EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume‑Uni, ne fournit aucun service aux clients.
Comment EY peut vous aider
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Nos équipes peuvent offrir aux gouvernements, aux organismes de réglementation et aux clients du secteur privé des conseils en infrastructure et du soutien en matière d’enjeux ESG, afin d’aider à la prise de décisions et à l’élaboration de projets.
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Voyez comment l’équipe de la transformation technologique d’EY peut permettre à votre entreprise d’harmoniser pleinement les technologies, votre objectif global et vos objectifs d’affaires.
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Nous avons maintenant l’occasion de mettre à profit les principaux enseignements de la Coupe du Monde pour renforcer la capacité de nos réseaux de transport partout au pays. La mise en pratique de ces enseignements peut contribuer à renforcer la confiance dont les gens ont besoin pour faire évoluer leurs habitudes de déplacement à l’avenir. Les avantages pourraient être considérables.
Ce n’est pas un secret : Toronto connaît un problème de congestion. Il faut toutefois examiner la situation plus en détail pour en mesurer le coût réel. En 2024, la chambre de commerce de la région de Toronto a désigné la congestion routière comme principal enjeu régional et économique freinant la productivité et la croissance. Les 98 heures que les navetteurs passent chaque année dans la circulation aux heures de pointe entraînent des coûts économiques et sociaux de 44,7 milliards de dollars. Ce bilan a, en outre, valu à Toronto le titre de ville affichant le temps de déplacement moyen le plus long en Amérique du Nord.
En comparaison, Hong Kong, très densément peuplée, est un des meilleurs exemples de la contribution du transport à la productivité économique. Au quotidien, plus de 90 % des déplacements y sont effectués en transport en commun1, 2. La plupart des navetteurs hongkongais privilégient le transport en commun à la voiture. Le réseau ferroviaire affiche une fiabilité extrêmement élevée et assure plus de 10 millions de déplacements chaque jour3. Résultat? Les déplacements des Hongkongais sont si efficaces que la congestion ne représente pas un frein comparable à celui observé dans de nombreuses villes nord‑américaines.
Toronto n’est pas un cas à part. Il n’en demeure pas moins que les coûts de la congestion sont élevés. Alors, comment tirer parti des succès de cet été et garder le cap à long terme?
Lors des grands événements, les réseaux de transport sont mis à l’épreuve sur plusieurs points : la capacité opérationnelle, la résilience des infrastructures et, surtout, la confiance que leur accorde la population en matière de sécurité. Pour miser sur le transport en commun, il faut d’abord avoir confiance dans le réseau, que ce soit pour assister à un concert de Taylor Swift, se rendre à un repas de famille à l’autre bout de la ville, voir les séries éliminatoires des Blue Jays ou participer à une réunion déterminante avec un client au centre‑ville.
Lorsqu’on prend un peu de recul, les données du Canadian Centre for Economic Analysis nous montrent que notre incapacité à réduire la congestion au cours de la dernière décennie a eu un effet boule de neige. Si le nombre de journées marquées par une forte congestion avait été ramené à deux par semaine dans la région du Grand Toronto et de Hamilton, le PIB réel serait aujourd’hui supérieur de 27,9 milliards de dollars, les investissements privés auraient augmenté de 5 milliards de dollars et 88 000 emplois supplémentaires auraient été créés dans la région. Ces facteurs ont une incidence directe sur la qualité de vie et sur la place du Canada dans le monde.
La force et la productivité du Canada reposent d’abord sur des villes fortes et productives, qui s’appuient elles‑mêmes sur des réseaux de transport fiables. La clé consiste à tirer parti des leçons apprises cet été pour favoriser l’amélioration continue. Nous avons relevé les défis auxquels nos réseaux de transport sont confrontés. Il faut maintenant utiliser ces enseignements pour moderniser les opérations et les préparer pour l’avenir. Pour inspirer confiance, le transport collectif doit avant tout être confortable et pratique. Les technologies intelligentes peuvent nous aider à y parvenir.
Partout dans le monde, EY met à l’essai des programmes qui s’appuient sur les technologies de NVIDIA afin d’améliorer considérablement la gestion de la circulation et l’intervention en cas d’incident sur les autoroutes. En combinant l’analytique fondée sur l’IA aux données en temps réel, les agents d’IA visuels peuvent désormais prévoir la congestion routière, détecter les accidents et même optimiser les feux de circulation pour réduire les délais d’intervention et améliorer la fluidité de la circulation, tout en protégeant les renseignements personnels.
Partout au Canada, les municipalités emboîtent le pas en misant sur l’IA pour améliorer la fluidité de la circulation sur les boulevards congestionnés, cartographier les inégalités en matière d’accessibilité dans les rues et établir les priorités, entre autres.
À Toronto, à Vancouver et dans toutes les autres métropoles canadiennes, les conditions sont également réunies pour accélérer les progrès.
L’engouement suscité par le soccer nous a donné un aperçu concret de ce à quoi peut ressembler un réseau de transport prêt à répondre à la demande. La technologie, et en particulier l’IA (par exemple, les jumeaux numériques), offre aux organismes de transport collectif de nouvelles façons de prendre des décisions éclairées fondées sur des données solides. Ce moment pourrait marquer le début de l’intégration des opérations et des systèmes nécessaires pour moderniser les réseaux de transport et en tirer pleinement parti. Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion.