The better the question. The better the answer. The better the world works. У вас есть вопрос? У нас есть ответ. Решая сложные задачи бизнеса, мы улучшаем мир. У вас є запитання? У нас є відповідь. Вирішуючи складні завдання бізнесу, ми змінюємо світ на краще. Meilleure la question, meilleure la réponse. Pour un monde meilleur. 問題越好。答案越好。商業世界越美好。 问题越好。答案越好。商业世界越美好。

Impulse: the latest news and inspirational stories from and for entrepreneurs

>> Entrepreneurship >> Impulse

EDF Luminus rationnalise l’innovation

Entrepreneurship

EY - EDF Luminus rationnalise l’innovation

Le secteur de l’énergie est en pleine révolution. Les entreprises sont dès lors contraintes de redéfinir leur stratégie. Pour ce faire, EDF Luminus se tourne résolument vers l’innovation disruptive, qu’EY CogniStreamer l’aide à mener à bien.

EY - Tom Verheyen, Innovation Program Manager chez EDF Luminus

Tom Verheyen, Innovation Program Manager chez EDF Luminus : « Notre entreprise met l’accent sur la lutte contre le réchauffement de la planète. Nous mettons tout en œuvre pour réduire la consommation énergétique du client.

Cette approche est bien entendu à l’opposé du modèle traditionnel, qui préconise que le fournisseur vende le plus possible. Sans compter que nous devons réaliser cette performance dans un marché où le client exige le meilleur service au prix le plus bas. Dans un marché qui évolue lui aussi, qui plus est.

La production d’énergie n’est plus exclusivement regroupée, comme par exemple dans une centrale électrique, mais tend vers un modèle décentralisé. Le client ne se contente plus de consommer. Il produit également, notamment au moyen de panneaux solaires. »

Ces nouvelles conditions reflètent d’emblée la raison de l’importance de l’innovation dans le secteur de l’énergie. D’où proviennent les nouvelles idées chez EDF Luminus ?

« Nous avons invité les collaborateurs à un innovation game, qui a eu un franc succès. Près de quatre-vingts idées en sont sorties. Pour pouvoir en faire quelque chose, un cadre formel est nécessaire. La direction a formulé un point de départ clair.

Si nous voulons pérenniser notre succès dans ce marché en pleine évolution, nous devons modifier la culture de l’entreprise. Nous allons recruter et rémunérer nos collaborateurs différemment. Nous devons tester davantage d’idées sur les produits et services, l’organisation et ainsi de suite. Pendant ce temps, nous devons oser lancer des idées plus radicales. »

Les idées sont partout

D’où ces idées doivent-elles venir ? De la tête de l’entreprise ou plutôt des collaborateurs ?

« Je pense que les idées peuvent surgir de partout. Générer des idées bottom-up est assurément utile. Cela permet de les sentir véritablement jaillir des esprits des collaborateurs. La direction a par ailleurs fixé un défi : elle a entre autres demandé de procéder à une recherche ciblée d’idées sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. »

Quel rôle les experts externes peuvent-ils jouer dans ce contexte ?

« Pour le développement de la structure de gouvernance liée au programme d’innovation, nous avons fait appel à l’expertise d’EY. Cette collaboration nous a beaucoup appris : sur la meilleure manière de pêcher une idée et de la suivre ensuite. Mais également de sélectionner ses idées, de les amener à maturité et de mettre les équipes au défi en permanence.

Souvent, ce n’est pas du tout un exercice facile. Un collaborateur peut avoir une bonne idée, mais cela ne signifie pas nécessairement qu’il pourra l’exposer de façon claire et concise devant un public. C’est pour cela que nous avons accompagné les membres de notre personnel durant ce processus.»

Tom Verheyen, Innovation Program Manager chez EDF Luminus : « Encadrer l’innovation nécessite une structure de gouvernance claire, qui déterminera le moment propice pour faire passer une idée à la vitesse supérieure ou, au contraire, s’il est temps de l’éliminer. »

Un emplacement uniforme

À quel moment du processus EY CogniStreamer est-il intervenu ?

« Nous avons demandé à 800 collaborateurs de se pencher sur une série de questions spécifiques. Cela requiert bien entendu une plateforme pour rationnaliser le tout, sous peine de perdre trop d’éléments et une vue d’ensemble.

EY CogniStream nous offre un emplacement uniforme où chacun peut apporter ses idées. Cette plateforme génère simultanément une collaboration, ce qui est utile pour enrichir et développer les idées. Le software même nous a d’ailleurs prêté main-forte : la technologie d’intelligence artificielle permet à la plateforme d’analyser les idées et de formuler la proposition, par exemple pour ajouter une nouvelle idée à une précédente.

Ce système génère des pôles d’idées qui multiplient les chances de réussite. L’équipe est par ailleurs indispensable pour le succès de l’innovation. Si les collaborateurs individuels sont déjà très forts, c’est surtout en équipe qu’ils réussiront à aller bien plus loin. »

Parcourons un instant l’ensemble du trajet : du challenge au résultat final, en passant par l’idée. Comment ce processus complet est-il initié ?

« Il importe de ne pas partir d’une technologie déterminée. Développer quelque chose autour de la blockchain n’est pas un concept utilisable en soi. En revanche, si l’on essaie de changer d’approche pour la gestion des contrats, la blockchain devient une source d’inspiration en tant que technologie sous-jacente.

Concrètement, nous répertorions en permanence les nouveaux défis. C’est au comité de décision d’établir leur ordre de priorité. En fonction de ce qu’ils considèrent en tant que leur priorité absolue, nous passons à l’étape suivante. Nous récoltons des idées auprès des collaborateurs, par exemple via EY CogniStreamer, un hackathon ou d’autres canaux.

Avec ces idées, nous retournons frapper à la porte de notre comité de décision. Le choix des équipes et du budget intervient ensuite. La direction générale de l’entreprise joue donc ici un rôle de guidance majeur. »

Du camp d’entraînement vers l’accélérateur

Quand les collaborateurs ont-ils le temps de développer leurs idées ?

« Dans la pratique, on constate que la plupart des idées germent dans la tête des collaborateurs en dehors de leurs heures de travail. Si l’idée est qualifiée lors d’une première sélection, nous envoyons le collaborateur en question en camp d’entraînement d’une semaine afin de lui apprendre à formuler et présenter plus clairement l’idée.

C’est généralement un processus intensif, du lundi au vendredi, qui se clôture par la présentation de l’idée au comité de décision. Le collaborateur expose alors son idée de la manière la plus complète possible en quelques minutes, en incluant des informations sur la clientèle potentielle, les revenus escomptés et les coûts. »

« Si l’idée reçoit le feu vert du comité, nous demandons au manager du collaborateur de le détacher vers notre accélérateur #NEXT. Ce programme se déroule en partenariat avec Start it @KBC. Il est important de bien encadrer les collaborateurs afin de leur permettre de travailler rapidement et sans entrave. Cela n’est pas possible s’ils doivent accomplir leurs tâches ‘habituelles’ en plus.

#NEXT leur procure la liberté nécessaire. Nous travaillons généralement avec #NEXT sur des périodes de trois mois. Autrement dit : tous les trimestres, nous décidons de poursuivre ou non le trajet. Mais la structure de décision prévoit également la possibilité d’accélérer l’élimination d’une idée. »

À quel moment un projet est-il prêt ?

« Le stade final peut aussi bien consister en une toute nouvelle entreprise qu’en un nouveau département dans une entreprise existante, ou un nouveau service au sein d’un département existant.

Ici aussi, nous ne nous imposons pas de limites. Pour l’instant, nous avons testé quatre idées avec #NEXT. Comme elles n’ont pas encore atteint la ligne d’arrivée, nous devons attendre pour en connaître le résultat final.

Mais je suis convaincu que sans l’accélérateur, ces quatre idées n’auraient jamais été aussi loin que là où elles en sont aujourd’hui. Le trajet d’apprentissage que nous avons déjà parcouru constitue naturellement la cerise sur le gâteau. »

Gestion de l’innovation

EY CogniStreamer offre un software spécialisé et des services de consultance dédiés à la gestion de l’innovation. Ce programme aide les collaborateurs, les entreprises partenaires et les centres de connaissances à s’unir et à échanger, enrichir et évaluer des idées innovantes en ligne.

EY CogniStreamer est par conséquent indiqué tant au sein d’une entreprise que dans un environnement plus large. Les racines d’EY CogniStreamer sont implantées à Courtrai. Début 2017, EY a renforcé ses atouts en faisant l’acquisition de l’expertise de CogniStreamer en matière d’innovation disruptive.