Communiqué de presse

12 janv. 2021

Résultats annuels du Baromètre EY du Capital Risque 2020

EY publie les résultats de la nouvelle édition annuelle du Baromètre du Capital Risque en France. Cette étude recense les opérations de financement en fonds propres des entreprises de la French Tech, du 1er janvier au 31 décembre 2020 et publiées avant le 8 janvier 2021.

Contact presse
Amélie Fournier

Responsable service relations médias

Amélie est responsable du service de relations médias pour la France. Elle est notamment en charge des expertises Consulting, EY Société d’Avocats et d’autres secteurs

EY publie les résultats de la nouvelle édition annuelle du Baromètre du Capital Risque en France. Cette étude recense les opérations de financement en fonds propres des entreprises de la French Tech, du 1er janvier au 31 décembre 2020 et publiées avant le 8 janvier 2021.

Parmi les grands enseignements de cette nouvelle édition :

  • En 2020, 5,39 milliards d’euros ont été levés pour 620 opérations, avec un montant moyen par opération de 8,7 millions d’euros.
  • Les sociétés de logiciels et de services internet continuent de concentrer plus de 50 % des fonds levés en valeur. Quant au secteur des Life Sciences, il croît au rythme du reste de la FrenchTech à hauteur de 5 % (851 millions d’euros contre 811 millions d’euros en 2019). Enfin, la Fintech confirme son ascension avec une croissance de 57 % (622 millions d’euros contre 397 millions d’euros en 2019).
  • En 2020, la région Ile-de-France a concentré 75 % des investissements en valeur. La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en seconde position avec 8 %, suivie par celle des Hauts-de-France (4 %).
  • Sur le plan européen, la France retrouve sa 2ème position derrière le Royaume-Uni et devant l’Allemagne. Au Royaume-Uni, les investissements augmentent en volume comme en valeur pour atteindre 12,71 milliards d’euros levés (+ 11 % par rapport à 2019) et 1136 opérations (+12 %). L’Allemagne, elle, accuse une baisse en volume et en valeur, chutant à 5,24 milliards d’euros levés (- 14%) et 372 opérations (- 28 %). Au Royaume-Uni comme en France, le montant total des opérations de plus de 50 millions d’euros est en augmentation par rapport à 2019 atteignant respectivement 6,47 milliards (+ 10 %) et 2,44 milliards (+ 89 %). En revanche, l’Allemagne subit une baisse du montant de ce type d’opération avec 2,67 milliards (- 28 %).

« Dans un environnement économique plus que perturbé, la FrenchTech résiste ! Si l’image qui vient immédiatement à l’esprit est celle des montagnes russes, avec de brusques périodes d’accélérations et des chutes vertigineuses, force est de constater qu’avec ces résultats, la FrenchTech n’a pas à rougir de l’année écoulée. Elle assure même une performance remarquable compte tenu du contexte. Portée par un vent propice depuis plusieurs années, elle devrait continuer de voir grossir le segment du Growth Equity des levées supérieures à 100 M€. Entre 2018 et 2020, ces montants ont, en effet, été multipliés par 4 en valeur. » commente Franck Sebag, Associé EY.

  • A propos de France Invest

    France Invest regroupe la quasi-totalité des équipes de capital-investissement actives en France et compte à ce titre 350 membres actifs et près de 200 membres associés. A travers sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place elle figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF dont l’adhésion constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément. C’est la seule association professionnelle spécialisée sur le métier du capital-investissement. Promouvoir la place et le rôle du capital-investissement, participer activement à son développement en fédérant l’ensemble de la profession et établir les meilleures pratiques, méthodes et outils pour un exercice professionnel et responsable du métier d’actionnaire figurent parmi les priorités de France Invest. Plus d’informations : www.franceinvest.eu