Classement des capitalisations boursières: Les groupes américains du numérique décollent littéralement – trois entreprises suisses dans le top 100

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  • Nestlé, Roche et Novartis font partie des 100 entreprises ayant les valorisations les plus élevées au monde
  • Huit entreprises américaines et deux groupes chinois forment à eux seuls le top 10
  • Le secteur informatique est le plus représenté dans le top 100

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Marktkapitalisierung 2019 (allemand)
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ZURICH, LE 10 JUILLET 2019 – Les groupes technologiques américains dominent le classement des entreprises ayant les valorisations les plus élevées au monde. Huit groupes américains figurent dans le top 10 – six d’entre elles font partie du secteur des technologies. Seules deux places ne sont pas occupées par des entreprises américaines, mais par les deux entreprises chinoises Alibaba et Tencent, lesquelles sont également des groupes technologiques.
En outre : les cinq entreprises ayant les valorisations les plus élevées au monde (Microsoft, Amazon, Apple, Alphabet et Facebook) s’appuient toutes sur des modèles d’activité numériques et ont ainsi pu accroître la distance qui les sépare de leurs concurrents : Les 100 entreprises les plus chères au monde ont vu leur valeur de marché augmenter de près de 17 pour cent au premier semestre 2019 pour atteindre 21 500 milliards de dollars US et la valeur des cinq groupes du numériques a même augmenté de 24 pour cent pour atteindre près de 4 200 milliards de dollars US.

C’est ce que révèle une analyse effectuée par le cabinet d’audit et de conseil EY, lequel examine tous les six mois la capitalisation boursière des 100 entreprises les mieux notées au monde.

« Les entreprises américaines, en particulier, ont su capter l’air du temps avec leurs modèles d’activité numériques – leurs services et leurs produits révolutionnent des secteurs entiers et génèrent des bénéfices considérables », précise Stefan Rösch-Rütsche, Country Managing Partner et responsable des Transaction Advisory Services d’EY en Suisse. « Les investisseurs leur font manifestement confiance pour développer de nouvelles innovations et également pour démanteler les structures dans un plus grand nombre de secteurs encore. Les valorisations très élevées reflètent bien ces attentes. Les groupes industriels classiques, quant à eux, se trouvent en pleine mutation et se voient soudain confrontés à de tout nouveaux concurrents. »

La plupart des entreprises font partie du secteur informatique – trois groupes suisses dans le classement
Le secteur informatique est donc le plus représenté dans le top 100 : 24 entreprises – une de plus qu’il y a seulement six mois – font partie du secteur des technologie de l’information. Le secteur des biens de consommation est représenté avec 20 entreprises et le secteur financier avec 19.

L’Amérique du Nord consolide sa position de centre de l’économie mondiale et compte actuellement 58 entreprises dans le top 100, soit une de plus qu’à la fin de l’année 2018. Il y a toujours 21 entreprises européennes dans le classement et 20 entreprises de la région Asie/Pacifique figurent dans le top 100.

Le groupe alimentaire suisse Nestlé se classe à la 14e place des entreprises européennes les plus chères, avec une valeur de marché de 297,8 milliards de dollars US. Avec Roche (24e place, 239,3 milliards de dollars US) et Novartis (36e place, 208,8 milliards de dollars US), ce sont deux autres entreprises suisses qui figurent dans le top 100 mondial. Toutes deux font partie du secteur pharmaceutique, lequel est représenté avec 16 entreprises parmi les 100 ayant les valorisations les plus élevées au monde. Au total, la capitalisation boursière des trois groupes suisses s’élève à 745,3 milliards de dollars US, soit 14 pour cent de plus qu’à la fin 2018. Si l’on augmentait de 100 à 300 le nombre d’entreprises cotées en bourse les plus chères au monde, les entreprises suisses suivantes en feraient partie : Chubb (157e place), Zurich (229), Richemont (256), Glencore (278), UBS (289) et ABB (296). Des acteurs des secteurs financiers et industriels seraient donc aussi représentés.

« Jusqu’à présent, ce sont surtout les géants américains de l’Internet qui ont su tirer profit de la tendance à la numérisation et créer des écosystèmes fonctionnels. Les clients et les investisseurs leur en sont reconnaissants. Mais en Europe, en particulier, de nombreux groupes sont encore à la recherche d’un modèle convaincant pour l’avenir », précise Rösch-Rütsche.


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