The better the question. The better the answer. The better the world works. У вас есть вопрос? У нас есть ответ. Решая сложные задачи бизнеса, мы улучшаем мир. У вас є запитання? У нас є відповідь. Вирішуючи складні завдання бізнесу, ми змінюємо світ на краще. Meilleure la question, meilleure la réponse. Pour un monde meilleur. 問題越好。答案越好。商業世界越美好。 问题越好。答案越好。商业世界越美好。

Impulse: the latest news and inspirational stories from and for entrepreneurs

>> Entrepreneurship >> Impulse

L'innovation comme moteur de croissance en 2018

Entrepreneurship

EY - L'innovation comme moteur de croissance en 2018

Depuis six mois, Patrick Rottiers exerce le rôle de CEO d'EY Belgique. Pour Impulse, il anticipe l'année à venir et partage les trois piliers de son organisation sur lesquels il veut se concentrer.

EY - Patrick Rottiers

Le premier est la croissance durable. « Je ne veux pas participer à une potentielle guerre des prix », déclare Rottiers, « mais avant tout grandir avec une entreprise qui compte les meilleurs collaborateurs dans un environnement où chacun peut se développer. » Il veut également attirer encore plus de talents dans l'organisation. « Nous devons rendre EY encore plus attrayant pour les nouveaux diplômés ainsi que pour les personnes plus expérimentées. » Et enfin, les services de conseil. « Nous voulons offrir à nos clients des solutions end-to-end qui les guideront tout au long de leur croissance. »

L'innovation comme moteur de croissance

La révolution numérique remet rapidement en question les modèles économiques de nombreuses entreprises. Toutes celles qui ne sont pas suffisamment rapides pour changer de cap seront demain impitoyablement dépassées par la concurrence. Les entreprises doivent accepter que les perturbations deviennent une réalité pour chacune d'entre elles. Seules celles qui réussissent à les gérer intelligemment parviennent aujourd'hui à se développer. « Une entreprise comme la nôtre est bien sûr constamment à la recherche de croissance. À cet égard, nous ne nous distinguons pas de nos clients. Nous réalisons cette croissance en apportant une valeur ajoutée innovante à nos clients et aux clients de ceux-ci. »

De plus, une croissance saine et durable n'est possible qu'avec suffisamment de ressources adéquates au sens large du terme. Attirer et retenir les meilleures compétences est aujourd'hui un défi plus important que jamais. « L'expertise et l'expérience appropriées forment la base de nos activités. Les nouvelles technologies offrent à nos collaborateurs plus d'espace et de possibilités que jamais pour faire la différence et créer plus de valeur ajoutée. En tant qu'employeur, vous devez bien gérer cette réalité. »

« Il y a quelques années, nous avions le sentiment que nous n'allions pas assez vite en matière d'innovation. Aujourd'hui, notre programme Innovate EY/The Factory apporte une réponse concrète : il encourage nos collaborateurs à proposer de nouvelles idées et de nouveaux concepts concrets. Ils peuvent pitcher leurs idées novatrices dans différents groupes. Ce qu’on peut comparer à une start-up, qui doit vendre au mieux son concept ou business plan dans un laps de temps très limité. Une proposition est retenue ? Dans ce cas, les équipes reçoivent également un budget pour élaborer et exécuter leur projet. Elles deviennent une sorte de start-up au sein de l'organisation. »

Le récent lancement du Finance Navigator, prouve notamment que cette approche porte ses fruits. « Il s'agit d'un CFO en ligne pour les petites start-ups qui n'ont pas encore les moyens de se payer leur propre CFO, mais doivent établir un plan financier solide ou des rapports financiers », explique Rottiers. « Il s'agit donc d'un bel exemple de projet qui répond directement aux conditions changeantes du marché et aux demandes des clients qui en découlent. »

Cliquez ici pour une démonstration du Finance Navigator.

« Nous encourageons constamment nos collaborateurs à sortir des sentiers battus. »

Hors-bords

EY ne stimule pas l'innovation et les concepts innovants uniquement en interne. Elle anticipe également les défis auxquels les clients devront faire face. Patrick Rottiers : « Il y a un an, nous avons fait l'acquisition de Cognistreamer, une jeune entreprise spécialisée dans la supervision de trajets d'innovation collaboratifs. Nous proposons maintenant leur outil web avancé pour l'innovation ouverte à de plus gros clients. Autrement dit, une version avancée de la boîte à idées d'antan. »

« Une organisation comme EY ne doit pas devenir un lourd pétrolier », explique Rottiers. « C'est la raison pour laquelle, à côté du vaisseau-mère, nous mettons à l'eau des petits hors-bords qui, avec le temps, détermineront de plus en plus le nouveau cap à prendre. Notre politique de recrutement y contribue également : dans le passé, on voyait ici traditionnellement des personnes titulaires d'un diplôme en sciences économiques appliquées, économie ou droit. En 2017, nous attirons de plus en plus d'ingénieurs, d'informaticiens et même d'historiens. Des personnes qui ont été formées dans un environnement complètement différent, mais sont clairement prêtes à acquérir de nouvelles connaissances et abordent souvent des projets ou défis d'un tout autre point de vue. »

« À côté du vaisseau-mère, nous mettons à l'eau des petits hors-bords qui détermineront de plus en plus le nouveau cap à prendre. »

« Enfin, nous devons continuer à miser sur nos services de conseil. Seule une approche intégrée de solutions end-to-end peut apporter une réponse aux évolutions technologiques auxquelles nous sommes confrontés », précise Rottiers.

Les frontières entre les silos classiques que sont l'audit, la fiscalité et l'assurance s’estompent. EY évolue ainsi vers une approche ‘solution unique’, où l'interaction entre les différents services ou spécialités devient de plus en plus grande. Tout est de plus en plus interconnecté, et les solutions deviennent donc, elles aussi, pluridisciplinaires.

« C'est ce qui constitue la vraie valeur ajoutée pour nos clients. L'évolution vers le numérique en est un bon exemple. La numérisation concerne aujourd'hui tous nos services, mais la contribution de nos collaborateurs demeure inestimable », ajoute encore Rottiers.

« Quelles que soient les évolutions, l'homme aura toujours un rôle pertinent à jouer. L'analyse et l'interprétation sont et demeurent des activités qui ne peuvent être exercées que par l'homme. »

Wave space

Grâce à quelques laboratoires spécialisés, EY sensibilise ses clients aux menaces et opportunités de la perturbation numérique. « Nous invitons les entreprises à participer avec leur équipe de management ou leur conseil d'administration à un workshop dans nos ‘wave spaces’, explique Patrick Rottiers. « Ensemble, nous réfléchissons à l'impact de la révolution numérique dans des domaines très spécifiques, tels que la cyber security, le bug data ou fintech. » Le travail porte sur la question de savoir à quoi ressembleront les clients de l'entreprise dans quelques années, et de quel côté inattendu peut surgir une nouvelle concurrence. « Cela donne des résultats très surprenants. Souvent, les hauts dirigeants des entreprises ne voient pas du tout venir les menaces potentielles. »

« Nous ne nous retrouvons pas dans un environnement perturbateur à cause de ce que nous connaissons, mais de ce que nous ne connaissons pas », explique Rottiers. « C'est pourquoi la vigilance est un mot clé. La vigilance et la volonté de mettre constamment à jour notre modèle mental sont une bonne façon d'anticiper les perturbations. »

Malgré l'imprévisibilité inhérente aux perturbations, EY a une image claire de l'organisation qu'elle veut devenir. EY veut être le partenaire privilégié des entreprises au sein de l'écosystème dans lequel elles opèrent. À cet égard, la confiance devient plus importante que jamais. « L'accélération et les changements qui se produiront au cours des prochaines années seront encore plus profonds que ceux que nous avons connus ces dernières années », affirme Rottiers. « Il est donc important de créer une nouvelle dynamique au sein de notre entreprise, afin de nous permettre de porter un nouveau regard sur notre propre organisation et notre marché. »