EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume‑Uni, ne fournit aucun service aux clients.
Comment EY peut vous aider
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Les équipes d’EY peuvent vous aider à tenir compte des questions ESG et de développement durable et des inquiétudes des investisseurs ainsi qu’à améliorer la performance ESG. Découvrez comment.
Pour en savoir plus.
Au Canada :
- Les codes et la réglementation régissant le bâtiment sont modifiés pour tenir compte des mandats de décarbonation.
- Les parties prenantes poussent de plus en plus les investisseurs à adopter des politiques et des stratégies solides pour gérer la durabilité, ainsi que les risques et les possibilités liés aux changements climatiques. Il s’agit notamment de la gouvernance de ces enjeux et de la mise en place de processus d’évaluation des risques, de la surveillance des ICP et des plans de décarbonation et de résilience.
- Les banques et les institutions financières devront présenter l’information sur leur profil climatique d’ici la fin de 2024, y compris les émissions du champ d’application 3 liées aux financements ou aux investissements.
- Les gestionnaires d’actifs veulent évaluer et réduire l’incidence des changements climatiques sur leurs portefeuilles, au moyen de l’évaluation des émissions liées aux projets de construction et de la mise en œuvre de solutions de construction à zéro émission nette.
- Les assureurs s’intéressent davantage à la façon dont les organisations, propriétaires et locataires, évaluent le risque d’être préparé à faire face aux changements climatiques, étant donné que les répercussions physiques des risques liés aux changements climatiques, comme les inondations, les vagues de chaleur et les feux de forêt, nécessitent des bâtiments plus résistants et que les coûts de remplacement et de réparation montent en flèche.
- Plusieurs influenceurs exercent une pression considérable sur le secteur de l’immobilier pour qu’il intensifie ses efforts, et la pression ne fait qu’augmenter d’année en année. Ces influenceurs comprennent le gouvernement du Canada, avec la stratégie pour un gouvernement vert et les codes du bâtiment prêt pour la consommation énergétique nette zéro, ainsi que les lignes directrices du Conseil du Trésor en ce qui concerne l’approvisionnement et les émissions intrinsèques.
- Les considérations liées à la durabilité commencent à être intégrées aux normes adoptées sur une base volontaire telles que LEED, BOMA BEST et WELL, ce qui entraîne une hausse des prix du marché et l’évolution des attentes du marché.
Ce contexte est aggravé par le fait que, selon l’endroit où votre structure de propriété est établie, votre organisation pourrait déjà être assujettie à des exigences en matière de présentation de l’information sur la durabilité dans des territoires à l’extérieur du Canada. Le non‑respect des exigences à l’étranger, ou au Canada lorsqu’elles seront adoptées, pourrait s’avérer coûteux. Il ne s’agit pas de pénalités ponctuelles, mais plutôt sur le long terme.
À mesure que de nouvelles politiques sont élaborées et mises en œuvre, le montant des pénalités financières devient plus clair. Les risques pour les emprunts découlent du fait que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a demandé aux institutions financières de rendre compte des émissions de carbone de leurs portefeuilles. Les demandes des parties prenantes deviennent plus pressantes et plus percutantes. Par exemple, une poursuite historique liée aux changements climatiques a été intentée en Australie lorsqu’une institution financière n’a pas réussi à protéger les régimes d’épargne‑retraite contre les changements climatiques. Nous ne pouvons pas sous‑estimer la demande croissante, l’urgence et les répercussions financières découlant de l’échec de la transition.