Désinvestissements d’envergure nettement plus élevée au Canada par rapport à la moyenne mondiale et à la moyenne américaine

Près de la moitié des entreprises canadiennes prévoient procéder à un désinvestissement au cours des 12 prochains mois

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  • 46 % des récents désinvestissements excédaient 250 M$, comparativement à 20 % à l’échelle mondiale
  • 26 % des entreprises canadiennes indiquent que la nécessité de financer des investissements dans de nouvelles technologies était le facteur le plus important à l’origine de leurs désinvestissements
  • 49 % des entreprises canadiennes prévoient procéder à un désinvestissement au cours des 12 prochains mois

(Montréal, le 21 mars) Quarante-six pourcent des récents désinvestissements d’entreprises canadiennes excédaient 250 M$, dont 10 % qui excédaient 500 M$. En comparaison, aucune transaction déclarée il y a un an n’excédait 250 M$, selon l’étude mondiale d’EY sur les désinvestissements d’entreprise de 2019. Un tiers des activités vendues valaient plus de 5 % de la société mère.

«L’augmentation des transactions de plus grande valeur s’inscrit dans un virage radical quant à ce que les entreprises considèrent comme «essentiel» à leurs activités, affirme Fany Boucher, associée, Soutien à la transaction chez EY. Les entreprises prennent un certain recul et entendent recourir aux désinvestissements pour générer du capital et pérenniser leurs activités restantes en cette période d’instabilité. Cette approche plus disciplinée entraîne une diminution du nombre de transactions découlant de la volonté de saisir une occasion.»

Seulement 3 % des répondants affirment que leur dernier désinvestissement est attribuable à une offre d’achat non sollicitée, une baisse par rapport à 19 % l’an dernier.

«Les entreprises n’attendent plus qu’on vienne cogner à leur porte, dit Fany Boucher. Elles voient plutôt les désinvestissements comme une façon de financer des investissements dans de nouvelles technologies et de s’adapter à la convergence sectorielle.»  

De la même façon, dans deux des secteurs qui contribuent le plus au PIB du Canada, les désinvestissements servent à des fins plus stratégiques. Soixante-trois pourcent des entreprises mondiales de pétrole et de gaz et 54 % des entreprises de services financiers investissent le produit de leur dernier désinvestissement dans leurs activités de base.

L’étude d’EY montre que près de la moitié des répondants (49 %) prévoient procéder à un désinvestissement au cours des 12 prochains mois, et que nombre d’entre eux s’attendent à ce que les sociétés de capital-investissement jouent un rôle plus actif. Soixante-dix-neuf pourcent des répondants canadiens estiment que la participation des sociétés de capital-investissement dans leurs processus de désinvestissement maximise la valeur et 33 % d’entre eux pensent qu’elle a eu pour effet d’augmenter le prix d’achat. À quarante-quatre pourcent, un plus grand nombre de répondants affirment que la participation des sociétés de capital-investissement a aussi permis de diminuer le délai de clôture de la transaction.

«L’idée voulant que les sociétés de capital-investissement achètent les entreprises moins cher que les entreprises acquéreuses est en train de changer, dit Mme Boucher. Les sociétés de capital-investissement mettent davantage l’accent sur la valeur, l’intensification de la concurrence et une clôture plus rapide du processus de vente.»

«La rapidité et la valeur demeurent des priorités, ajoute Mme Boucher, mais les entreprises canadiennes adoptent une approche de gestion de portefeuille plus stratégique et prennent des décisions mieux informées en matière de désinvestissement afin de générer de la valeur à long terme tout en dégageant un avantage concurrentiel pour l’entreprise.»

Pour consulter l’intégralité du rapport en ligne, cliquez sur le lien suivant.

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