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Croire en l’Industrie du futur et au futur de l’industrie

EY publie un livre blanc sur l’Industrie du futur dont l’objectif est de fournir aux dirigeants industriels les éléments de réflexion nécessaires à la prise de conscience du potentiel de transformation des nouvelles technologies.

Ce livre blanc s’appuie sur deux enquêtes respectivement menées en Allemagne et en France, ainsi que sur 40 entretiens réalisés en 2017 auprès de dirigeants d’ETI et de grands groupes français.

Faut-il croire en l’Industrie du futur ?

Chiffres-clés

89 %

des dirigeants mettent en avant l’organisation, la flexibilité et la réactivité comme premier axe de développement de leur entreprise.

7 industriels sur 10

ne perçoivent pas de pression concurrentielle.

78%

des dirigeants désignent la compétence des collaborateurs comme leur enjeu principal.

65 %

des dirigeants considèrent que la transition technologique de leur entreprise sera essentiellement portée par leur propre R&D.

1 industriel sur 5

a désigné une personne au Comité de Direction en charge du sujet de l’Industrie du futur.

Les 5 enjeux de l’Industrie du futur

Penser l’Industrie du futur en termes de performance

Ne pas sous-estimer l’urgence, ni la pression concurrentielle

Faire de la transformation une question de compétences et d’organisation

Adopter une vision élargie de la chaîne de valeur afin de mieux faire face aux business models disruptifs

Placer le modèle opérationnel interne et la gestion de l’écosystème au cœur de plans de transformation

Avenir de l’industrie française : comment assurer la transition ?

  • Reconstruire une vision partagée
    • Être pédagogue, expliquer que l’industrie porte en elle :
      • la capacité de créer de la richesse dans les villes moyennes, de manière pérenne, et, à ce titre, de participer au développement territorial
      • une complémentarité avec les services en matière de niveaux de formation
      • une capacité d’exportation qui permet de contrebalancer notre facture énergétique
      • le développement des nouvelles technologies et donc une indépendance technologique
    • Pérenniser une transition de l’industrie sans perte d’emplois, où la croissance générée permettra de compenser les gains de productivité.
    • Assurer la création de valeur ajoutée et d’emplois par la croissance des volumes mais surtout grâce aux services et fonctionnalités qui entourent les produits industriels et améliorent l’expérience client .
    • Viser un nouveau modèle industriel avec 60% de la valeur ajoutée issue des produits et des biens, 40% issue des services.
  • Adapter les politiques budgétaires
    • Retrouver un équilibre entre une politique de l’offre et une politique de la demande, faire en sorte que les arbitrages politiques prennent en compte les intérêts des producteurs, notamment au niveau européen dans les décisions relatives à la concurrence ou au commerce international.
    • Continuer les politiques dites « de l’offre » favorables à la compétitivité-coût.
    • Reprendre les travaux sur la flexibilisation du marché du travail et la simplification réglementaire ou la suppression de la sur-régulation, l’une des demandes les plus fortes des entreprises.
    • Orienter la formation professionnelle vers les besoins réels des industries et des services, favoriser l'apprentissage pour les jeunes, faciliter la formation professionnelle des demandeurs d’emploi et offrir une solution de formation à ceux qui sortent du système éducatif sans qualification.
    • Simplifier, focaliser et renforcer le tissu régional des organismes publics d’accompagnement d’innovation, qui sont en mesure de fournir aux dirigeants industriels la méthodologie et le soutien technologique nécessaires.
    • Se lancer des défis technologiques, moteurs de croissance, en créant des modalités de collaboration entre grands groupes et start-up : e-santé, mobilité durable, électricité zéro carbone, stockage sécurisé des données personnelles ou stratégiques pour l’entreprise, dématérialisation de 100% des procédures administratives, etc.
    • Offrir un cadre fiscal pérenne et favorable aux collaborations entre grands groupes et start-up qui pourrait se baser sur l’exemple du CIR.

Contacts

EY - Aymeric de la Morandière

Aymeric de la Morandière
Associé en charge du secteur Industrie
Tél : +33 1 46 93 72 64

EY - Adel Ouederni

Adel Ouederni
Associé
Tél : +33 1 46 93 57 30

EY - Anne Perie

Anne Périé
Marketing
Tél. : 01 46 93 77 11