Communiqué de presse

2 nov. 2021 , 09:00

EY confirme avoir atteint un bilan carbone « négatif » pour l’année 2021

Au 30 juin 2021, EY a atteint un bilan carbone négatif au niveau mondial en compensant l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre de l’année. Par ailleurs, EY renforce ses capacités d’accompagnement auprès des entreprises dans leur transformation en matière de développement durable, grâce notamment à un dispositif ambitieux de formation de ses collaborateurs et associé(e)s sur l’ensemble des enjeux liés au climat.

Contact presse
Amélie Fournier

Responsable service relations médias

Amélie est responsable du service de relations médias pour la France. Elle est notamment en charge des expertises Consulting, EY Société d’Avocats et d’autres secteurs

Au 30 juin 2021, EY a atteint un bilan carbone négatif au niveau mondial en compensant l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre de l’année. Par ailleurs, EY renforce ses capacités d’accompagnement auprès des entreprises dans leur transformation en matière de développement durable, grâce notamment à un dispositif ambitieux de formation de ses collaborateurs et associé(e)s sur l’ensemble des enjeux liés au climat.

L’engagement en faveur d’une croissance durable est au cœur de la stratégie NextWave d’EY et de son ambition de créer de la valeur à long terme pour l’ensemble de ses parties prenantes internes et externes. « La trajectoire que nous nous sommes fixée s’inscrit pleinement au cœur de notre stratégie et confirme notre volonté d’accompagner la transformation de nos modèles économiques afin qu’ils soient compatibles avec un cantonnement des effets du réchauffement climatique en ligne avec les objectifs de l’accord de Paris. Conscients qu’il est urgent d’agir, nous investissons dans des projets de compensation tout en amorçant une réduction forte de nos émissions de gaz à effet de serre et un redéploiement de nos expertises au service de la cause climatique. » déclare Eric Fourel, Président d’EY en France.

Rappel des engagements pris en janvier 2021 :

  • Avoir un bilan carbone dit « négatif » tous les ans c’est-à-dire calculer les émissions puis compenser davantage que ce qui a été émis
  • Poursuivre une démarche de réduction des émissions contribuant à limiter le réchauffement climatique à 1,5°C en 2100 conformément aux Accords de Paris. Pour EY, cet objectif implique une réduction de 40 % des émissions en 2025 par rapport à 2019
  • Faire d’EY l’acteur de référence de la transformation durable, notamment grâce au recrutement additionnel d’experts dédiés et la formation de l’ensemble des équipes aux enjeux de la transition climatique et l’apprentissage de nouveaux savoir-faire.

A ce jour, plusieurs engagements sont déjà concrets :

Validation de la trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre du cabinet

En juillet 2021, le SBTi (Science Based Targets institute) a validé les ambitions d’EY au niveau mondial, ainsi que les jalons intermédiaires que le cabinet s’est fixés.

Réduction de l’empreinte carbone

Au cours de l’exercice fiscal 2021, EY a réduit de 60 % ses émissions par rapport à l’année précédente. Les émissions étant principalement liées aux déplacements en avion, la crise sanitaire a bien évidemment eu un rôle majeur dans cette réduction. Afin de poursuivre durablement la réduction de son empreinte carbone, EY invite ses collaborateurs à s’interroger plus systématiquement sur le bienfondé d’un déplacement source d’émissions, ainsi que sur les leviers à activer pour en réduire l’impact. En France, le cabinet a pris la décision de l’usage systématique du train pour les trajets de moins de 4h.

« Pour que cette mobilisation soit l’affaire de tous, nous allons proposer à nos collaborateurs de respecter une Charte environnementale qui, dans la lignée de notre Code de conduite, guidera leurs actions au quotidien sur ces aspects. » détaille Eric Fourel.

Atteinte d’un bilan carbone dit « négatif »

Afin d’atteindre un bilan carbone dit négatif, EY, ayant émis au plan mondial 394 000 tonnes équivalent CO2 sur l’exercice fiscal 2021, a acheté pour 528 000 tonnes équivalent CO2 de crédits carbone. Ils sont investis dans 6 projets œuvrant pour la reforestation, la protection de la forêt, la revitalisation des sols ou encore le développement de charbon à usage agricole.

« Si la compensation n’est évidemment pas suffisante pour lutter contre le dérèglement climatique, elle nous semble nécessaire dans cette période de transition, et permet de contribuer à préserver nos puits de carbone. » précise Eric Fourel.

Formation et sensibilisation

Si pour EY il est essentiel de réduire son empreinte environnementale, il est aussi de sa responsabilité d’accompagner les clients dans leur transformation durable.

L’équipe EY Climate Change and Sustainability Services (CCaSS) est composée en France de plus d’une centaine d’experts en développement durable. Dirigée aujourd’hui par Alexis Gazzo, elle est au cœur des solutions de transformation déployée auprès des clients. Elle s’appuie aussi de façon croissante sur l’ensemble des autres expertises d’EY car les plans de décarbonation comme la révision des chaînes d’approvisionnement ou les repositionnements stratégiques des portefeuilles d’activités nécessitent une approche pluridisciplinaire. Afin que chaque collaborateur EY puisse prendre part à ces projets de transformation et l’incarner auprès des clients, plusieurs actions ont été initiées, avec par exemple :

  • Publication par l’équipe CCaSS depuis plusieurs années d’une newsletter dédiée aux actualités de la RSE et disponible aussi bien en interne qu’en externe ;
  • Formations à la RSE et au dérèglement climatique pour l’ensemble des collaborateurs qui le souhaitent ;
  • Animation par un réseau interne du cabinet, le réseau EcologY qui compte aujourd’hui 330 collaborateurs, de sessions dédiées à la RSE ayant permis de former 203 collaborateurs et Associés ;
  • Sensibilisation de la quasi-totalité des associés aux enjeux du dérèglement climatique lors de sessions dispensées au cours d’un séminaire de rentrée en septembre dernier.

Par ailleurs, afin d’accompagner la transformation des entreprises, l’ambition de recrutements d’experts est très conséquente pour les deux prochaines années.

« En tant qu’entreprise de services, notre empreinte environnementale est plus faible que celle des acteurs d’autres secteurs. Il nous semble donc d’autant plus nécessaire au plan de notre propre empreinte carbone d’être absolument exemplaire, mais davantage encore, en notre qualité de cabinet leader, de tout mettre en œuvre pour accompagner chacun de nos clients dans leur transformation vers un modèle plus soutenable. Nous avons la responsabilité d’agir ensemble, dès maintenant. » précise Eric Fourel.

  • Définition des termes

    Objectif basé sur la science (Science-based target ou SBT en anglais) : Un objectif de réduction des gaz à effet de serre pour réduire les émissions d'une organisation conformément à la science du climat et à l'objectif de l'Accord de Paris de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels.

    Neutre en carbone : Équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre produites par une organisation qui cherche à éliminer et compenser ces gaz.

    Bilan carbone négatif : Le résultat d'une organisation qui a à la fois réduit ses émissions conformément à son SBT de 1.5°C et investi dans des solutions d’élimination ou de compensation, au-delà de son niveau annuel d’émission. La notion de « négatif » reste abstraite, et dépend de la capacité des projets choisis de séquestrer du carbone tout au long de leur durée de vie.

    Net zéro : Le point auquel une organisation a atteint son SBT de 1.5°C et a compensé / séquestré ses émissions résiduelles de l'atmosphère.

  • Portée des émissions

    Les émissions sont réparties en trois catégories :

    Scope 1 : toutes les émissions directes provenant des activités d'une organisation ou de celles qui sont sous son contrôle

    Scope 2 : émissions indirectes provenant de l'électricité achetée et utilisée par une organisation

    Scope 3 : toutes les autres émissions indirectes provenant des activités d'une organisation donnée, à l'exclusion de l'électricité

    Pour EY au niveau mondial, en amont de la crise sanitaire, le scope 3 regroupait historiquement la majorité de nos émissions et concernait principalement les déplacements professionnels.