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Cession d’actifs : mener la course ou en subir le rythme ?

EY Global Corporate Divestment Study 2019 | Focus France

Notre étude Global Corporate Divestment 2019 montre que les cessions deviennent pour les entreprises un véritable outil de pilotage stratégique, permettant de recentrer leur activité sur les opportunités de croissance, d’améliorer leur operating model et d’accélérer l’intégration des innovations technologiques.

Points saillants de la cession d’actifs en France en 2019

73%

des sociétés françaises réinvestissent les bénéfices de leurs dernières cessions dans de nouveaux produits, marchés ou pays, contre 60% des entreprises interrogées hors de France.

45%

des entreprises estiment qu’un manque de préparation nuit à la valorisation des actifs cédés.

48%

des sociétés françaises reconnaissent qu’un manque de flexibilité dans la capacité à faire varier le périmètre de la transaction peut la fragiliser.

Globalement, les cessions planifiées ont 4 fois plus de chances d’atteindre un prix de vente correspondant aux attentes des cédants que les cessions « opportunistes ».

1/3

des sociétés françaises déclarent que travailler avec des fonds d’investissements leur a permis d’augmenter le prix de vente de leurs actifs.

Cession d’actifs : un outil de pilotage stratégique

Les entreprises françaises intègrent plus qu’avant les cessions d’actifs dans le pilotage de leur portefeuille. Ainsi, 66% des entreprises de l’échantillon déclarent procéder à des revues de portefeuille tous les 6 mois. Il en résulte qu’un nombre croissant d’entre elles cèdent leurs actifs pour des raisons stratégiques, et non plus à cause d’un revers dans leur activité. De fait, la part d’entreprises ayant conduit ce type d’opération pour des raisons de sous-performance chute de 13 points entre 2017 et 2018, passant de 93% à 80%.

Parmi les entreprises de l’échantillon, 75% des sociétés françaises qui s’engagent dans l’amélioration de leur organisation et de leurs processus déclarent intégrer les cessions d’actifs dans leur plan de transformation.

80% des répondants français considèrent que les stratégies élaborées pour contrer de nouveaux entrants et la course à l’innovation seront déterminantes dans les revues de portefeuille qui président aux choix de cession. Les degrés de liberté financière ainsi dégagés bénéficieront majoritairement à l’acquisition de technologies innovantes.

La part des cessions opportunistes ou subies reste cependant encore importante en France comparée à d’autres pays, alors même que l’étude montre que les cessions d’actifs planifiées ont quatre fois plus de chance d’atteindre leurs objectifs de création de valeur.

La cession d’actifs, un levier de transformation pour les entreprises…

En France, 80% des entreprises répondantes considèrent que les évolutions technologiques augmenteront le rythme des cessions d’actifs au cours des 12 prochains mois. Elles n’étaient que 64% en 2018 : un écart qui en dit long sur l’importance de ce facteur dans les prochaines années.

A contrario, les entreprises semblent s’être habituées à l’incertitude géopolitique : 51% des répondants déclarent prendre en considération des éléments macro-économiques et géopolitiques dans leur décision de cession d’actifs, contre 62% l’année dernière. Au niveau international, les indicateurs macroéconomiques et géopolitiques jouent encore un rôle important dans la prise de décision.

…et un nouvel instrument stratégique

Même dans ce contexte évolutif, encore 53% des cessions sont réalisées de façon opportuniste consécutivement à l’offre non sollicitée d’un acquéreur, contre 46% au niveau mondial.

Selon l’étude, ces approches permettent aux entreprises de stimuler la concurrence et d’obtenir ainsi confirmation de l’ordre de grandeur du prix de cession. Ainsi, 67% des entreprises françaises ouvrent la transaction à un autre acheteur après avoir reçu une offre non sollicitée.

Cependant, ces approches comportent un risque pour les entreprises, puisqu’elles ne leur permettent pas de préparer leur plan de cession. De plus, 33% d’entre elles considèrent que si une offre spontanée se présentait, elles ne seraient pas en mesure d’évaluer avec précision la valeur de leurs actifs. Cette incertitude des entreprises françaises indique qu’une revue régulière de portefeuille est bénéfique.

Private Equity, catalyseur du deal

Si les entreprises ont désormais une meilleure stratégie d’identification des actifs à céder, elles ont en revanche plus de difficultés à respecter le planning de leur programme de cession. 63% d’entre elles reconnaissent avoir conservé trop longtemps une activité avant de la céder (contre 55% en 2018), ce qui semble être la conséquence de difficultés d’identification des ressources et des compétences nécessaires à la séparation. Au-delà d’une relative lenteur du deal (plus de cinq mois pour 48% des répondants), ces difficultés ont un impact majeur sur la valorisation des actifs cédés. En effet, 45% des entreprises déclarent que leur dernière cession n’a pas atteint les objectifs de valorisation escomptés.

Un des facteur clé de succès est une préparation en amont du programme de cession, afin d’évaluer l’ensemble des prérequis au lancement de ce programme : les ressources nécessaires et les plans de maîtrise des risques, dont le risque fiscal, qui impactent la valeur de l’actif dans 58% des cas, selon les témoignages recueillis, ou le manque de vision des business model futurs des différentes entités ainsi que du chemin à parcourir pour les atteindre. En effet, plus de deux tiers des sociétés interrogées considèrent avoir des difficultés à estimer en amont les potentiels de création de valeur et à définir les plans d’action correspondants.

Limiter les risques de perte de valeur par la préparation

Si les entreprises ont désormais une meilleure stratégie d’identification des actifs à céder, elles ont en revanche plus de difficultés à respecter le planning de leur programme de cession. 63% d’entre elles reconnaissent avoir conservé trop longtemps une activité avant de la céder (contre 55% en 2018), ce qui semble être la conséquence de difficultés d’identification des ressources et des compétences nécessaires à la séparation. Au-delà d’une relative lenteur du deal (plus de cinq mois pour 48% des répondants), ces difficultés ont un impact majeur sur la valorisation des actifs cédés. En effet, 45% des entreprises déclarent que leur dernière cession n’a pas atteint les objectifs de valorisation escomptés.

Un des facteur clé de succès est une préparation en amont du programme de cession, afin d’évaluer l’ensemble des prérequis au lancement de ce programme : les ressources nécessaires et les plans de maîtrise des risques, dont le risque fiscal, qui impactent la valeur de l’actif dans 58% des cas selon les témoignages recueillis, ou le manque de vision des business model futurs des différentes entités ainsi que du chemin à parcourir pour les atteindre. En effet, plus de deux tiers des sociétés interrogées considèrent avoir des difficultés à estimer en amont les potentiels de création de valeur et à définir les plans d’action correspondants.

Optimiser la valeur

La capacité à faire varier le périmètre des actifs cédés au cours de la transaction peut permettre de s’adapter aux attentes des acheteurs potentiels. Selon 48% des sociétés interrogées, ce manque de flexibilité peut désengager certains acheteurs ou retarder la clôture de la transaction. Pour plus d’agilité et un ciblage plus précis, 63% des entreprises françaises ont choisi de rationaliser leur operating model afin de faciliter leur dernière cession d’actifs. En France, 75% d’entre elles estiment que cette transformation aura un impact critique sur leur programme de cession dans les 12 prochains mois.

De plus, les entreprises qui utilisent l’Analytics dans le processus de négociation ont trois fois plus de chance d’obtenir un prix supérieur à leurs attentes pour l’actif vendu. 53% des répondants français déclarent que l’emploi de l’Analytics durant la phase de négociation avec l’acheteur aurait été bénéfique lors de leurs dernières cessions.

Par ailleurs, l’Analytics permet aux acheteurs de mieux comprendre les performances passées et futures d’une entreprise, mais aide également les vendeurs à adapter et renforcer leur value story.

En France, la structure de la transaction a également un impact sur la valeur. Pour 73% des répondants, leurs dernières cessions ont été des carve-out, mais d’autres structures peuvent parfois optimiser la valeur des actifs cédés (joint-venture, alliances, filialisation, etc.).

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Olivier Sibenaler

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