Dans cet environnement non linéaire, accéléré, volatile et interconnecté (NAVI), les chefs de la direction qui relient la stratégie, les transactions et la transformation dans le cadre d’une approche intégrée seront bien placés pour transformer cette confiance en dynamique durable.
La clarté n’est peut-être qu’illusoire, mais cela n’empêche pas les chefs de la direction canadiens d’avancer. Le plus récent sondage sur les perspectives des chefs de la direction d’EY‑Parthenon a été réalisé auprès de 1 200 dirigeants du Canada et du monde entier en mars et avril 2026. Selon les données recueillies, les chefs de la direction affichent une confiance modérée, mais constante, alors qu’ils tentent de s’adapter à ce nouvel environnement opérationnel et de repérer les possibilités cachées au milieu des perturbations.
Les chefs de la direction envisagent la volatilité différemment afin de développer, de renforcer et d’améliorer leurs activités
Des forces perturbatrices de grande envergure continuent d’influencer les décisions des chefs de la direction. Les dirigeants canadiens affirment que trois facteurs clés sont particulièrement susceptibles d’orienter leurs décisions au cours des douze prochains mois :
- Tensions, instabilités et conflits géopolitiques
- Volatilité macroéconomique
- Pénurie de talents et lacunes dans les compétences de la main‑d’œuvre
Cependant, les chefs de la direction canadiens ont commencé à repenser ces forces. Ils considèrent de plus en plus les mégatendances sous l’angle de changements structurels ayant une incidence sur les activités à très long terme. Ces chefs de la direction comprennent que leur entreprise évolue maintenant dans un monde NAVI synonyme de défis, mais aussi de possibilités. En outre, ils demeurent déterminés à investir dans leurs activités pour favoriser la croissance et progresser.
Malgré l’incertitude, les chefs de la direction canadiens affichent un intérêt croissant pour les F et A, les investissements dans l’IA et d’autres avancées
Au Canada, 62 % des chefs de la direction affirment maintenant avoir l’intention de chercher des occasions de F et A, un pourcentage en hausse par rapport à 46 % au début de janvier 2026. Toutefois, le type de transactions recherchées évolue. Les dirigeants s’intéressent moins aux transactions opportunistes et davantage à celles susceptibles de les aider à générer rigoureusement une croissance à long terme. Par exemple, 76 % des chefs de la direction indiquent accorder la priorité à une croissance rigoureuse.