Communiqué de presse

26 juin 2019 Paris, FR

Marché mondial des introductions en bourse : un ralentissement qui se confirme au second trimestre

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Amélie Fournier

Responsable service relations médias

Amélie est responsable du service de relations médias pour la France. Elle est notamment en charge des expertises Consulting, EY Société d’Avocats et d’autres secteurs

EY publie les résultats du second volet de son rapport trimestriel sur les introductions en bourse dans le monde en 2019. Les données de cette étude regroupent les IPOs recensées pour la période du 1er avril au 20 juin 2019, ainsi que les opérations dont la clôture a été annoncée pour fin juin 2019.

Parmi les grands enseignements de cette nouvelle édition :

  • Durant le deuxième trimestre 2019, 302 IPOs ont été enregistrées pour un montant de 56,8 milliards de dollars. Cela représente une baisse de 17% en volume mais une hausse de 14% en valeur, par rapport à la même période en 2018.
  • Le secteur ayant concentré le plus grand nombre d’opérations au cours de ce deuxième trimestre est celui des technologies avec 68 IPOs réalisées pour un montant de 24,9 milliards de dollars, suivi du secteur de la santé avec 56 IPOs réalisées pour un montant de 9,2 milliards de dollars. Le secteur de l’industrie comptabilise quant à lui 36 IPOs pour un montant de 5,2 milliards de dollars.
  • Le premier semestre s’achève en demi-teinte, avec 507 IPOs réalisées pour un montant total de 71,9 milliards de dollars. Par rapport au premier semestre 2018, cela représente une baisse de 28% en volume et de 28% en valeur.
  • Au premier semestre 2019, la zone Asie-Pacifique domine l’activité en volume d’IPOs émises, avec 53% du nombre total d’IPOs. La zone Amérique possède la plus grande part avec 47% du montant total levé. Sur cette même période, la Chine est le pays qui a réalisé le plus d’IPOs en dehors de ses frontières (11), suivi de Singapour (6), de la Malaisie (5) et d’Israël (4).

« Cette année est complexe dans le domaine des introductions en bourse. Les six premiers mois ont été impactés par le maintien de la volatilité début 2019 mais aussi par la montée des incertitudes et la multiplication des zones de risques. Les investisseurs sont aujourd’hui attentistes et deviennent de plus en plus frileux, même s’ils ont répondu présents sur les méga deals initiés principalement aux Etats-Unis. En France, la situation devient préoccupante et atteint l’un de ses plus bas niveaux au cours des 10 dernières années avec une seule introduction en bourse de moins de 8 millions d’euros sur Euronext Growth. » explique Marc Lefèvre, associé EY.

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