Communiqué

29 mars 2017 Montréal, CA

Au Canada, 73 % des entreprises pourraient procéder à un désinvestissement en raison de l’instabilité macroéconomique

Dans un monde d’apparence toujours plus complexe, les entreprises canadiennes élaguent leur portefeuille d’activités. Dans le cadre du sondage annuel d’EY sur les désinvestissements d’entreprise mené en 2017 auprès de membres de la haute direction, 73 % des répondants ont déclaré prévoir procéder à un désinvestissement en raison de l’instabilité macroéconomique.

Personne-ressource auprès des médias

Camille Larivière

Spécialiste, Relations publiques, EY Canada

Professionnelle des relations publiques et des communications. Fière ambassadrice de la langue française au Canada. Curieuse. Accro à la caféine. Adore les hivers canadiens.

Les désinvestissements occasionnent des hausses de valeurs inattendues

Dans un monde d’apparence toujours plus complexe, les entreprises canadiennes élaguent leur portefeuille d’activités. Dans le cadre du sondage annuel d’EY sur les désinvestissements d’entreprise mené en 2017 auprès de membres de la haute direction, 73 % des répondants ont déclaré prévoir procéder à un désinvestissement en raison de l’instabilité macroéconomique.

«Les entreprises canadiennes réfléchissent sérieusement aux activités non essentielles dont elles pourraient se départir, a confié Ken Brooks, premier vice-président, Services consultatifs transactionnels d’EY. Parce que 51 % d’entre elles ont constaté une hausse de valeur plus élevée que prévu des activités qu’elles avaient choisi de conserver en procédant à des désinvestissements.» 

Selon le rapport d’EY Can divesting help you capitalize on disruption?, les entreprises canadiennes ont mieux fait que leurs homologues ailleurs dans le monde. En effet, 81 % des entreprises canadiennes estiment avoir rehaussé la valeur de leur portefeuille en cédant certaines de leurs activités, comparativement à seulement 67 % des répondants à l’échelle mondiale.

«L’analytique est également plus répandue au Canada qu’ailleurs dans le monde, a déclaré Doug Jenkinson. En effet, 86 % des répondants canadiens prévoient recourir à certaines techniques perfectionnées telles que l’analytique prédictive pour guider leurs décisions en matière de désinvestissement, soit 10 % de plus que leurs homologues à l’étranger.»

Par ailleurs, les bouleversements technologiques obscurcissent l’horizon des entreprises canadiennes; pour cette raison, 54 % des répondants pourraient procéder à des désinvestissements et 46 % d’entre eux en réinjecteraient le produit dans leurs capacités numériques. Les technologies numériques ne justifient pas seulement les désinvestissements, elles les facilitent.

À l’avenir, 73 % des entreprises canadiennes planifient des examens plus réguliers de leurs portefeuilles pour mieux se préparer aux menaces des diverses forces perturbatrices.

Comment votre stratégie de désinvestissement se compare-t-elle à celle d’autres entreprises chefs de file? Consultez notre outil mondial d’analyse comparative (en anglais).

À propos de la publication mondiale d’EY sur les désinvestissements d’entreprise (Global Corporate Divestment Study)

La publication mondiale d’EY sur les désinvestissements d’entreprise se penche sur les moyens à prendre par les entreprises pour élaborer une stratégie de portefeuille, améliorer l’exécution de leurs désinvestissements et assurer la viabilité future des activités qu’elles ont conservées malgré les soubresauts du marché. Les résultats de l’étude de 2017 se fondent sur plus de 900 entrevues menées auprès de dirigeants d’entreprise et de 100 dirigeants de sociétés de capital-investissement sondés entre octobre et décembre 2016 par FT Remark. Les principales constatations par secteur se trouvent à https://www.ey.com/divest. #EYGDS

Des rapports sectoriels mondiaux sont également disponibles :

  • Produits de consommation et commerce de détail : Selon l’étude, près de la moitié des entreprises du secteur des produits de consommation et du commerce de détail prévoient procéder à un désinvestissement au cours des deux prochaines années, essentiellement en raison des goûts changeants des clients, du resserrement des marges reflétant une concurrence accrue et de la stagnation de la croissance dans diverses sphères d’activité.
  • Services financiers : 58 % des entreprises de services financiers sondées à l’échelle mondiale prévoient procéder à un désinvestissement au cours des deux prochaines années, soit plus que dans tous les autres secteurs. Par ailleurs, 72 % des répondants songent à former des coentreprises ou des alliances avec une entreprise de technologie financière pour contrer les menaces perturbatrices ou réduire leurs coûts.
  • Technologie : 80 % des dirigeants d’entreprises en technologie affirment que la transformation numérique influe sur leurs décisions de désinvestissement, et, selon 67 % de ces dirigeants, certaines tendances sectorielles sous-jacentes, par exemple les logiciels et les services d’infonuagique, sont déterminantes pour leurs prises de décision.
  • Sciences de la vie : Selon 56 % des hauts dirigeants d’entreprises en sciences de la vie, l’importance de générer des fonds destinés à l’investissement dans des activités de base est l’une des raisons principales expliquant leur décision de procéder à des désinvestissements.
  • Capital-investissement : 86 % des fonds de capital-investissement ne se sont pas dotés d’un processus systématique ou d’une stratégie pour maximiser l’effet de leurs désinvestissements. Pire encore, 69 % de ces mêmes fonds avouent ne pas affecter systématiquement les ressources nécessaires à l’évaluation des occasions de désinvestissement qui se présentent.

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À propos d’EY
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