EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume‑Uni, ne fournit aucun service aux clients.
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La contestation fiscale est à un tournant. Bien que les contestations fiscales continuent d’augmenter en nombre et en temps nécessaire pour régler les différends, tant les entreprises que les autorités fiscales s’empressent d’adopter des technologies, dont l’IA générative, dans l’espoir d’alléger ces fardeaux. Il pourrait bientôt être impossible de faire marche arrière.
L’édition 2025 du sondage d’EY sur les risques fiscaux et les contestations fiscales, réalisé auprès de 1 934 cadres supérieurs en fiscalité, révèle que 87 % d’entre eux s’attendent à ce que l’IA générative améliore leur gestion des contestations à l’avenir en rendant le processus de vérification fiscale et de règlement des différends plus efficace, moins chronophage et plus précis. Près de sept répondants sur dix affirment avoir déjà créé au moins un outil d’IA générative axé sur la gestion des contestations fiscales ou intégrer l’IA générative dans d’autres processus clés. Ces outils deviennent de plus en plus nécessaires et puissants pour gérer un nouvel ordre de changements multiples, parfois quotidiens, alimenté par les droits de douane.
Le rythme d’adaptation de la technologie permet de mettre davantage en lumière l’avenir de la contestation fiscale : l’époque où l’on documentait et défendait des positions prises il y a des années, voire des décennies, dans le cadre de vérifications, fait de plus en plus place à des interactions en temps réel. Cela peut, de fait, entraîner une plus grande précision dans l’ensemble, et potentiellement réduire le nombre de points névralgiques, ou du moins le temps nécessaire pour les régler.
« C’est l’objectif des deux côtés depuis toujours : bien faire les choses », affirme Marna Ricker, vice‑présidente mondiale, Fiscalité, EY. « En augmentant les conversations axées sur les données, vous diminuez le risque de désaccord. Commencez par les faits, puis superposez‑les aux règles et aux politiques techniques en fiscalité. »
L’intégration rapide de l’IA générative et d’autres technologies en fiscalité est aussi le signe que si les sources de contestation fiscale ne sont pas près de se tarir – il y a bien de nouveaux points de pression qui se créent, quasi quotidiennement, tant en termes de nombre de contestations que de temps nécessaire pour régler les différends – le paradigme passé selon lequel les différends fiscaux étaient en grande partie résolus change pour de bon. L’accélération de l’intégration de l’IA générative ne fait qu’illustrer la mesure dans laquelle la gestion des données (la collecte, le nettoyage, la présentation et l’analyse des données) est essentielle. Le sondage révèle que ceux qui sont déjà en train de créer des outils d’IA générative et d’intégrer l’IA générative de façon plus générale se disent plus satisfaits de leur gestion des contestations fiscales. Cette intégration accélérée de l’IA est aussi un déterminant de la vague de « transformation numérique » constatée dans quasi toutes les administrations fiscales sur la planète.