Communiqué de presse

16 juil. 2020

16ème edition de l’étude Integrity Report

EY publie la 16ème édition de son étude Integrity Report, dédiée aux enjeux de compliance pour les entreprises.

Contact presse

Quentin Hacquard

Chargé de relations médias

Quentin Hacquard est en charge des relations médias pour plusieurs secteurs et métiers d’EY. Passionné de communication, il a à cœur de mettre en avant les expertises du cabinet.

Conduite à travers 33 pays auprès d’environ 3 000 collaborateurs de grandes entreprises entre janvier et février 2020, elle rappelle les enjeux des entreprises en matière de compliance et d’intégrité des affaires. En avril 2020, 600 répondants complémentaires ont été interrogés dans six pays (Chine, Allemagne, Inde, Italie, Etats-Unis, Royaume-Uni), impactés par la crise du COVID-19.

 

Parmi les principaux enseignements de cette étude :

  • 47% des répondants indiquent que la conformité avec les lois et les réglementations en vigueur est la caractéristique primordiale en matière de conduite éthique et intègre. Concernant les répondants français, ils sont 51% à l’indiquer. Les sondés français mentionnent ensuite la question de la transparence dans l’ensemble des missions encourues (48%), suivie de la nécessité d’adopter un comportement hautement éthique (42%).
  • 34% des répondants sont convaincus que les tiers avec lesquels ils travaillent agissent de façon complétement intègre.
  • Dans le cadre d’opérations M&A, la cybersécurité est le principal risque de non-conformité relevé par 20% des répondants. L’intégrité du management de la société acquise vient en deuxième position, pour 19% des répondants. Concernant les répondants français, les deux plus importants risques de non-intégrité dans le cadre d’opérations M&A sont le fait de dissimuler une relation au caractère hautement risqué (33%) et le risque de blanchiment d’argent (28%).
  • Dans un contexte de rupture des modes de travail habituels, 86% des répondants sont convaincus que leur organisation déploie les efforts et moyens nécessaires en matière de protection des données. Pourtant, presque 60% d’entre eux affirment ne pas être assez formés. Enfin, 62% estiment que leur entreprise n’a pas de programme de réponse à incidents cyber adapté (ou ne le connaissent pas) alors que 32% d’entre eux considèrent les cyberattaques comme la plus grande menace.
  • Les divergences de perception persistent en matière de communication sur l’intégrité des affaires entre la jeune génération et les membres du conseil d’administration. Ainsi, 67% des membres du conseil d’administration estiment que la direction communique régulièrement l’importance de l’intégrité, contre 37% des jeunes employés.

« La crise actuelle n’a pas seulement bouleversé les modes traditionnels de travail. Elle modifie en profondeur certains modes opératoires de l’entreprise voire son modèle économique et son organisation, accélère la digitalisation de certaines activités, avec toutes les opportunités et risques que cela comporte, dans un contexte d’incertitudes profondes des salariés et dirigeants. Certaines se battent pour leur survie, d’autres pour une relance ou un repositionnement de leurs activités, en portant une grande vigilance à la prévention et la détection d’éventuels comportements non intègres dans l’objectif d’une croissance pérenne. Ces sujets, y compris les risques de cybercriminalité vont rester encore en haut de l’agenda intégrité des dirigeants et des Conseils » commente Antoinette Gutierrez-Crespin, Associée EY responsable pour la France du département Compliance, Forensic & Integrity Services.