Baromètre EY de l’investissement dans les entreprises innovantes en France

Paris, le 3 septembre 2019

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EY publie les résultats pour le premier semestre 2019 du Baromètre du Capital Risque en France. Cette étude recense les opérations de financement en fonds propres des entreprises de la FrenchTech, en date d’opération du 1er janvier au 30 juin 2019 et publiées avant le 12 juillet 2019.

Parmi les grands enseignements de cette nouvelle édition :

  • Au premier semestre de 2019, 2,79 milliards d’euros ont été levés pour 387 opérations, avec un montant moyen de 7,2 millions d’euros. Cela représente 77% de la totalité des fonds levés sur l’année 2018.
  • La levée la plus importante en France est de 205 millions d’euros.
  • Le secteur le plus concerné est celui des services internet, avec un montant de 968 millions d’euros levés pour 101 opérations. Il concentre à lui seul près de 35% des investissements en valeur.
  • Le secteur des Logiciels se place en seconde position en valeur, avec 793 millions d’euros levés et 103 opérations.
  • Suivent ensuite les secteurs des Life Sciences, Cleantech et Fintech avec des montants de 744 millions d’euros cumulés.
  • Au premier semestre de 2019, la région Ile-de-France a concentré 80% des investissements en valeur. La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en seconde position avec 5%, suivie par la région Hauts-de-France (4%).
  • Les levées de fonds supérieures à 50 millions d’euros augmentent en volume et en valeur pour le Royaume-Uni et l’Allemagne au premier semestre 2019 par rapport au premier semestre 2018. La France connaît la hausse la plus significative de ces opérations, puisque leur nombre est passé de 4 à 12, avec une augmentation de 253% en valeur (1,169 milliards d’euros au premier semestre 2019 contre 331 millions d’euros au premier semestre 2018). Leur proportion par rapport au montant total levé sur le semestre est passée de 17% à 41%.

« Aujourd’hui le principal enjeu de la French Tech n’est plus uniquement lié à sa capacité à drainer des investissements auprès de belles pépites – il est fort probable que nous atteignions 5 milliards d’investissement en fin d’année – mais de pouvoir retourner ces investissements avec une plus-value auprès des fonds investissements. Jusqu’à présent, en comparaison de nos homologues européens et internationaux, la French Tech est restée assez timide sur le sujet et les opérations de sorties (M&A, IPO) significatives se sont faites rares. » commente Franck Sebag, Associé EY.

EY - Franck Sebag

Franck Sebag, associé EY en charge du secteur Fast Growing Companies Western Europe Maghreb, se tient à votre disposition pour vous commenter ces résultats.