EY désigne l’organisation mondiale des sociétés membres d’Ernst & Young Global Limited, et peut désigner une ou plusieurs de ces sociétés membres, lesquelles sont toutes des entités juridiques distinctes. Ernst & Young Global Limited, société à responsabilité limitée par garanties du Royaume‑Uni, ne fournit aucun service aux clients.
Comment EY peut vous aider
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Il n’y a pas de transformation durable sans un changement préalable de mentalité, de culture organisationnelle et de cadre opérationnel. EY s’est engagée à aider les administrations publiques à se transformer et à réaliser leurs objectifs de modernisation, en donnant à l’humain une place centrale, en tirant parti du déploiement rapide de nouvelles technologies et en favorisant l’innovation à grande échelle.
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La notion d’amélioration diffère d’une municipalité à l’autre : des services aux résidents plus rapides et plus accessibles, une meilleure expérience pour les employés, des équipes plus performantes, des coûts réduits ou de meilleurs résultats. Partout au Canada, l’IA peut aider les municipalités à faire progresser ces objectifs, pourvu qu’elles disposent des fondations nécessaires à son adoption et à son déploiement efficaces.
Cela repose sur le choix des cas d’utilisation appropriés, l’adoption d’une approche centrée sur l’humain et le renforcement des balises de gouvernance afin d’instaurer un climat de confiance. Lorsqu’elles réunissent ces conditions, les municipalités canadiennes peuvent transformer le potentiel de l’IA en valeur durable.
Les municipalités canadiennes sont bien placées pour piloter et déployer l’IA à grande échelle afin d’obtenir de meilleurs résultats.
Les gouvernements du Canada, y compris les municipalités, sont confrontés à plusieurs des mêmes défis que ceux du secteur privé. Le rythme auquel se succèdent les progrès technologiques est sans précédent. Avec cette évolution, les résidents s’attendent de plus en plus à ce que les services publics offrent une expérience client aussi fluide que celles auxquelles ils sont habitués dans d’autres aspects de leur quotidien. Parallèlement, les tensions géopolitiques, les perturbations macroéconomiques et une multitude d’autres facteurs perturbateurs exercent une pression croissante sur la main‑d’œuvre, accentuent la volatilité et rendent le travail plus difficile.
Les pressions budgétaires exacerbent ces facteurs au sein des municipalités. D’une part, les attentes des résidents évoluent, la technologie progresse et ces facteurs macroéconomiques compliquent la prestation des services. D’autre part, les municipalités disposent généralement de peu de possibilités de générer des revenus, malgré des pressions croissantes sur les coûts (comme l’inflation et les demandes des résidents), ainsi que des priorités d’investissement concurrentes.
L’IA peut aider les municipalités à surmonter ces défis et à fournir des services de qualité supérieure à un coût égal ou inférieur. Les technologies émergentes ont le potentiel de simplifier, d’accélérer et d’améliorer les services offerts aux résidents dans de nombreux secteurs fonctionnels. Cependant, plusieurs obstacles majeurs empêchent les équipes aux échelons municipal, provincial et fédéral de saisir cette occasion. Au sein du secteur public canadien, un écart persistant subsiste entre les ambitions à l’égard de l’IA et la réussite de son déploiement. Selon un nouveau rapport d’EY Canada, 63 % des leaders du secteur public sont d’avis que l’IA pourrait améliorer considérablement les services. Malgré cela, seulement 26 % d’entre eux ont déployé des outils d’IA. Dans l’ensemble des gouvernements, la mise en œuvre générale de l’IA tarde encore à se concrétiser :
- Environ 66 % des répondants au sondage en sont toujours à la planification ou aux premières étapes du développement.
- Seulement 20 % à 25 % des démonstrations de faisabilité en IA atteignent un déploiement à grande échelle.
Cette stagnation présente un risque réel. Cet écart entre les ambitions et l’adoption de l’IA empêche les gouvernements canadiens de tirer pleinement parti de cette technologie pour améliorer l’efficacité des services tout en répondant aux défis liés aux compétences, à la disponibilité de la main‑d’œuvre et aux pressions budgétaires. L’absence de progrès, ou les déploiements d’IA qui ne répondent pas aux attentes des résidents, peuvent également miner un autre facteur essentiel : la confiance des résidents.
À cet égard, la seconde étude annuelle d’EY sur les perceptions à l’égard de l’IA révèle que le rythme de l’adoption de l’IA s’accélère, bien plus vite que celui de la confiance placée en cette technologie. Par exemple, plus des deux tiers des répondants canadiens se montrent inquiets face aux risques de piratage ou de violation des systèmes, tandis que moins de la moitié font confiance aux autorités publiques ou aux entreprises en ce qui a trait à la protection de leurs données personnelles utilisées dans leur environnement d’IA.
Certains y verront un défi. Pour les gouvernements canadiens, et les municipalités en particulier, il s’agit pourtant d’une véritable occasion. Partout au pays, des villes en font déjà la démonstration. Pour tirer pleinement parti de l’IA, les municipalités doivent d’abord s’inspirer des initiatives qui fonctionnent ailleurs et élaborer une approche stratégique adaptée à leur contexte local. Plus important encore, les villes doivent passer à l’action dès maintenant.