Communiqué

24 août 2017 Calgary, CA

Selon un rapport d’EY, 86 % des exploitants recueillent des données en temps réel, mais la plupart d’entre eux ne savent pas comment les utiliser

La faiblesse persistante du prix du pétrole signifie que le budget d’entretien des exploitants d’usines de traitement et de raffineries canadiennes continuera de diminuer au cours des prochaines années, selon le nouveau rapport d’EY Evolving asset challenges and opportunities in Canada’s oil and gas downstream sector.

Personne-ressource auprès des médias

Camille Larivière

Spécialiste, Relations publiques, EY Canada

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L’analytique en aval peut aider à réduire les risques en matière de sécurité ainsi que les coûts

La faiblesse persistante du prix du pétrole signifie que le budget d’entretien des exploitants d’usines de traitement et de raffineries canadiennes continuera de diminuer au cours des prochaines années, selon le nouveau rapport d’EY Evolving asset challenges and opportunities in Canada’s oil and gas downstream sector. En plus de tenir compte du matériel vieillissant, ces exploitants doivent chercher de nouvelles solutions pour réduire les coûts sans compromettre la sécurité, notamment en faisant appel à l’analytique.

«Le sondage mené par EY a révélé que 86 % des répondants utilisent des sondes et des logiciels de surveillance en temps réel afin de recueillir et d’analyser des données, plutôt que de s’y prendre manuellement, a mentionné Lance Mortlock, leader canadien des Services consultatifs en Stratégie pour le secteur du pétrole et du gaz d’EY. Cependant, de nombreux exploitants demeurent trop prudents dans la mise en œuvre de nouvelles technologies ou de nouveaux processus.»

Grâce à l’analytique, il est possible de prévoir le meilleur moment pour déclencher le programme d’entretien dans les usines de traitement et les raffineries. De fait, 43 % des répondants au sondage expliquent que le facteur principal de décision pour lancer l’entretien de l’équipement provient de l’analytique. L’adoption de cette approche comprend plusieurs avantages : moins de pannes, une plus grande disponibilité du personnel qualifié formé à l’entretien de l’équipement spécialisé et un risque moindre en matière de sécurité.

L’avantage humain

Au-delà de l’analytique, les exploitants comptent moins sur les fabricants d’équipement d’origine pour entretenir et réparer l’équipement essentiel et réduire les pertes de temps. Pour 71 % des répondants, le recours à du soutien interne pour la réparation de l’équipement est une réalité, tandis que 29 % d’entre eux utilisent les services régis par les syndicats locaux et 14 %, des sous-traitants externes.

«De réelles économies peuvent être réalisées en diversifiant les personnes responsables des protocoles en place pour les besoins d’entretien imprévus et en se penchant sur les solutions autres que celles fournies par les fabricants d’équipement d’origine, précise M. Mortlock. Les entreprises recherchent de plus en plus leurs solutions en interne, car elles rémunèrent déjà du personnel pour qui les installations n’ont pas de secret et qui est formé pour résoudre les difficultés en toute sécurité.»

Le facteur humain a une incidence non négligeable sur la réussite des entretiens planifiés. Près du tiers (29 %) des répondants citent le manque de main-d’œuvre et d’expertise comme raison des dépassements dans le budget et le calendrier prévus pour les entretiens. Ironiquement, la raison la plus courante évoquée par 71 % des répondants pour expliquer les dépassements est le budget d’entretien restreint. Malgré la pression accrue, 29 % des répondants ont indiqué qu’ils ne retarderaient pas l’entretien pour économiser.

«Alors que nous avons des exploitants qui extirpent davantage de leurs budgets serrés, il est possible de mettre en œuvre plus de pratiques de pointe afin de réduire les pannes, d’augmenter la disponibilité et de limiter les risques liés à la sécurité, souligne Lance Mortlock. La collecte et l’utilisation de meilleures données, ainsi que le recrutement et la fidélisation d’une main-d’œuvre stable sont les deux principaux domaines qui gagneraient à être améliorés.»

Le rapport d’EY présente quatre pratiques de pointe à mettre en place par les exploitants :

  1. Réduire et simplifier l’étendue des entretiens planifiés
  2. Engager ou fidéliser une main-d’œuvre stable
  3. Réaliser des inspections de routine et régler les problèmes soulevés plus rapidement
  4. Utiliser les données et les technologies pour en apprendre davantage sur les biens de l’installation

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