L’ADN des chefs des finances

Points saillants canadiens

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Selon les chefs des finances canadiens, le rythme du changement ralentit dans la fonction finance

Dans la première étude d’EY intitulée The DNA of the CFO, menée en 2010, nous avions tracé le portrait d’un rôle qui s’était élargi pour englober non seulement les compétences financières traditionnelles, mais aussi des responsabilités plus stratégiques et plus axées sur le marché. Notre toute dernière recherche révèle qu’en six ans, quatre forces ont continué à transformer le visage du leadership financier : le numérique, les données, le risque et l’incertitude, et la surveillance par les parties prenantes et la réglementation.

Les chefs des finances réagissent à ces forces de différentes façons, et nous assistons à l’émergence de responsabilités et de profils fort différents. Cette évolution permet certes aux chefs des finances de façonner réellement leur contribution à leur entreprise, mais elle signifie également que ceux qui ne définissent pas leur fonction de manière proactive face à ces forces majeures seraient à risque.

Le portrait général qui ressort des constatations du sondage est que les rôles des chefs des finances canadiens n’ont pas été autant perturbés que ceux de leurs homologues mondiaux et que les répondants canadiens concentrent des efforts similaires dans les mêmes domaines des finances qu’il y a cinq ans. Dans ce rapport, nous présentons un tableau comparatif des constatations ressortant des répondants canadiens et des résultats mondiaux, ainsi qu’une analyse des incidences de leur mode de perfectionnement professionnel pour les chefs des finances canadiens.

Principales constatations

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