Nombre record d’entreprises canadiennes à la recherche de transactions, malgré une conjoncture difficile

Possibilités de conclure des transactions stratégiques novatrices

  • Partager

(Montréal, le 11 mai 2015) Selon le plus récent numéro de l’édition canadienne du Baromètre de la confiance des entreprises, que publie EY aujourd’hui, la confiance dans l’économie canadienne a diminué considérablement par rapport au semestre précédent. Malgré ce vent de pessimisme, 72 % des entreprises prévoient procéder à au moins une transaction au cours des 12 prochains mois, comparativement à 24 %  en octobre dernier, s’agissant là d’un sommet depuis 2009, année de lancement de ce sondage d’EY.

«De nombreuses entreprises canadiennes envisagent de s’engager dans des fusions et acquisitions, dans l’espoir qu’elles leur permettront de surmonter les défis auxquels elles font face dans le cadre de leurs activités, affirme Ken Brooks, associé des Services consultatifs transactionnels d’EY à Montréal. Bien que les cadres supérieurs canadiens ne débordent pas d’optimisme à l’égard de l’économie du pays, cela ne les empêche pas d’envisager d’éventuelles transactions. Même dans le contexte albertain marqué par les difficultés du secteur de l’exploitation pétrolière, des transactions sont toujours conclues, et des possibilités s’offrent  assurément aux entreprises qui savent faire preuve de stratégie.»

La totalité des répondants canadiens considère que l’économie mondiale est stable ou qu’elle s’améliore. Quant à la situation de l’économie canadienne, 57 % jugent qu’elle est stable, tandis que 13 % seulement estiment qu’elle s’améliore.

Selon Pip McCrostie, vice-présidente mondiale, Services consultatifs transactionnels d’EY : «La baisse du prix du pétrole et la fluctuation des devises compliquent les choses, de sorte que, pour bien des entreprises, il devient encore plus important de procéder à des réductions de coûts à court terme. Une telle instabilité insuffle toutefois un certain dynamisme sur le marché des fusions et acquisitions, du fait que les regroupements se multiplient et que les cadres supérieurs sont en quête de possibilités d’expansion hors de leur marché national.»

Quant aux entreprises canadiennes, elles sont à la recherche d’occasions d’investir dans des pays du Sud, à savoir aux États‑Unis (comme toujours), mais également en Amérique du Sud. La Colombie, le Chili et l’Argentine figurent parmi leurs cinq principales destinations d’investissement, les investissements canadiens se concentrant dans le secteur des ressources naturelles, suivant la tradition établie.

«Les entreprises canadiennes sont aussi en quête d’occasions d’investir ici même, soutient M. Brooks. Pour la première fois, le Canada se classe parmi les cinq principales destinations d’investissement.»

Autres faits saillants du sondage :

  • 91 % des répondants s’attendent à ce que leur entreprise effectue davantage de transactions que l’année dernière;
  • 88 % affirment que la plus importante transaction de leur entreprise au cours des 12 prochains mois s’élèvera tout au plus à 250 millions $;
  • 91 % affirment qu’au cours des 12 mois à venir, leur entreprise s’efforcera surtout de conclure des fusions et acquisitions à l’étranger.

«Après s’être cantonnés pendant des années dans une approche attentiste, les investisseurs canadiens semblent maintenant prêts à adopter une démarche rationnelle et à tâter de nouveau le marché transactionnel, explique M. Brooks. Les entreprises qui sauront jouer de stratégie et tirer parti des bonnes occasions d’investir pourront plus facilement sortir renforcies de la période de difficultés économiques actuelles et s’engager sur la voie de la prospérité.»

– 30 –

À propos du sondage
Le Baromètre de la confiance des entreprises d’EY est un sondage tenu auprès de plus de 1 600 cadres supérieurs de grandes entreprises du monde entier et de divers secteurs d’activité. Le Baromètre a pour buts d’évaluer la confiance des entreprises dans les perspectives économiques, de comprendre les priorités des conseils d’administration dans les 12 prochains mois et de déterminer les pratiques émergentes en matière de capital qui distingueront les entreprises qui se taillent un avantage concurrentiel alors que l’économie mondiale ne cesse d’évoluer. Il s’agit du douzième numéro de cette publication semestrielle, parue pour la première fois en novembre 2009.

À propos d’EY
EY est un chef de file mondial des services de certification, services de fiscalité, services transactionnels et services consultatifs. Les points de vue et les services de qualité que nous offrons contribuent à renforcer la confiance envers les marchés financiers et les diverses économies du monde. Nous formons des leaders exceptionnels, qui unissent leurs forces pour assurer le respect de nos engagements envers toutes nos parties prenantes. Ce faisant, nous jouons un rôle crucial en travaillant ensemble à bâtir un monde meilleur pour nos gens, nos clients et nos collectivités.

EY est fière de célébrer 150 ans au Canada. Pour en savoir plus, visitez le site ey.com/ca. Suivez-nous sur Twitter @EYCanada.

EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume-Uni, ne fournit aucun service aux clients. Pour en savoir davantage sur notre organisation, visitez le site ey.com/ca/fr.