Comportements culturels et données personnelles au coeur du Big data

Entre la nécessaire protection et une exploitation au service des nouveaux équilibres économiques

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Entrer dans l’ère du Big data : par où commencer ?

 

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Établir un diagnostic

  • Dresser une cartographie des données disponibles.

  • Évaluer la qualité et la pertinence des données au regard des priorités de développement
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Se doter d’une structure décisionnelle et de compétences clés

  • Définir l’organisation et la gouvernance adéquates pour l’exploitation de données en pensant l’organisation de façon transverse.

  • Renforcer les compétences analytiques, mathématiques, statistiques et sociologiques pour la gestion et l’exploitation des données
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Se doter d’une stratégie et d’un plan d’action

  • Identifier et mettre en oeuvre des leviers d’enrichissement de la connaissance client

  • Identifier le niveau de moyens adaptés à la stratégie : il est indispensable de bien déterminer la donnée utile pour éviter un stockage systématique coûteux et inexploitable, et de privilégier les approches test & learn éprouvées par les grands acteurs du digital
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Développer et insuffler en interne une culture de la data

Dans le secteur médiatique et culturel, le niveau de maturité face à la data diffère selon les acteurs. L’enjeu d’une approche Big data est de consolider et d’exploiter des données dans un contexte de croissance en volume, en vitesse et en variété des sources - notamment digitales - difficiles à réconcilier avec les données historiques.

Le développement de la culture et des compétences d’exploitation de la donnée client varie également en fonction des services : les métiers marketing ont déjà intégré ces logiques, tandis que les équipes éditoriales et créatives se l’approprient plus difficilement – voire y sont réticentes, pouvant considérer que l’exploitation des données est incompatible avec leurs règles éthiques.
Or les outils d’analyse des audiences et d’identification des tendances doivent être envisagés comme des sources complémentaires visant à alimenter leurs contenus et non à se substituer à leur travail de recherche et de hiérarchisation. Et le succès rencontré par les infographies, fortement relayées sur les réseaux sociaux, montre que l’audience est réceptive à l’information quantitative visuelle.
Engager cette mutation interne ne suffira probablement pas à extraire toute la quintessence de la data. C’est en nouant des alliances que les acteurs de l’écosystème culturel pourront capitaliser sur les données personnelles culturelles pour innover et créer de nouvelles propositions de valeur.

La donnée personnelle culturelle : une data qui vaut de l’or

Parmi les secteurs les plus concernés se trouve le secteur de l’industrie des médias et de la culture car au cœur de cette masse de données brille une catégorie de données qui vaut de l’or : la donnée personnelle culturelle.


* Autres : autres activités d’édition et autres activités récréatives et de loisirs/ Traitement Xerfi/Source : INSEE.

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Du Big Data à la big Value

La valeur élevée de la donnée personnelle culturelle numérique est source d’importants mouvements d’acteurs et fait l’objet de lourds investissements. Un marché hautement stratégique est en train de se dessiner.


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