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Les cadres procèdent à des F&A à un rythme record

Baromètre mondial de la confiance des entreprises | Points saillants canadiens | 18e numéro

Les cadres canadiens ont plus que jamais l’intention de procéder à des acquisitions

Les 12 prochains mois sont en voie de devenir l’une des plus fortes périodes de l’histoire canadienne au chapitre des fusions et acquisitions (F&A) selon les résultats du 18e numéro du Baromètre mondial de la confiance des entreprises d’EY. Les résultats du sondage indiquent que 78 % des cadres canadiens ont l’intention de rechercher activement des occasions de F&A au cours des 12 prochains mois, soit le pourcentage le plus élevé depuis qu’EY a commencé à recueillir les données en 2009.

Les intentions de procéder à des transactions abondent

Depuis quelques années, le Canada connaît un excellent cycle de F&A, même s’il tire constamment de l’arrière par rapport aux États-Unis, qui ont connu des années record. Cependant, d’après les premiers résultats, 2018 pourrait bien être l’année où les activités transactionnelles canadiennes passent à l’avant-scène. En effet, ce pourcentage record d’intentions de procéder à des transactions est soutenu par le fait que 78 % des répondants canadiens pensent que le marché local des F&A s’améliorera au cours des 12 prochains mois, et que 93 % prévoient que le marché mondial des F&A évoluera dans le même sens. De même, près de 73 % des répondants canadiens s’attendent à ce que leur pipeline de F&A augmente au cours des 12 prochains mois, par rapport à 33 % seulement il y a six mois à peine.

Les répondants canadiens prévoient également une amélioration globale soutenue des économies locale et mondiale, ce qui renforce encore cet optimisme. Quatre-vingt-six pour cent des répondants estiment que l’économie s’améliorera, une nette augmentation par rapport aux 49 % de répondants qui étaient de cet avis il y a 12 mois. Les répondants canadiens montrent une confiance semblable envers l’économie mondiale, 87 % d’entre eux s’attendant à voir une amélioration, comparativement à 49 % seulement à la même période l’an dernier.

Le monde prend acte des récents développements économiques favorables et se tourne vers le Canada comme destination de premier choix en matière d’investissement. Le Canada est la troisième destination de prédilection en matière d’investissement selon les répondants à l’échelle mondiale. Il s’agit de la meilleure marque inscrite par le Canada dans l’histoire du sondage et témoigne de l’attrait grandissant qu’exerce le marché canadien.

L’incertitude géopolitique constitue la plus grande préoccupation

Malgré ces perspectives favorables dans l’ensemble, quelques zones d’incertitude subsistent pour les cadres canadiens, surtout en ce qui a trait à la menace de nationalisme économique et au spectre de guerres commerciales. Les répondants canadiens sont préoccupés par d’éventuelles modifications à l’Accord de libre-échange nord-américain, près de la moitié (49 %) affirmant que des changements aux politiques commerciales et le protectionnisme constituent la plus grande menace à la croissance de leur entreprise.

Les perspectives se stabilisent

Les résultats du sondage montrent des attentes plus modérées à l’égard des bénéfices futurs des entreprises et de la performance des marchés boursiers dans l’avenir, les perspectives passant de «en progression» à «stables». À l’échelle locale, 66 % des répondants canadiens ont une confiance stable dans les bénéfices des entreprises, comparativement à 33 % il y a seulement 6 mois.

De même, 52 % ont une confiance stable dans les valeurs boursières, par rapport à 41 % l’automne dernier. La probabilité de dépenses gouvernementales accrues dans des projets d’infrastructure constitue un important stimulant pour la croissance des entreprises. Environ 85 % des répondants canadiens prévoient des investissements gouvernementaux accrus dans les infrastructures au cours des 12 prochains mois. Ces investissements, très fortement liés aux infrastructures technologiques et aux transports, auront une incidence positive. Soixante-deux pour cent des répondants canadiens croient que ces investissements accéléreront la croissance de leur entreprise.

L’examen des portefeuilles stimule les activités transactionnelles

Les répondants canadiens croient également que la transformation de portefeuille, notamment l’achat et la vente d’actifs pour réorganiser le portefeuille de leur entreprise, sera le principal point au programme des conseils d’administration cette année. Dans une ère d’accélération du changement, les entreprises doivent être agiles et évaluer leurs portefeuilles régulièrement. Tous les répondants canadiens examinent leur portefeuille au moins une fois par année, et un répondant sur trois (33 %) effectue un examen complet plus de deux fois par année. Fait intéressant, 63 % des répondants canadiens ont, lors d’un récent examen de portefeuille, repéré un actif à vendre, parce que celui-ci était non rentable ou qu’il risquait de subir des perturbations. Une fois qu’un plan d’action est déterminé, 86 % des répondants canadiens l’exécuteront au cours de l’année.

Un marché vigoureux est en vue

Dans l’ensemble, le marché canadien des F&A et l’économie en général ont reçu un solide vote de confiance dans ce numéro du Baromètre mondial de la confiance des entreprises d’EY. Les F&A sont devenues l’une des principales avenues de croissance et de rationalisation des entreprises. De plus en plus de parties entrent en scène, 90 % des répondants canadiens s’attendant à davantage de concurrence pour les actifs.

Enfin, la vigueur et la longévité globales de ce cycle transactionnel sont encourageantes, alors que 72 % des répondants canadiens ont renoncé à conclure une transaction potentielle. La principale raison invoquée est qu’ils ne sont pas prêts à surpayer des actifs, ce qui est un signe manifeste de la vigueur et de la viabilité du marché transactionnel.

Ken Brooks

Ken Brooks

Associé
Conseil en financement

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Communiqué de presse: Le Canada est la troisième destination de prédilection en matière d’investissement selon les cadres interrogés à l’échelle mondiale

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