Communiqué de presse
13 janv. 2026  | Zurich, Switzerland

Les groupes américains dominent les bourses mondiales – 12 entreprises suisses dans le top 500

  • Nvidia reste l’entreprise la mieux valorisée au monde, suivie d’Apple et d’Alphabet.
  • La domination des groupes américains se poursuit : 60 des 100 entreprises les plus chères au monde ont leur siège aux États-Unis.
  • Sur les dix entreprises les mieux valorisées, huit ont leur siège aux États-Unis et aucune n’est européenne.
  • Trois entreprises suisses font partie du top 100 mondial, huit figurent dans le top 300 et 12 dans le top 500.

Zurich, le 12 janvier 2026 - Malgré une situation politique et conjoncturelle toujours difficile, les principales entreprises mondiales ont continué à gagner en valeur au cours de l’année 2025 : depuis la fin de l’année dernière, la valeur boursière des 100 entreprises cotées les mieux valorisées a progressé de 23 %, soit plus de 10 000 milliards de dollars US, pour atteindre un nouveau record de 54 400 milliards. Les entreprises asiatiques, dont la valeur boursière a grimpé de près de 27 %, ont enregistré la plus forte augmentation de valeur. Les groupes américains ont vu leur valeur progresser de 23 % et les groupes européens de 20 %. La valeur boursière cumulée des entreprises du top 100 est ainsi supérieure de 55 % à celle enregistrée à la fin de l’année 2023, qui était d’environ 35 000 milliards de dollars US.

Les entreprises américaines continuent de dominer le classement

Actuellement, les États-Unis sont représentés dans le top 100 avec 60 groupes, soit deux de moins qu’à la fin de l’année 2024. La Chine occupe la deuxième place avec onze entreprises, soit une de plus qu’il y a un an. Avec quatre entreprises, la Grande-Bretagne se hisse à la troisième place. À la date de référence, la Suisse est représentée par trois entreprises : Roche, Novartis et Nestlé. Elle partage la quatrième place avec l’Allemagne et la France, qui classent aussi chacune trois entreprises.

Huit des dix entreprises les plus chères au monde actuellement ont leur siège aux États-Unis. La société la plus chère est Nvidia (4531,7 milliards de dollars US), suivie par Apple (4017,1 milliards), Alphabet (3781,3 milliards) et Microsoft (3594,4 milliards). Outre les États-Unis, l’Arabie saoudite est représentée dans le top 10 avec Saudi Aramco (1536,8 milliards de dollars US) et Taïwan avec Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (1280 milliards). L’entreprise européenne la mieux classée est désormais le groupe technologique néerlandais ASML (24e place), qui fabrique des machines de lithographie EUV pour la production de puces informatiques.

C’est ce que révèle une analyse du cabinet d’audit et de conseil EY, qui examine chaque semestre la capitalisation boursière des entreprises les mieux valorisées au monde. La date de référence de la présente analyse est le 31 décembre 2025 (clôture de la bourse).

Le boom de l’IA stimule les marchés – l’Europe reste spectatrice

Comme il y a un an, le classement sectoriel est dominé par le secteur technologique, qui compte 27 entreprises dans le top 100, soit trois fois plus qu’à la fin de l’année 2024. La deuxième place revient au secteur des biens de consommation et au secteur financier, avec chacun 20 entreprises dans le top 100. Les secteurs de l’industrie (plus 44 %) et de la technologie (plus 34 %) ont enregistré la plus forte hausse par rapport à la fin de l’année 2024, tandis que le secteur de l’énergie accuse le plus recul le plus important (2 %).

« L’année 2025 a été entièrement placée sous le signe de l’intelligence artificielle sur les bourses mondiales », déclare Stefan Rösch-Rütsche, Country Managing Partner d’EY en Suisse. « Le fait qu’aucune autre entreprise suisse ne se classe dans le top 100 mondial dans ce segment n’est pas tant un signe de manque de qualité qu’une illustration de la puissance commerciale mondiale des groupes technologiques américains. La valorisation boursière suit de plus en plus l’évolution technologique, alors que la Suisse convainc traditionnellement par sa substance, sa résilience et sa création de valeur à long terme », explique Stefan Rösch-Rütsche.

Stabilité des entreprises suisses dans le classement mondial

Les entreprises suisses maintiennent leur position dans le classement mondial et ont même réussi à gagner des places pour certaines. Roche, leader suisse, occupe désormais la 31e place (année précédente : 46e place) avec une capitalisation boursière de 353,4 milliards de dollars US, soit une augmentation de plus de 50 % par rapport à l’année passée (31 décembre 2024). Novartis se hisse de la 66e à la 53e place, avec 265,2 milliards de dollars US, et devient ainsi le deuxième groupe suisse du classement, puisque Nestlé a dévissé de la 51e à la 57e place par rapport à l’année précédente, avec une capitalisation de 255,5 milliards de dollars US.

Certaines entreprises suisses ne faisant pas partie du top 100 ont également amélioré leur classement par rapport au début de l’année. Huit d’entre elles figurent dans le top 300. Aux groupes susmentionnés s’ajoutent les cinq entreprises suivantes : avec une valeur boursière de 147,7 milliards de dollars US, UBS se classe à la 128e place (année précédente : 170e), suivie d’ABB à la 142e place (année précédente : 166e) avec 135,9 milliards. Richemont a également bien progressé et occupe désormais la 155e place (année précédente : 186e), avec une capitalisation boursière de 127,6 milliards de dollars US. Chubb Limited a légèrement reculé, tombant à la 166e place (année précédente : 147e place), avec une valeur boursière de 122,8 milliards de dollars US. Zurich Insurance Group a gagné trois places et se classe en 190e position, avec une capitalisation boursière de 108 milliards de dollars US.

Au total, 12 entreprises suisses (année précédente : 14) figurent encore dans le top 500. La liste est complétée par : Glencore qui, avec 64,2 milliards de dollars US, occupe la 345e place (année précédente : 355e), Holcim, à la 441e place (année précédente : 353e) avec 52,8 milliards, Swiss Re, à la 466e place (année précédente : 455e) avec 49,4 milliards et Lonza, à la 484e place (année précédente : 451e) avec 47,6 milliards. Les entreprises Givaudan (626e place) et Sika (702e place) ne figurent plus dans le top 500 contrairement à l’année précédente.

« Outre la position toujours dominante des groupes technologiques américains, l’évaluation des entreprises suisses est fortement influencée par des facteurs individuels liés au secteur et à l’entreprise. À cela s’ajoutent les influences géopolitiques et la politique douanière américaine actuelle », déclare Stefan Rösch-Rütsche, Country Managing Partner d’EY en Suisse.

Au cours des dernières années, l’Europe a continué de perdre du terrain sur les bourses mondiales. Alors que 17 groupes européens (un de moins que fin 2024) se classent actuellement dans le top 100, ils étaient 26 il y a dix ans et même 46 en 2007. À l’époque, les États-Unis ne comptaient que 32 entreprises dans le top 100. Aujourd’hui, avec 60 entreprises, ils en ont presque deux fois plus qu’il y a 18 ans.

EY analyse de la capitalisation boursière des entreprises


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