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Une coopération intégrée pour moins de files et une mobilité plus durable

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EY - Une coopération intégrée pour moins de files et une mobilité plus durable

En Belgique, la mobilité constitue un problème important depuis des années. Et malheureusement, les villes belges sont parmi les premières mondiales en termes de pertes de temps dans les files, ce qui coûte chaque année des sommes considérables aux entreprises comme aux investisseurs.

EY élabore des recommandations concrètes aux décideurs pour s’attaquer à ce problème. Les collaborateurs d’EY eux-mêmes font également des efforts pour optimiser leur trajet domicile-travail.

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EY - Patrick Rottiers

Patrick Rottiers
CEO EY Belgique
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Les problèmes de mobilité en chiffres

Les problèmes de mobilité en Belgique engendrent non seulement une perte conséquente de temps et d’argent, mais également beaucoup de stress et de désagréments. En outre, ils dissuadent les investisseurs étrangers de se tourner vers notre économie et nos infrastructures, ce qui se traduit par des pertes supplémentaires pour nos entreprises.

Les chiffres concrets nous placent devant le fait accompli : à Anvers, un automobiliste perd en moyenne 34 minutes par jour et à Bruxelles, il en perd même 44. Le baromètre des files de Touring Mobilis indique une augmentation des files structurelles. Autre tendance négative parmi d’autres : l’augmentation des retards dus aux files pendant les heures creuses. Et il s’agit là d’un phénomène relativement récent.

Tout ceci a d’importantes conséquences négatives notre économie, comme le révèle le Baromètre de l’Attractivité belge, une étude annuelle menée par EY et qui mesure l’attractivité de la Belgique en tant que terre d’investissement. Pas moins de 43 % des entreprises révèlent que les files et infrastructures routières sur le territoire belge ont un impact négatif sur leurs décisions d’investissement.

Ce sont surtout les entreprises étrangères actuellement actives en Belgique qui perçoivent la mobilité comme un problème majeur. 61 % de ces entreprises estiment que la mobilité a une influence négative sur les investissements additionnels, contre 17 % des entreprises qui ne sont pas encore actives en Belgique.
EY - Pensez-vous que la mobilité en Belgique est un sujet qui a : ...

Solutions de mobilité durable

Trouver des solutions au problème de la mobilité en Belgique doit être une priorité. Il devient urgent d’opérer un changement radical de mentalité dans ce domaine.

Chaque citoyen peut agir de façon individualiste ou apporter sa pierre à l’édifice en modifiant durablement ses habitudes de déplacement. Il faut en outre démarrer d’urgence des travaux en vue d’améliorer la mobilité.

Dans cette optique, EY souhaite mettre les décideurs politiques sur la bonne voie par le biais des recommandations suivantes.

Une politique d’octroi des licences stable et une sécurité juridique

Le déploiement de grands travaux d’infrastructure, tels que la liaison Oosterweel à Anvers ou la reconstruction du ring de Bruxelles, constitue une étape incontournable dans la lutte contre les embouteillages à répétition.

EY accompagne déjà de nombreux projets comparables, par exemple pour la construction de voies ou d’autres missions pour De Lijn. À cet égard, il est essentiel que des autorisations infaillibles sur le plan juridique soient délivrées rapidement, de sorte que les entrepreneurs puissent débuter ces projets sans attendre.

Les autorités doivent respecter au mieux les délais convenus en vue d’offrir une sécurité juridique aux investisseurs.

Un équilibre structurel entre intérêts individuels et intérêt général

En tant que parties concernées par ces projets, les groupes d’action ont indubitablement un rôle à jouer à tout niveau. Les litiges individuels ne doivent par contre pas conduire à une stagnation prolongée des projets.

Dans la pratique, il arrive encore trop souvent que des certains militants perturbent l’équilibre entre intérêts individuels et intérêt général comme c’est le cas pour la construction d’une ligne de tramway dans le centre d’une ville flamande.

Les grands travaux d’infrastructure impliquent toujours des perdants. Mais ces projets apportent, à long terme, des bénéfices et du bien-être pour toute la communauté. Une infrastructure performante profitera à beaucoup d’entreprises, de fournisseurs et, en fin de compte, à toute l’économie belge.

Un dialogue et une approche pragmatique sont indispensables

Plusieurs décideurs politiques régionaux peuvent aussi se mettre mutuellement des bâtons dans les roues. Les autorités flamandes ont ainsi fait face à de fortes résistances de la part de la Région bruxelloise pour la reconstruction du ring de Bruxelles.

Nous plaidons en faveur d’une approche pragmatique et d’un dialogue constructif, éventuellement mené par un intendant indépendant comme pour le projet Oosterweel, afin que les éventuels blocages puissent être détectés et résolus à temps.

Les décisionnaires doivent également se mouiller pendant les périodes électorales et les législatures. Ce n’est qu’ainsi que des projets de mobilité à long terme pourront être planifiés, mis en œuvre et achevés.

Un forum annuel autour des investissements en matière d’infrastructure, lors duquel les décisionnaires politiques fédéraux et régionaux, groupes d’investissement et groupes d’action pourraient développer une vision intégrée sur le long terme et parvenir à un consensus, faciliterait le débat.

Plan de mobilité multimodal

Les autorités doivent promouvoir au maximum et encourager (fiscalement) l’usage d’autres modes de transport tels que le vélo, la navigation fluviale, le train… La construction d’autoroutes pour vélos ou le covoiturage sont autant d’exemples concrets qui méritent davantage d’attention.

Une offre multimodale décongestionne non seulement les routes à long terme, mais peut également, à court terme, réduire les retards dus aux files en périodes de grands travaux. La condition reste néanmoins que ces alternatives soient suffisamment connues du public et coordonnées avec les travaux.

Un besoin de vision intégrée sur le long terme

Il importe donc également, lors de grands travaux d’infrastructure, de bien coordonner entre eux les différents projets. On évite ainsi de créer des problèmes de congestion supplémentaires à certains endroits et pendant les heures de la journée où le trafic se densifie.

Ceci exige une vision et une approche intégrées en ce qui concerne la mobilité et l’infrastructure y afférente, pouvant déboucher sur des solutions durables. Régler les problèmes à mesure qu’ils se présentent offre peut-être des solutions plus rapides à court terme, mais pas un remède pérenne. Aux Pays-Bas, la Rijkswaterstaat, organisation gouvernementale de gestion des voies et de l’eau, a d’ores et déjà prouvé qu’une approche intégrée pouvait apporter des solutions durables.

Le gouvernement fédéral doit, par le biais d’un plan d’investissement pluriannuel de 150 milliards d’euros, décourager toute action faisant pression sur la mobilité en Belgique et, dans le même temps, prendre des mesures pour résorber les files, comme ajuster l’usage fait des véhicules d’entreprise.

Là encore, c’est le cadre plus large qui prime, car les voitures de fonction restent, pour beaucoup d’entreprises, un instrument socio-fiscal (trop ?) intéressant dans une politique salariale attrayante. Les dernières mesures du gouvernement fédéral, comme l’allocation de mobilité ou’ cash for car’, le budget de mobilité et la promotion des vélos électriques s’inscrivent dans cette perspective plus large. L’attrait fiscal des véhicules de fonction ne se verra cependant profondément bouleversé par une modification des taux de déductibilité qu’à partir de 2020.

À cet égard, un changement profond de la mentalité est incontournable. Le mot d’ordre ‘ma voiture, c’est ma liberté’ s’efface d’ailleurs progressivement au profit d’un usage plus conscient et écologique des moyens de transport.

Le récent projet CurieuzeNeuzen de la VRT et De Standaard est un bel exemple de l’implication croissante des citoyens et autorités dans la problématique de la mobilité. Même les autorités locales (communes, villes et provinces) apportent leur contribution en s’attaquant, par exemple, au problème de détournement du trafic dans les centres de villages grâce à des caméras intelligentes.

Nous en sommes convaincus, les tensions entre autorités et activistes peuvent partiellement être dénouées par les actions positives et durables de chaque citoyen.

Les efforts d’EY pour résorber les embouteillages

Au sein d’EY également, nous consentons de nombreux efforts pour limiter les retards dus aux files et les émissions de CO2.

Quelques exemples :

  • Lors du déménagement vers nos nouveaux bureaux à Gand et Anvers, nos collaborateurs ont été sensibilisés aux alternatives disponibles pour se rendre au travail. Des fiches de mobilité ont permis d’inventorier les différentes possibilités. Lors du choix de l’emplacement de ces deux nouveaux bureaux, nous avons en outre tenu compte de la proximité des transports en commun.
  • Les collaborateurs qui disposent d’un véhicule d’entreprise sont encouragés à l’échanger contre des déplacements en train grâce au système Railease.
  • Nous mettons l’accent sur le travail flexible et le télétravail.
  • Les bureaux de Diegem, Gand et Anvers mettent gratuitement plusieurs voitures électriques à la disposition des collaborateurs.