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L'incertitude géopolitique ne pèse pas sur l’intérêt pour les fusions-acquisitions

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EY - L'incertitude géopolitique ne pèse pas sur l’intérêt pour les fusions-acquisitions

52 % des senior executives des grandes entreprises prévoient une opération de fusions-acquisitions au cours des 12 prochains mois. Pas moins de 86 % s'attendent à ce que le marché des opérations de fusions-acquisitions s'améliore encore davantage au cours de cette période. Tel est ce qui ressort du 18e Global Capital Confidence Barometer d'EY, une étude menée auprès de plus de 2 500 executives dans 43 pays.

Contacts

EY - Els Degroote

Els Degroote
Associée EY M&A
+32 2 774 9219

La confiance croissante dans l'économie et le monde des entreprises ainsi que la volonté d'innovation et de croissance sont à la base de l’intérêt toujours grandissant pour les fusions-acquisitions. 61 % des personnes interrogées pensent que le nombre d'opérations de fusions-acquisitions dans leur pipeline augmentera au cours de l'année à venir, tandis que 52 % ont des opérations concrètes en perspective au cours de la même période. On s'attend donc à ce que la concurrence au niveau des fusions-acquisitions s'intensifie encore davantage, le private equity étant considéré comme le principal concurrent.

« Bien que nous puissions nous attendre à une concurrence intense, nous verrons aussi une plus grande collaboration sur certaines transactions. La raison en est que les entreprises considèrent la transformation comme une priorité et que le private equity s'associera aux investisseurs corporate pour conclure une opération », explique Els Degroote, associée M&A chez EY.

EY - Graphique: L'incertitude géopolitique ne pèse pas sur l’intérêt pour les fusions-acquisitions

D’où provient cet optimisme ?

Les attentes élevées des executives en matière de fusions-acquisitions sont principalement motivées par l'environnement macroéconomique positif et les marchés financiers. 99 % des executives estiment que la croissance économique mondiale demeurera stable ou continuera d’augmenter. 77 % s'attendent à ce que les bénéfices d’exploitation augmentent. Seuls 2 % pensent que la stabilité des marchés pourrait se détériorer.

Menaces pour la croissance

Quelles sont, de l'avis des executives, les principales menaces qui pèsent sur la croissance des entreprises ? L'incertitude politique et les tensions géopolitiques sont les plus fréquemment citées, suivies par le protectionnisme, les forces disruptives (numérisation, flou sectoriel, etc.) et les évolutions des cours.

Incertitude géopolitique ?

« Les tensions géopolitiques ne pèsent pas trop sur les perspectives d'avenir des executives », indique Els Degroote.

« Trois répondants sur quatre s'attendent à une augmentation des dépenses infrastructurelles des pouvoirs publics au cours de l'année à venir. Les deux tiers sont convaincus que cela aura un impact positif sur la croissance de leur propre entreprise.

Néanmoins, une minorité non négligeable considère l'incertitude géopolitique, les changements de politique et le protectionnisme comme des risques pour la croissance future. Il est important pour les entreprises de pouvoir continuer à faire des affaires au-delà des frontières, indépendamment des accords commerciaux conclus entre pays.

Un accent important sera également mis sur les nouveaux marchés et l'innovation dans le cadre de la transformation du portefeuille. »

70 % des executives considèrent que la transformation du portefeuille est le point le plus important à l'ordre du jour du conseil de direction.

Priorité absolue à la transformation du portefeuille

70 % des executives considèrent la transformation du portefeuille comme le point le plus important à l'ordre du jour du conseil d'administration. Cela s'explique notamment par la concurrence supplémentaire de puissants concurrents sur le plan numérique, de start-ups et d'entreprises initialement actives dans d'autres secteurs. L'impact de la numérisation sur le modèle économique est également souvent mentionné.

En effet, les entreprises doivent être en mesure de réagir rapidement à l'évolution de l'environnement du marché. Pour ce faire, elles s'appuient de plus en plus sur l'intelligence artificielle et l'automatisation des processus (46 %), le cloud computing et le big data (38 %) ainsi que la blockchain (15 %).

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Quelles sont les mesures prises par les entreprises suite à la révision de leur portefeuille ? 39 % des entreprises ont identifié une activité présentant un risque de disruption pour désinvestir. 32 % ont choisi des activités sous-performantes en tant que désinvestissement.

Els Degroote poursuit : « Mais la numérisation croissante a aussi son revers. Les entreprises ont de plus en plus de mal à recruter des personnes possédant les qualités requises. De nombreuses entreprises tentent de recycler des travailleurs existants, mais le risque que cela ne suffise pas est réel.

Parvenir à préserver la culture d’entreprise tout en maintenant les travailleurs temporaires au sein de l’entreprise constitue la problématique la plus urgente à traiter. »

 

81 % des executives interrogés sont déterminés à conclure une opération internationale de fusions-acquisitions au cours de l'année à venir afin d'avoir accès à une entreprise innovante ou à de nouveaux clients.

Mondialisation : les opérations de M&A en tant qu'introduction à de nouveaux marchés

Bien que le protectionnisme croissant et l'incertitude géopolitique puissent constituer des menaces, les executives sont convaincus qu'ils n'auront pas d'impact négatif majeur sur les opérations internationales.

81 % sont déterminés à conclure une opération internationale de fusions-acquisitions au cours de l'année à venir afin d'accéder à de nouveaux marchés. Les marchés cibles les plus fréquemment cités sont les États-Unis, le Brésil, le Canada, la Chine et le Royaume-Uni.

« La technologie transforme le monde en village. Les entreprises qui veulent protéger leurs clients existants et rechercher de nouveaux clients doivent revoir leur empreinte géographique », explique Els Degroote.

Fusions-acquisitions transsectorielles

Les fusions-acquisitions ne sont pas seulement envisagées au-delà des frontières nationales, mais aussi au-delà des secteurs. Les principaux secteurs dans ce domaine sont le pétrole et le gaz, les télécommunications, l'automobile et les transports, la distribution et l'exploitation minière.

Facteurs de risque pour les opérations de fusions-acquisitions

Il a également été demandé aux executives d'identifier les principaux risques liés aux opérations de fusions-acquisitions. Il est frappant de constater que 37 % des entreprises considèrent la réglementation et l'intervention gouvernementale comme le risque le plus important.

Les executives indiquent clairement dans l'étude qu'ils sont plus disciplinés et n'hésitent pas à mettre fin à une opération si certaines conditions ne sont pas remplies. 73 % déclarent avoir mis fin à des négociations en vue d'une prise de contrôle au cours de l'année passée. De ce nombre, 58 % ont indiqué que la concurrence ou le désaccord sur les prix en étaient les principales raisons.

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Questions critiques pour les executives

Lorsque les executives veulent conclure des opérations de fusions-acquisitions réussies dans un (proche) avenir, ils doivent se poser les questions suivantes :

  • Votre portefeuille est-il adapté à vos objectifs ? Êtes-vous capable de réagir rapidement et de manière proactive aux opportunités et menaces du marché ?
  • Pouvez-vous gérer votre propre écosystème de manière stratégique ou votre entreprise est-elle déterminée par l'environnement externe ?
  • Votre entreprise utilise-t-elle déjà les nouvelles technologies ?
  • Votre stratégie de conclusion d'opérations de fusions-acquisitions fait-elle bon usage de la réglementation ou est-ce la réglementation qui détermine votre stratégie de fusions-acquisitions ?
  • Votre succès futur dépend-il de votre capital humain ?
  • Gérez-vous activement toutes vos parties prenantes ?
  • Voyez-vous le private equity comme un concurrent ou un allié ?
  • La réponse à vos besoins de croissance se situe-t-elle au-delà des frontières nationales ?
  • Ne finalement pas conclure une opération n'est-il pas la meilleure opération que vous ayez jamais conclue ?

Qu’est-ce que l’EY Global Capital Confidence Barometer ?

Cette étude est réalisée deux fois par an en collaboration avec Euromoney Institutional Investor Thought Leadership. Plus de 2 500 senior executives de grandes entreprises du monde entier et de divers secteurs sont interrogés. Cette étude a été réalisée pour la première fois en 2009. Lisez l’étude ici

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