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Création de valeur dans les PME et ETI françaises en 2018

Etude EY – France Invest

France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et EY présentent la 5ème édition de l’étude « Creation de Valeur » qui met en exergue la création de valeur dans les PME et ETI françaises accompagnées dans leur croissance par des fonds de capital-investissement.

L’étude concerne les entreprises françaises qui ont bénéficié de l’apport de capitaux propres de fonds de capital-transmission (opérations de type LBO, Leverage Buy-Out), membres de France Invest, actionnaires majoritaires ou disposant à minima d’une minorité de blocage, dont les titres ont été vendus en totalité entre le 01/01/2012 et le 31/12/2018, et dont le chiffre d’affaires au moment de leur cession s’élevait entre 20 M€ et 500 M€. Sur les 337 entreprises correspondant à ces critères, 243 opérations ont pu être analysées en profondeur, soit 72% de la population, dont 45 au titre de l’année 2018.

EY - Laurent Majubert

« Même si les multiples de valorisation se sont accrus en 2018 par rapport à 2017, la croissance de l’EBE reste plus que jamais le premier contributeur à la création de valeur, dont il représente 70% (contre 66% en 2017). Cette croissance est due essentiellement à des effets de volume, tandis que l’incidence de l’amélioration des marges est relativement négligeable. »

Laurent Majubert, associé EY Conseil en Transactions

Principaux enseignements

L’objectif de cette étude est de mesurer la création de valeur réalisée par les fonds d’investissement sur des sociétés qui réalisent entre 20 et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour ce faire, nous mesurons sur l’ensemble des sessions l’évolution de la valeur des entreprises en scindant la croissance de l’EBITDA et l’évolution des multiples de valorisation, en sachant que l’effet de levier s’est avéré négligeable. C’est ce que nous avons réalisés au travers de plus de 240 interviews.

Sur le dernier millésime, donc les sorties 2018 (transactions opérées en 2018), le chiffre à retenir est la part liée à la croissance de l’EBITDA qui représente 70% de la création de valeur, l’évolution des multiples de valorisation représente 30% et l’effet de désendettement lié à l’effet de levier est négligeable.

La première tendance est que la part liée à la croissance de l’EBITDA s’est accrue, elle est de 70% alors qu’elle était de 66% sur le millésime précédent, c’est une croissance organique. Néanmoins, on observe aussi une augmentation des multiples de valorisation puisque pour la première fois dans l’histoire de l’étude, nous avons franchi à la hausse le seuil des 10 x l’EBITDA, c’est-à-dire les valeurs d’entreprises qui, en moyenne, dépassent 10 x l’EBITDA.

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Contacts

Laurent Majubert

Associé EY Conseil en Transactions