet égard.

EY s’est toujours focalisé sur les entreprises locales et familiales, celles qui forment une partie importante de l’économie belge. Opter pour des agences régionales est tout simplement la meilleure façon de nous organiser.
- Chris Vandermeersche, Regional Managing Partner Gand

EY - Chris Vandermeersche

Interactions régionales

Pourquoi EY attache-t-elle tant d’importance à ces bureaux régionaux?

Marie-Laure Moreau: Nous voulons rester connectés aux entreprises locales. La Belgique est un petit pays, mais qui présente de nombreuses différences locales et culturelles, même entre régions ou villes de la Wallonie. Les bureaux régionaux d’EY ont ainsi une vision «glocal», c’est à dire qui permet de combiner les avantages de la globalisation avec la présence et la proximité locale.

Chris Vandermeersche: Il serait bien plus difficile d’entretenir une connexion avec les entreprises locales si nous travaillions uniquement depuis Bruxelles.

Ömer Turna: Cet ancrage local est crucial pour nos clients et prospects. Nous voulons parler leur langue. La confiance est d’une importance capitale pour une entreprise de services comme EY, et elle nécessite beaucoup de liens avec la vie des entreprises locales.

Els Degroote: En matière de recrutement également, les agences régionales constituent un sérieux atout. Beaucoup de jeunes ne sont plus disposés à se rendre chaque jour à Bruxelles pour leur travail. Et puisqu’il n’est pas facile de trouver des jeunes employés disposant d’une formation économique et qui soient à la fois très capables et très motivés, offrir la possibilité de travailler de façon plus locale est un avantage considérable. Nous espérons voir également un impact positif sur la rétention des talents. Les jeunes passent de plus en plus souvent d’un poste à l’autre et d’un employeur à l’autre.

Quels services proposez-vous dans les agences régionales?

Marie-Laure Moreau: Dans nos bureaux régionaux en Wallonie, nous avons principalement des services d’audit, de fiscalité et d’expertise comptable. Pour les services spécialisés, tels que la consultance et les transactions, nous faisons appel à des équipes spécialisées basées à Bruxelles.

EY développe la proximité client avec l’ancrage régional

Chris Vandermeersche: Bien sûr, ces collaborateurs spécialisés vont vers nos clients, qui se sentent donc aidés chez eux.

Ömer Turna: Nos équipes se rendent généralement là où le travail doit être fait. Bien que certains collaborateurs soient actifs dans une certaine région, d’autres travaillent également dans d’autres endroits du pays en raison de leur expertise ou de leur réseau élargi.

Marie-Laure Moreau: Les clients apprécient d’être accompagnés par des consultants d’EY proches de leur région et de leurs valeurs. Lorsqu’il s’agit de services hautement spécialisés, ils acceptent alors volontiers l’expertise pointue, spécifique et sectorielle d’experts qui viennent d’ailleurs (d’autres régions, voire d’autres pays).

Chris Vandermeersche: EY s’est toujours focalisé sur les entreprises locales et familiales, celles qui constituent une partie importante de l’économie belge. Opter pour des bureaux régionaux est tout simplement la meilleure façon de nous organiser. Pour l’expliquer en d’autres termes: un entrepreneur limbourgeois fonctionnera peut-être différemment d’un entrepreneur de Flandre-Occidentale. Le but d’EY est de s’adapter à ces spécificités en assurant une forte présence au niveau local. Bien sûr, nous utilisons également, à cette fin, les possibilités offertes par les nouvelles technologies. Mais notre travail n’est pas achevé pour autant : nous ambitionnons d’investir encore davantage dans les différents axes économiques régionaux.

Els Degroote: Nous voulons être une entreprise mondiale, avec les avantages d’un réseau local. Nous entretenons ce réseau par une proximité vis-à-vis de nos clients. En outre, ces bureaux locaux d'EY ont également un caractère plus entrepreneurial.

EY - Omer Turna

La spécialisation sectorielle va encore prendre de l’importance au cours des années à venir.
- Ömer Turna, Regional Managing Partner Anvers

Existe-t-il de grandes différences entre les bureaux régionaux d’EY ?

Chris Vandermeersche: Je ne pense pas. Ils sont majoritairement similaires, quoique certaines caractéristiques varient en fonction du type de clientèle.

Ömer Turna: Je pense qu’il existe tout de même une importante différence entre Anvers, Gand et Liège d’une part, et Bruxelles d’autre part. Dans les bureaux régionaux, les Regional Managing Partners connaissent tous leurs collaborateurs, ce qui est pratiquement impossible à Bruxelles.

Els Degroote: Je suis d’accord. À Gand et Anvers, il y a 10 associés et 300 personnes, contre 80 associés et 1.500 collaborateurs à Bruxelles. Créer une véritable communauté, renforcer l’implication des collaborateurs, s’assurer que les gens collaborent : à Bruxelles, tout ceci représente un défi. C’est plus simple dans les bureaux régionaux. C’est pourquoi nous avons fondé, à Bruxelles, un comité constitué d’associés de toutes les lignes de service. Nous nous concertons tous les 15 jours et motivons les équipes à collaborer plus étroitement.

Marie-Laure Moreau: En Wallonie, nous avons 4 associés, 3 associate partners et une 100aine de collaborateurs. L’ambiance dans nos bureaux wallons (Liège, Gosselies et Tournai) est agréable et conviviale grâce au fait que nous sommes moins nombreux. Nous arrivons à créer une communauté avec un esprit « familial » où chacun se sent impliqué et concerné par les enjeux de notre région. Tous les collaborateurs se donnent à 100 %, personne ne peut ou ne veut se cacher.

EY développe la proximité client avec l’ancrage régional

Meneur de jeu ou coach

Quelle est précisément la tâche d’un Regional Managing Partner?

Marie-Laure Moreau: En premier lieu, le Regional Managing Partner est en charge d’une certaine région; les clients comprennent ainsi clairement qui dirige le bureau ou la région. Il est également important d’organiser une collaboration efficace entre les différentes équipes pour répondre au mieux aux besoins de nos clients.

Chris Vandermeersche: Pour employer des termes footballistiques, on peut dire que le Regional Managing Partner est le meneur de jeu. Il organise une collaboration optimale entre les équipes en fonction des besoins du marché. Bien sûr, cela doit se traduire par une hausse du chiffre d’affaires.

Marie-Laure Moreau: C’est juste, mais toujours avec la qualité comme objectif principal. La satisfaction de nos clients est essentielle pour EY.

Els Degroote: Je vois plutôt le rôle du Regional Managing Partner comme celui d’un coach qui pose des jalons et fait en sorte que l’équipe joue bien ensemble. Tout ceci est et reste du people’s business : une personne heureuse, qui se sent impliquée, en fera davantage. C’est ce que nous souhaitons atteindre.

Ömer Turna: Chaque Regional Managing Partner a naturellement sa propre personnalité et son propre style. Mais il y a un fil conducteur au sein de la culture d’EY : nous entretenons des rapports amicaux, entre nous et avec nos clients, tout le monde s’appelle par son prénom, une mentalité no-nonsense, un travail pragmatique et orienté solutions...

Marie-Laure Moreau: Par ailleurs, un Regional Managing Partner est également un porte-parole pour ce qui concerne les études menées par EY, comme par exemple le baromètre de l’attractivité de la Belgique avec une analyse par région. Aussi, nous avons mené, l’année dernière, une enquête autour de la croissance des entreprises wallonnes, qui a révélé que leur croissance était moins rapide, voire moins forte que celle des entreprises flamandes. Nous avons donc identifié une liste d’obstacles potentiels rencontrés par les entreprises wallonnes ainsi que les besoins de ces dernières en vue d’accélérer leur croissance.

Nous sommes une firme mondiale, avec les avantages d’un réseau local.
- Els Degroote, Regional Managing Partner Bruxelles

EY - Els Degroote

Quel est l’impact de la numérisation sur vos activités?

Chris Vandermeersche: Cette influence ne doit pas être sous-estimée. Nous allons assurer nos services d’une manière différente pour ce qui concerne les audits, la fiscalité, etc.

Ömer Turna: Le rôle de conseiller va prendre plus d’importance à l’avenir, car les tâches administratives et répétitives seront robotisées. Ceci implique que nous devons investir dans notre personnel : la spécialisation sectorielle devient un élément crucial. C’est un défi à relever, car nous n’avons pas, en Belgique, l’envergure d’autres pays. À Anvers, par exemple, nous anticipons ce phénomène par un savoir-faire spécifique et des conseils à destination des compagnies portuaires.

Marie-Laure Moreau: Nous sommes face à un défi: étudier par quel moyen nous pourrons continuer à faire travailler le même nombre de collaborateurs, voire encore plus, compte tenu du fait qu’un certain nombre de tâches ne seront, dans le futur, plus exécutées par des personnes. Je suis également convaincue que le conseil va prendre encore plus d’importance. C’est pourquoi nous avons lancé le programme Boost Your Growth qui permet à nos équipes d’assister des entreprises dans la réalisation de leurs ambitions de croissance. La collaboration intégrée d’experts et d’équipes locales va elle aussi gagner en importance; de cette manière, le client sera encore mieux conseillé qu’auparavant. Notre challenge est de penser et d’agir différemment et ceci toujours dans le but d’apporter plus de valeur ajoutée à nos clients, les tâches répétitives et routinières étant à l’avenir digitalisées ou robotisées.