Qu’il s’agisse des entreprises, des universités, des citoyens ou des investisseurs, tous ont un rôle à jouer pour lutter contre l’inertie.
Depuis ces 30 dernières années, les signes sont encourageants, prometteurs. L’idée de sobriété énergétique a fait son chemin, les habitudes de consommation sont en train de se transformer, tout comme les discours et les mesures prises dans le champ politique. Certains modèles cherchent à se décorréler de la consommation de ressources. Le système financier mobilise de plus en plus de capitaux pour des projets durables, et l’économie collaborative est en plein essor.
Malgré les difficultés, le changement est en cours, et nous nous trouvons à un moment charnière de transformation de notre économie. Il nous reste à faire passer à l’échelle toutes ces initiatives et cette intelligence collective.
C’est dans cette perspective que les travaux de la New Economy Unit ont formulé cinq principes à intégrer dans les décisions prises par les acteurs économiques dans une perspective à long-terme, sans renoncer à la valeur, mais en la partageant différemment avec ses parties prenantes.
Les cinq principes fondateurs d’une économie durable
- La sobriété : disposer du nécessaire pour bien vivre dans les limites planétaires
- La circularité : aligner la production et la consommation sur le cycle de la nature
- La pensée systémique : dégager la vision d’ensemble par une analyse pluri-disciplinaire pour faire évoluer les systèmes
- La redéfinition de la valeur : mettre la prospérité humaine et de la nature au cœur de la création de valeur
- L’équité : atteindre une richesse mieux partagée et durable pour tous