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La Performance économique et sociale des start-up numériques en France

EY publie la 8ème édition du Baromètre de la performance économique et sociale des start-up numériques en France. Découvrez les 4 principaux enseignements de cette étude.

La croissance internationale : principale stratégie des start-up françaises

L’écosystème français des startups du numériques a été particulièrement dynamique au cours de la dernière décennie et a conduit à l’émergence de scale-ups internationales ! Les entreprises participantes à l'édition 2019 suivent cette tendance et poursuivent leur croissance, leur chiffre d'affaires ayant augmenté de 20% par rapport à 2017, pour atteindre 6,6 milliards d'euros en 2018. La croissance est principalement tirée par l’expansion mondiale des licornes françaises, même si, plus que jamais, les startups émergentes réussissent à opérer rapidement hors de France.

La croissance à l'international reste un axe prioritaire de développement pour les start-up françaises : de plus en plus de start-up du numérique implantent au moins un bureau hors de France pour développer leurs activités à l’international (55% des répondants en 2018 ont confirmé l'ouverture d'au moins un bureau international), et le chiffre d'affaires réalisé hors de France représente désormais plus de 61% du chiffre d'affaires total.

Pour rappel, dans la dernière édition, seuls 56% du total des revenus avaient été générés hors de France (+5 points par rapport à l'édition 2018). Même si les revenus générés sur le marché français ont augmenté plus significativement (+ 26% par rapport à 2017) qu’à l’international (+ 16% de la croissance des revenus internationaux entre 2017 et 2018), les start-up digitales françaises confirment leur capacité à se développer rapidement à l'international.

En 2018, l'Europe a été le lieu de croissance privilégié des répondants de notre enquête, qui y ont nettement amélioré leurs ventes.

Les performances d’exploitation des start-up digitales françaises séduisent de plus en plus les investisseurs internationaux : 32% des répondants disposent d’un investisseur étranger en capital-risque. Les répondants se développent plus rapidement que jamais grâce aux fonds apportés par les investisseurs. Plus de 60% des répondants ont atteint la série A et un quart la collecte de fonds de la série B.

+20 %

augmentation du chiffre d'affaires par rapport à 2017

61%

part des revenus générés à l'étranger en 2018

55 %

des start-up digitales françaises ont des bureaux à l'étranger

32 %

des répondants ont un investisseur étranger en capital-risque

200 %

croissance du fonds médian levé par rapport à 2016

Recruter des talents : le défi n°1 des start-up françaises

Pour grandir, les start-up digitales françaises doivent recruter des talents qualifiés dans différents domaines de compétence. Entre 2017 et 2018, les effectifs de nos répondants ont augmenté de 19% (24% hors Top 3).

Les entrepreneurs ont confiance en l'avenir, les start-up numériques françaises prévoient d'embaucher en moyenne 32 personnes en 2019. Elles s'appuient sur l'excellence académique française, 80% des emplois étant créés en France. La diversité des effectifs est un atout majeur pour les entreprises et les start-up françaises sont ainsi pleinement engagées : 40% des collaborateurs sont des femmes, (chiffre en hausse de 10 points par rapport à l’Édition 2018 de notre enquête).

Cependant, seulement 7% des PDG de start-up sont des femmes. Même si la priorité reste d'embaucher des personnes hautement qualifiées (maîtrise et doctorat pour 75% des employés), en CDI pour 94% de leurs employés, le modèle social évolue, les nouveaux employés recherchant une autre expérience de travail : 86% des start-up numériques permettent de travailler à distance, 71% des répondants déclarent passer des contrats avec des indépendants, principalement grâce à leur réseau personnel.

De plus en plus de personnes, particulièrement dans la R&D, choisissent de travailler en freelance au lieu d’être employées. Axées sur l'innovation, les jeunes start-up consacrent 36% de leur masse salariale à la R&D.

Le recrutement de talents reste le principal obstacle au développement auquel les directions de start-up digitales doivent faire face. Les profils les plus importants à recruter sont dans les équipes de vente / marketing / réussite clients pour 57% des participants. Quant aux profils les plus difficiles à recruter, ce sont ceux des programmeurs / développeurs pour 48% des entreprises sollicitées.

+ 19%

augmentation des recrutements par rapport à 2017 (+ 24% hors TOP 3)

20 %

part d’emplois créés à l'étranger en 2018

94 %

part des recrutements en CDI

71 %

des startups travaillent avec des freelances

7 %

des PDG sont des femmes

75 %

des employés sont diplômés d’un Master ou d’un doctorat

Les ventes et le marketing

sont les profils les plus recherchés en 2019

40 %

des employés sont des femmes (+10 points par rapport à l'édition 2018)

La France est l'un des premiers hotbed pour les start-up digitales françaises

Pour permettre aux start-up de naître et d’accélérer leur croissance, la réglementation française a mis en place plusieurs plans incitatifs dédiés aux entreprises innovantes.

Certains chiffres publiés dans l'édition 2019 de notre étude confirment l'attrait de tels outils et confirment le succès de telles incitations : 60% des répondants ont recours au Crédit d'Impôt Recherche (CIR), 50% au Crédit d'Impôt à l'Innovation (CII) et 46% au label «Jeune Entreprise Innovante» (JEI).

De plus, la participation au capital de la start-up est probablement l'un des moyens les plus efficaces pour attirer et conserver les talents : en 2018, 55% du capital est détenu par des fondateurs ou des employés. 86% des répondants utilisent le plus souvent les warrants (BSPCE & BSA) comme instruments de capitaux propres. Ces données démontrent la nécessité absolue de conserver les avantages fiscaux liés à ces options.

Par aileurs, plus de la moitié des start-up digitales françaises ont recours à un incubateur ou à un accélérateur d’entreprises, la plupart d’entre elles étant privées (49%). C'est particulièrement vrai pour les jeunes start-up : 65% des start-up incorporées il y a moins de cinq ans utilisent des incubateurs ou des accélérateurs.

En 2018, 3 startups françaises sur 4 estiment que le dynamisme de l'écosystème régional est productif, 35% d'entre elles le qualifiant de très productif. D'un point de vue européen, l'Allemagne et le Royaume-Uni sont les deux premiers marchés sur lesquels les start-up numériques françaises se sont développées ou souhaitent développer leurs activités.

60 %

des startups ont recours au Crédit d'Impôt Recherche

50 %

des startups ont recours au Crédit d'Impôt à l'Innovation

46 %

des startups utilisent le label « Jeune Entreprise Innovante »

55 %

du capital des start-up digitales françaises est détenu par les fondateurs et les employés

51 %

des start-up numériques françaises ont recours à des incubateurs ou des accélérateurs

Les entrepreneurs français ont l'intention d'échelle même

Afin de s'adapter plus rapidement, les start-up numériques françaises se concentrent à la fois sur le développement de leurs activités, mais également sur la construction d'un modèle économique viable et fiable.

Si seulement 15% des start-up générant 0 à 5 M€ de chiffre d'affaires ont un un EBIT positif, 57% des start-up répondantes à notre enquête sont rentables lorsqu'elles génèrent plus de 50M€ de chiffre d'affaires. Près de 60% des dirigeants de start-up interrogés ont choisi de se développer sur un modèle SaaS et par abonnement pour optimiser les revenus récurrents, offrant ainsi une meilleure visibilité sur leurs performances financières futures.

De plus, grâce à des financements extérieurs plus importants et à un écosystème favorable, les entrepreneurs sont très optimistes et ambitieux, 63% d'entre eux s'attendant à une augmentation de leurs chiffres d’affaires de plus de 50% en 2019.

Les investissements en capital-risque en France augmentent fortement et le processus de collecte de fonds est raccourci : 73% des start-up interrogées ont collecté en moins de six mois en 2018. Mieux financées, les start-up souhaitent poursuivre leur expansion principalement par croissance organique, mais également par des opérations externes : 35% d'entre elles planifient des acquisitions externes pour poursuivre leur développement.

Le montant des fonds levés au cours du premier semestre 2019 est la meilleure preuve que la construction de licornes digitales françaises est possible, et que les investisseurs ont confiance en la capacité des fondateurs français à réussir à l'échelle mondiale.

57 %

des start-up ont un EBIT positif en atteignant 50M€ de chiffre d’affaires

37 %

des start-up françaises du numérique prévoient une augmentation de plus de 100% de leur chiffre d’affaires en 2019

32

nombre moyen d'embauches prévues par start-up en 2019

35 %

des start-up s’orientent vers une croissance externe pour poursuivre leur développement

Contacts

EY - Franck Sebag

Franck Sebag
Associé EY

EY - Clara Audry

Clara Audry
Associée Cap Horn Invest