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La mixité, c’est mieux pour tout le monde

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EY - La mixité, c’est mieux pour tout le monde

Un bon équilibre entre hommes et femmes fournit de meilleurs résultats à une entreprise. C’est pourquoi les entreprises doivent donner une plus grande priorité à la mixité et travailler à une politique concrète en matière de diversité.

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EY - Leen Defoer

Leen Defoer
Assurance Leader EY Belgique
+32 (0)9 242 52 98
LinkedinEY - LinkedIn logo

Les entreprises qui affichent de bons chiffres en matière de diversité obtiennent de meilleurs résultats, ont des équipes plus performantes et gardent plus longtemps leurs collaborateurs.

La diversité est un concept très vaste : il ne s’agit pas seulement de genre ou d’âge, mais aussi de formation, compétences techniques et expérience de travail, origine sociale ou religieuse ou orientation sexuelle.

« Dans le meilleur des cas, le lieu de travail devrait refléter la société », selon Leen Defoer, associée chez EY et membre du comité de direction d’EY Belgique, « ou, tout du moins, la communauté au sein de laquelle l’entreprise est active. »

« Une plus grande diversité au sein des équipes conduit à de meilleures prestations et une culture de travail positive. »
- Leen Defoer

C’est précisément parce que la diversité comporte autant d’aspects qu’elle implique, par définition, davantage que l’équilibre hommes-femmes. Cependant, parmi tous les groupes cibles, le plus grand est celui des femmes.

Et c’est justement ce groupe cible qui est fortement sous-représenté dans les organes de management, direction et administration de nos entreprises. C’est ce que révèle le Baromètre CFO, une enquête d’EY et CFO Magazine menée auprès des directeurs financiers belges (graphique 1).

À peine 7 % des directeurs financiers interrogés répondent que leur conseil d’administration observe l’égalité entre les sexes. Pire encore, une fois sur trois, le conseil se compose uniquement d’hommes.

EY - Graphique 1 : Quel pourcentage de votre conseil d’administration se compose de femmes ?

Graphique 1 : Quel pourcentage de votre conseil d’administration se compose de femmes ?

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Les convictions s’opposent à la pratique

EY - Graphique 2 : Votre entreprise applique-t-elle une politique formelle en matière de diversité ?

Graphique 2 : Votre entreprise applique-t-elle une politique formelle en matière de diversité ?

Les directeurs financiers semblent pourtant eux-mêmes convaincus des avantages de la mixité.

« Dans le Baromètre CFO, les trois quarts des répondants affirment qu’une équipe financière diversifiée obtient de meilleurs résultats », déclare Leen Defoer.

« Une plus grande diversité au sein des équipes conduit à de meilleures prestations et une culture de travail positive. Lorsque les femmes participent en majorité ou à égalité à la vie professionnelle, cela n’apporte que davantage de productivité et de croissance économique. » 

En dépit de cette vérité, seul un tiers des directeurs financiers interrogés indique que leur entreprise a défini une politique en vue de promouvoir la diversité (graphique 2). Les convictions et la pratique manquent donc de cohérence sur ce point.

« Si nous continuons à travailler comme cela », poursuit Leen Defoer, « alors, selon le Global Gender Gap Report 2016 du World Economic Forum, atteindre la parité hommes-femmes prendra encore 170 ans. Il est donc clairement urgent d’agir. »

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Des quotas

Les lois devraient-elles donner un coup de pouce aux entreprises ? En d’autres termes, cela a-t-il un sens d’imposer des quotas ?

« Depuis 2008, la Norvège applique des quotas officiels en matière de parité de genres pour les conseils d’administration de grandes entreprises cotées en bourse », explique Leen Defoer. « Ces organes comportent à présent 42 % de femmes. Dans d’autres pays européens, y compris la Belgique, il est question de 15 % tout au plus. »

Les entreprises belges ont peu d’expérience avec les quotas (graphique 3). Mais ceux ci semblent pourtant bien fonctionner et imposent un objectif clair. Ils permettent d’éveiller les consciences à la nécessité d’offrir aux hommes et aux femmes les mêmes opportunités de promotion.

Depuis le 3 septembre, notre pays a adopté une loi « relative à la publication d’informations non financières et d’informations relatives à la diversité par certaines grandes sociétés et certains groupes ».

Certaines organisations d’intérêt public doivent désormais inclure dans leur rapport annuel une description de leur politique en matière de diversité pour ce qui concerne, entre autres, les membres du conseil d’administration, du comité de direction et les personnes en charge de l’administration quotidienne de la société.

Cette description doit comporter un récapitulatif des efforts concédés par l’organisation pour veiller à ce que son conseil d’administration soit composé pour au moins un tiers de membres du sexe opposé à celui des autres membres.

EY - Graphique 3 : Votre entreprise applique-t-elle des quotas internes pour le nombre de collaboratrices (ou collaborateurs) dans les comités, équipes ou organes ?

Graphique 3 : Votre entreprise applique-t-elle des quotas internes pour le nombre de collaboratrices (ou collaborateurs) dans les comités, équipes ou organes ?

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Agir de manière responsable pour la diversité

La nouvelle législation contribuera, au moins, à ce que les entreprises agissent de manière plus responsable en matière de diversité et implémentent de façon effective une politique à cet égard.

« Le propre de l’humain est de soutenir avant tout ceux parmi nos collègues qui nous ressemblent. Nous devons dépasser cela. »
- Leen Defoer

« Dans la pratique, les conseils d’administration et comités de direction sont encore souvent essentiellement constitués d’hommes », conclut Leen Defoer.

« Le propre de l’humain est de soutenir avant tout ceux parmi nos collègues qui nous ressemblent. Nous devons dépasser cela. Il est important que les hommes comme les femmes soutiennent les femmes compétentes et leur offrent des opportunités de croissance au sein d’une entreprise. »

Qui est Leen Defoer ?

Après ses études à l’Université de Gand, Leen Defoer a débuté en tant que réviseur d’entreprise stagiaire chez Grant Thornton, où elle a évolué pendant 10 ans, jusqu’à devenir partenaire d’audit.

Lors de l’acquisition par EY, en 2012, de Grant Thornton, Leen Defoer est passée associée chez EY. En juillet 2016, elle a obtenu une responsabilité supplémentaire, celle de talent leader pour le département Assurance, et, depuis avril 2017, elle dirige également le département Audit d’EY Belgique et fait partie du comité de direction de l’entreprise.